NIORT 2012, Un Papa harcelé à tort par la justice…

GRAVE ERREUR JUDICIARE EN COURS

JANVIER 2012
NIORT

DEUX-SEVRES
                                  
Un Papa Harcelé à tort par la Justice …

Bonjour, et Meilleurs Vœux 2012 à toutes les équipes rédactionnelles de la presse écrite et télévisuelle …,
à la Magistrature et aux politiques, à la veille des Elections Présidentielles.
 
Pour avoir très bien connu, et approché la « Nouvelle République du Centre-Ouest » à Tours ainsi que d’autres groupes de presse rencontrés lors de multiples congrès et assises organisées en France dans le cadre d’échanges inter-organisations traitant de la Famille et de l’Enfance, ainsi que des magistrats connus, sans oublier des procès très médiatisés où nous étions partie civile, nous nous permettons simplement de  vous glisser à l’oreille, qu’actuellement, sur Niort, et depuis bientôt 1 an (février 2011), un père et sa compagne sont « suspectés », sans plainte aucune, d’attouchement sur mineur par une de ses filles âgée de 12 ans.
Cette gamine, entraînée par une copine placée en famille d’accueil de la commune où elle vivait, a fugué en disant par la suite aux gendarmes (…**…), que son père, et sa compagne, « avaient eu des gestes déplacés sur elle », tout un programme savamment calculé, selon nous, pour que cette gosse aille vivre chez sa mère avec la complicité de celle-ci…, surtout quand on connait bien le dossier tant familial que judiciaire qui n’a que trop duré.
Au fil du temps notre association, connaissant très bien le papa et cette famille recomposée depuis 2004, a appris à les apprécier, à constater qu’ils ont tout bien fait, et sans violence, dans l’intérêt des enfants. Nous suivons ce petit monde avec la plus grande attention et, même si les structures comme la nôtre n’intéressent pas les médias pour les raisons que l’on sait …, nous sommes scandalisés par l’acharnement judiciaire, l’atteinte à personne, l’atteinte à la vie privée, le préjudice moral et professionnel causés à notre adhérent et à sa compagne, et oui, un p’tit dossier comme ça peut remonter une certaine cote et faire du médiatique judiciaire creux.
Il serait grand temps que le magistrat qui est derrière toute cette machination machiavélique et nauséabonde, arrête cette façon d’agir en se disant que la Justice a été manipulée depuis le début par cette gamine, et classe ce dossier sans suite. Surtout, on insiste, sans qu’aucune plainte n’ait été déposée, juste des allégations qui, par la suite, se décantent en suivant des échanges entre la mère et la fille relevés sur Facebook, ou grâce à des documents, écrits par cette môme ou sa copine, retrouvés chez le papa, donc chez notre adhérent, après le départ de la gamine.
L’avocate niortaise, très connue selon nos sources, ne peut rien faire tant que le dossier n’est pas clos au niveau des enquêtes en cours, et là nous sommes très surpris par ce système injuste.
Cela laisse penser que l’on « veuille se faire un papa sans défense » au lieu d’aller creuser là où il faut ; malheureusement, pour les victimes de ce genre de harcèlement, en l’occurrence un papa, il est pratiquement impossible pour lui de prouver sa bonne foi, même en justifiant sa défense par des enregistrements téléphoniques, des documents trouvés à son domicile, donc des preuves irréfutables.
NDLR de l’AEDEPS
Dans ce genre d’affaire délicate, il y a eu beaucoup d’erreurs judiciaires et, très souvent, les accusateurs (ou accusatrices) se sont retrouvés sur le banc des accusés, là où est leur place, après avoir tout tentés pour nuire à l’autre parent, dans le cas présent notre adhérent qui est victime depuis trop d’années, de machination, de l’irresponsabilité, de la jalousie, voir de la connerie humaine.
Conclusion :
Qu’on arrête ce harcèlement, qu’on laisse vivre en paix  cette famille recomposée, et Grand Merci à celles et ceux qui auront lu ce texte, qui le feront paraître pour obtenir réparation, aux magistrats et fonctionnaires de police qui se seront rendus compte qu’ils ont fait fausse route car il est parfois important de reconnaître ses erreurs…. !

Dernière minute, ce 14/04/2012, nous apprenons que ce dossier a été classé sans suite par le Parquet Général de la Cour d’Appel de Poitiers, ce qui donne droit aux personnes suspectées à tort, de déposer plainte, conformément aux articles 226-10 et suivants du NCPC, pour « dénonciation calomnieuse et mensongère » envers les auteurs de telles suspicions ou accusations.

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