Journée Internationale des Droits de l’Enfant 20 novembre 2012 La Convention internationale des Droits de l’Enfant

Journée Internationale des Droits de l’Enfant   20 novembre 2012

 La Convention internationale des Droits de l’Enfant

La mission de l’Unicef est de défendre les droits des enfants, d’aider à répondre à leurs besoins essentiels et de leur donner davantage d’opportunités de s’épanouir pleinement. À cette fin, l’Unicef s’appuie sur les dispositions et les principes de la Convention relative aux droits de l’enfant.

La Convention relative aux droits de l’enfant est le premier instrument juridique international ayant force obligatoire qui énonce toute la panoplie des droits de l’homme civils, culturels, économiques, politiques et sociaux.

En 1989, les dirigeants mondiaux ont décidé que les enfants devaient avoir une convention spéciale juste pour eux, car les moins de 18 ans ont souvent besoin d’une protection et d’une assistance spéciales. C’était aussi un moyen de s’assurer que le monde reconnaissait que les enfants, eux aussi, avaient des droits.

Dans 54 articles et deux Protocoles facultatifs, la Convention énonce les droits fondamentaux qui sont ceux de tous les enfants du monde :

le droit à la survie ;

le droit de se développer dans toute la mesure du possible ;

le droit d’être protégé contre les influences nocives, les mauvais traitements et l’exploitation ;

le droit de participer à part entière à la vie familiale, culturelle et sociale.

 

Les quatre principes fondamentaux de la Convention sont :

 -          la non-discrimination ;

 -          la priorité donnée à l’intérêt supérieur de l’enfant ;

 -          le droit de vivre, de survivre et de se développer ;

 -          le respect des opinions de l’enfant.

Tous les droits reconnus dans la Convention sont inhérents à la dignité humaine et au développement harmonieux de chaque enfant. La Convention protège les droits des enfants en fixant des normes en matière de soins de santé, d’éducation et de services juridiques, civils et sociaux.

En acceptant d’honorer les obligations stipulées dans la Convention (en la ratifiant ou en y adhérant), les gouvernements se sont engagés à défendre et à garantir les droits des enfants, ainsi qu’à répondre de ces engagements devant la communauté internationale. Les États parties à la Convention sont tenus de concevoir et de mettre en œuvre des mesures et des politiques qui tiennent compte de l’intérêt supérieur de l’enfant.

EN SAVOIR PLUS :

Le cadre des droits de l’homme

La Convention des droits de l’enfant, article par article

Protocoles facultatifs à la Convention relative aux droits de l’enfant

Utiliser la Convention et les Protocoles pour protéger les enfants

L’Unicef en action

Questions – réponses sur la Convention

 

LES DROITS DE L’ENFANT EN FRANCE

La France est le 2e pays européen a avoir ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant. Ce traité international est entré en vigueur dans notre pays le 2 septembre 1990. La France n’est cependant pas à l’abri de tous les maux qui peuvent toucher les enfants : pauvreté, précarité, maltraitance, difficulté d’accès aux services de santé, difficultés de scolarisation des enfants handicapés ou voyageurs, etc.

L’Unicef France veille à la meilleure application possible de la Convention dans notre pays, cherche à accompagner aussi bien les acteurs de la société civile que les pouvoirs publics, les parlementaires ou élus locaux dans ce sens en proposant son expertise et en initiant de multiples partenariats. Ainsi, depuis 2002, l’initiative « Ville amie des enfants » valorise et tente de mutualiser les bonnes pratiques des villes en faveur des enfants, des jeunes et de leurs familles.

De la même manière, l’Unicef France a créé en 2000 une commission consacrée à l’Enfance en France afin de déterminer les aires de non-application de la Convention sur notre territoire.

Depuis 2007, une Mission Enfance en France donne une expertise à notre association sur la question du respect des droits de l’enfant sur le territoire français et lui permet de prendre position sur des questions aussi cruciales que la réforme de la justice des mineurs ou la situation des mineurs étrangers isolés.

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Voici l’URL de l’UNICEF concernant cette Convention, où vous pourrez relire, après avoir cliqué sur le lien, le texte intégral qui, entre nous, est loin d’être respecté de par le Monde :

http://www.unicef.fr/contenu/actualite-humanitaire-unicef/la-convention-internationale-des-droits-de-lenfant-2009-09-02

NDLR : Ce texte est aussi su notre site, cherchez, fouillez et, si vous le souhaitez, apportez-nous votre soutien en adhérent.

Pourquoi une « Journée Internationale des Droits de l’Enfant », pour nous, ça devrait être appliqué toute l’année.. !

*** Nous en profitons pour dire que notre amie, et Ambassadrice de notre association, souffre de la privation de ses 3 enfants imposée par son ex-mari, lequel les a totalement manipulés dans le but de les couper de leur mère ; affaire insupportable entre la France et le Cameroun qui dure depuis plus de 12 ans.

*** Maintenant, et il faut nous écouter, dans le Gers, à Auch, il y a une jeune fille de 15 ans, que nous avons nommé « Bernadette » depuis longtemps pour la protéger, placée par un magistrat de permanence de Niort un week-end sans qu’il connaisse bien ce dossier très sensible, avec une prise en main par le service « ASE » ayant désigné un éducateur que nous nommerons P.L, lequel a toujours été incapable de gérer, d’encadrer cette jeune qui, à cause de conseils débiles, voire dégradants et avilissants, pour ne pas déplaire à une maman irresponsable qui voulait semer la zizanie entre parents séparés, s’est retrouvée plongée dans une spirale incontrôlable de délits divers, de fugues, jusqu’à sa défloration à 15 ans, avec « la bénédiction » excusable des services chargés de l’encadrer.

Cet éducateur, P.L, a été déclarer au père de la gamine qu’il ‘avait été choqué’, pauvre chéri, de l’intervention de notre association auprès du Parquet d’Auch mais, franchement, que voulait-il, qu’il soit décoré…, qu’on le décore de la médaille de l’incapacité, de son irresponsabilité flagrante mettant en péril une gamine, et ce avec ou sans la caution des services judiciaires ..?

A ce jour, 2 février 2013, « Bernadette » est isolée dans une pièce matelassée après avoir connue l’alcool, la drogue, est, nous ne le souhaitons pas, une prise en main par des mafieux vers la prostitution… et que devons nous dire à l’ASE qui, comme beaucoup, se dit investie de tous les droits, sinon, vous déconnez…!   Maintenant, il serait peut-être bon d’écouter les parents, père ou mère, selon les situations, mais aussi les associations qui se battent auprès de leurs adhérents pour faire respecter, appliquer, la CIDE.

Mise à jour de ce texte le 23/04/2013

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