août 28

Petit ragoût campagnard de chez nous

Petit ragoût campagnard de chez nous

Recettes

Petit ragoût de volailles - RelaxNews - A. Beauvais - F. Hamel / Centre Culinaire Contemporain

Pour 4 personnes

Ingrédients :

2 tomates
16 brins de ciboulette
400 g de champignons
200 g de chair de canard
200 g de chair de poulet
200 g de chair de lapin
80 g de beurre demi-sel
4,5 cl de calvados
50 cl de cidre brut
4 cuillères à soupe de crème épaisse
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
sel
poivre du moulin

Préparation : 30 min – Repos : 20 min

Monder les tomates, les épépiner. Les tailler en petits dés.

Laver les brins de ciboulette.

Nettoyer et tailler les champignons en petits morceaux.

Couper la viande en petits dés. Assaisonner.

Dans une poêle, faire fondre 30 g de beurre, y faire revenir les dés de viande. Retirer l’excédent de graisse contenue dans la poêle, verser le calvados. Porter à ébullition, verser le cidre. Faire évaporer de moitié, crémer. Monter la sauce avec les 50 g de beurre restants. Rectifier l’assaisonnement. Déposer les morceaux de viande dans la sauce, réchauffer à feu moyen.

Dresser la viande sur assiette, y répartir les champignons et les tomates, décorer de ciboulette.

août 26

Nos si chers hamburgers ….. !

Les hamburgers contiendraient presque tous de la matière fécale

Nutrition

Un hamburger avec des frites (illustration) - DR

Un hamburger avec des frites (illustration) DR

Cette nouvelle étude réalisée par le magazine américain Consumer Reports risque de vous couper l’envie de manger des hamburgers. Alors que la consommation du célèbre sandwich américain ne cesse d’augmenter, cette enquête révèle qu’ils contiennent quasiment tous des traces de matières fécales. La « malbouffe » n’a jamais aussi bien portée son nom !

Du steak, du fromage, de la tomate, de la salade et du pain : la liste des ingrédients contenus dans un hamburger n’est pas bien longue. Mais il faut en rajouter un : la matière fécale. Selon l’étude de Consumer Reports, relayée par Metronews, la viande hachée présente dans les hamburgers très souvent contient des bactéries inhérentes à une contamination fécale, les entérocoques.

Les entérocoques responsables d’infections sanguines et urinaires

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont acheté 300 boîtes de steaks hachés commercialisés aux États-Unis, dont 181 échantillons de viande hachée issue de l’élevage conventionnel, soit industriel, et 116 échantillons de viande bio. Après analyse, les scientifiques se sont rendus compte de la présence, dans presque toute la viande hachée testée, quelque soit son origine, de bactéries de matière fécale. Ces entérocoques, qui résident normalement dans les intestins de l’homme, peuvent être responsables d’infections sanguines et urinaires.

Mais comment ces traces de matière fécale arrivent-t-elles dans la viande hachée ? Généralement, une partie des excréments des animaux se retrouve sur leur peau. Présentes à la surface de la viande, elles s’éliminent au moment de la cuisson et ne posent donc pas de problème. Mais dans le cas des steaks hachés, les bactéries se mélangent avec la viande et ne restent pas à la surface. La cuisson ne permet donc pas une élimination totale.

PS : Bon appétit mais, avant, assurons nous des directives sanitaires « très » strictes « édictées par notre gouvernement français aux services d’Etat concernés…!

août 24

Greffe de rein par voie vaginale : première mondiale à Toulouse 19 08 2015

Greffe de rein par voie vaginale : première mondiale à Toulouse

http://www.ladepeche.fr/article/2015/08/19/2161835-greffe-de-rein-par-voie-vaginale-premiere-mondiale-a-toulouse.html

Actu Santé

Pour la première fois au monde le prélèvement et la transplantation ont été réalisés avec robot dans une même séquence./Photo CHU Toulouse

Pour la première fois au monde le prélèvement et la transplantation ont été réalisés avec robot dans une même séquence./Photo CHU Toulouse

Une greffe de rein par voie vaginale, entièrement assistée par robot, vient d’être réalisée au CHU de Toulouse. Une première mondiale qui a bénéficié à deux sœurs.

Juste cinq petites cicatrices de 8 mm, nécessaires au passage des bras du robot et une sortie rapide de l’hôpital sans douleur. Béatrice Perez, receveuse, et Valérie Perez, donneuse, ont bénéficié de la première transplantation rénale par voie vaginale entièrement robot-assistée avec donneur vivant. La séquence, unique au monde, a été réalisée le 9 juillet dernier à l’hôpital Rangueil de Toulouse par les docteurs Nicolas Doumerc et Federico Sallusto (1). Le 13 mai 2015, la même équipe avait déjà réussi une première greffe rénale avec introduction du rein par voie vaginale par voie coelioscopique robot-assistée exclusive (2).

«Notre objectif est toujours de limiter le nombre d’incisions et d’améliorer les suites post-opératoires. Nicolas Doumerc avait l’expérience du travail avec robot (500 interventions depuis 2010 sur prostate, vessie et rein), moi celle des greffes (600 transplantations de reins depuis 2005). Nous avons tout mis en commun», explique Federico Sallusto.

Cette aventure, les deux chirurgiens y pensaient depuis plus de six mois. Ils ont d’abord étudié les publications des confrères français sur l’utilisation du robot pour des greffes rénales (Créteil en 2001, Tours en 2013), américains (Chicago 2010) ainsi que des vidéos d’intervention réalisées en Inde (mars 2015). Seulement 140 patients dans le monde ont bénéficié d’une transplantation rénale à l’aide d’un robot chirurgical, et 8 femmes ont reçu le greffon par voie vaginale.

«Nous nous sommes aussi appuyés sur des études gynécologiques qui montraient qu’une incision dans le vagin ne provoquait pas plus d’infections ou de complications de la vie sexuelle », complète le docteur Nicolas Doumerc.

«Nous sommes prêts à recommencer et même à lancer un programme à destination des patients obèses pour qui l’incision classique est compliquée », lance Federico Sallusto. «Nous avons le goût du challenge, mais nous savons où nous allons. Il n’y a pas de place pour l’improvisation. Le robot n’est pas un joujou dont on prend les manettes. Quand on pratique une greffe avec donneur vivant, on a encore moins le droit à l’erreur. S’il y avait eu le moindre souci, nous serions passés à l’incision classique pour ne pas compromettre la greffe», complète le chirurgien.

Parmi les petits détails qui ont certainement garanti la réussite des interventions, l’idée de mettre le greffon dans un sac plastique entouré de gel pour le faire glisser, ou encore l’irrigation froide avec utilisation d’une sonde thermique pour que le greffon soit à bonne température au moment de la transplantation.

(1) Interventions réalisées grâce à la présence des chirurgiens assistants Jean-Baptiste Beauval et Mathieu Roumiguié, CHU Toulouse

(2) Publication dans le journal European Urology de l’association européenne d’urologie. La publication de la séquence du 9 juillet vient d’être soumise à l’American Journal of Transplantation