oct 31

Parmentier original à ma façon

Un Parmentier pas comme les autres

Un Parmentier pas comme les autres (Recette de Frédéric Rouxel (Le Nautile à Concarneau) et crédit photo : Bernard Galeron) 

Pour 4 personnes

Ingrédients :

8 belles pommes de terre Blue Belle
300 gr de bœuf haché (ou 2 steaks hachés)
1 oignon
80 gr de beurre persillé
1 cuillerée à soupe de maïzena
100 gr de beurre demi-sel
10 cl de jus de veau
fleur de sel, poivre
mesclun

PréparationCuisson : 35 min:

Ciseler l’oignon, le faire suer avec un peu de beurre, ajouter la viande hachée, laisser mijoter et finir la liaison avec les 3/4 du jus de veau et le beurre persillé. Laisser refroidir et former 4 petits boudins à l’aide de film alimentaire. Réserver au chaud.

Eplucher les 4 autres pommes de terre et les couper à la mandoline. Déposer une première rangée de pommes de terre sur un papier sulfurisé préalablement beurré. Appliquer la maïzena au pinceau. Superposer une seconde couche de pommes de terre et renouveler l’opération 2 fois. Réaliser en tout 4 abaisses de pommes de terre. Laisser au frais pendant 20 mn.

Enlever le film alimentaire des boudins de viande et les enrouler dans les abaisses de pommes de terre. Faire fondre le beurre dans la poêle. Y faire revenir les parmentiers pendant 6 à 8 mn à feu doux. Une fois bien dorés, les déposer sur l’écrasé de pommes de terre.

Décorer avec un bouquet de mesclun et finir avec un trait de jus de veau.

Information du Chef : quand on dit « Abaisser » : Abaisser une pâte, c’est l’étendre à l’aide d’un rouleau sur une surface farinée, jusqu’à lui donner l’épaisseur nécessaire et former l’abaisse nécessaire.

oct 30

Bento de boeuf sauté

Bento de coeur de boeuf sauté

Bento de coeur de boeuf sauté (INTERBEV ? Ph. Vaures Santamaria / Produits Tripiers)

Pour 4 personnes

Ingrédients :

800 g de cœur de bœuf dégraissé et coupé en morceaux
200 g de soba (pâtes au sarrasin)
2 cuillerée à soupe de sauce soja
1 cuillerée à café d’huile de pépins de raisins
1 cuillerée à café de gingembre en poudre
1 cuillerée à café d’huile de sésame
1 cuillerée à café de vinaigre de miel

Accompagnement :
8 mini-carottes
8 mini-asperges vertes
8 oignons blancs avec leur tige
1 bouquet de brocolis
250 g d’edamame surgelé
200 g de tofu nature
1 branche de basilic

 

Préparation générale: Marinade : 2h – Préparation : 30 min – Cuisson : 20 min 

Éplucher les carottes, couper le pied des asperges vertes, nettoyer les oignons blancs en leur laissant 5 centimètres de tige et séparer le bouquet de brocoli en fleurettes. Les passer rapidement sous l’eau froide et les faire cuire à la vapeur pendant 5 minutes. Les rafraîchir dans un bol d’eau glacée et les sécher. Réchauffer les edamame 2 minutes au micro-onde. Couper le tofu en dés.

Couper le cœur de bœuf en cubes de 1,5 centimètre de côté et les faire mariner dans la sauce soja et l’huile de pépins de raisins parfumée avec le gingembre en poudre pendant 2 heures minimum.

Jeter les soba dans l’eau bouillante et cuire 6 minutes. Éteindre le feu et attendre 2 minutes avant de rincer les pâtes sous un filet d’eau froide. Répartir dans les bentos (coffret repas d’inspiration japonaise) et arroser avec un filet d’huile de sésame. Mélanger. Ajouter les légumes et le tofu.

Chauffer une poêle et y faire sauter 5 minutes les cubes de cœur de bœuf à feu vif. Poser sur les soba et déglacer la poêle avec le vinaigre de miel. Verser sur la viande, décorer de basilic ciselé et déguster aussitôt.

Les conseils du chef :
L’edamame est la gousse de fève de soja. Ce légume japonais qui ressemble à une cosse de petits pois s’épluche pour en récupérer la graine. Il est facile de la remplacer par des pois gourmands.
Pas de soba, ça n’est pas grave, des nouilles chinoises au blé ou du vermicelle de riz feront aussi l’affaire.

Informations concernant les SOBA :

Soba, des nouilles japonaises au sarrasin. 

Les Soba sont des pâtes japonaises élaborées à partir de farine de sarrasin et d’eau. Le terme « soba » signifie littéralement sarrasin. Relativement fines (2 mm approximativement), ces pâtes brunes atteignent environ une vingtaine de centimètres en longueur. Les soba sont les pâtes les plus consommées au Japon. Par extension et abus de langage le terme « soba » peut désigner aujourd’hui toutes les pâtes fines existantes.

Les soba les plus raffinées, mais aussi les plus onéreuses, sont les Juuwari (十割). Ces soba sont fabriquées uniquement à partir de sarrasin. Les soba “ni-hachi” (二八) sont quant à elles élaborées pour 20% avec de la farine de blé et pour 80% avec de la farine de sarrasin. On distingue les soba préparées avec de la farine de sarrasin tamisée (Sarashina soba) ou non (Inaka soba). Certaines soba sont parfumées aux algues (Hegi soba), au thé vert (Cha soba) ou encore à l’armoise (mugi soba).

Historiquement les soba portaient le nom de « sobakiri » (蕎麦切り). Elles semblent être apparues au Japon au début de l’ère Edo (1603 – 1868). Elles auraient été créées afin de palier une déficience en vitamine B1 au sein de la population aisée de la capitale (Edo aujourd’hui Tôkyô). Cette carence alimentaire était, sans doute, due au fait que cette population préférait consommer du riz blanc (ayant une faible teneure en thiamine (vitamine B1) et devait s’alimenter notamment de poissons crus dont la chair de certaines espèces contient de la thiaminase. La thiaminase est une enzyme qui détruit la vitamine B1.

Machine à soba.

Les « sobakiri » ou soba devinrent populaires très rapidement. Il était possible de les consommer pratiquement dans tous les établissements.

Aujourd’hui encore il est possible de les déguster presque partout et en toutes occasions. Elles sont aussi traditionnellement cuisinées lors du nouvel an (Toshikoshi soba) et, bien que cette pratique ait tendance à disparaître, offertes au voisinage suite à un déménagement (Hikkoshi soba).

Sous l’influence de l’histoire locale de chaque région du japon mais aussi des saisons, il existe de nos jours une grande variété de soba et de recettes. Les soba sont ainsi appréciées aussi bien chaudes que froides. Elles sont presque toujours dégustées avec une sauce dénommée « tsuyu ».

Si les Soba restent un plat traditionnel, le modernisme est venu toucher de plein fouet le processus de fabrication. Les soba ne sont aujourd’hui plus fabriquées à la main main issu d’un processus plus ou moins industrialisé. La photo ci-contre représente une machine réduisant les graines de Soba (Sarrasin) afin d’obtenir la farine nécessaire à la fabrication de ces pâtes.

La sauce « tsuyu » ou « soba tsuyu ».

Cette sauce est un mélange de bouillon de dashi (extrait d’algue konbu (昆布) et de bonite séchée), de « mirin » et de « kaeshi » (une sauce de soja sucré). Cette sauce peut être rehaussée par de la ciboule finement coupée et/ou du wasabi. La sauce est utilisée froide en assaisonnement pour les plats froids ou plus légère et diluée dans un bouillon pour les plats chauds.

Zaru Soba, des nouilles japonaises au sarrasin.

Les plats chauds

Les soba sont le plus souvent présentés dans un bol de soupe ou de bouillon de tsuyu chaud. Le nom du plat peut varier en fonction des ingrédients ajoutés à cette base.

L’ensemble peut ainsi être rehaussé de ciboule finement coupée (Kake soba 掛け蕎麦), d’un mélange de 7 épices dénommé Shichimi tōgarashi (七味唐辛子), d’algue nommée wakame (Wakame soba (わかめ蕎麦) ou de champignons nameko (Nameko soba (なめこ蕎麦)). Il est possible d’adjoindre aux soba du tofu frit (aburaage). Le plat est alors nommé « Tanuki soba » (たぬき蕎麦) dans la région du Kansai et « Kitsune soba » (きつね蕎麦) dans la région du Kantô.

Les « Tanuki soba » (たぬき蕎麦) de la région du Kantô sont des soba servies avec le même type de pate frit servant au tempura (sorte de beignets salés). On propose souvent en accompagnement  des tempura à la crevette. Dans le Kansaï cette recette au tempura porte le nom de « Haikara soba » (ハイカラ蕎麦) ou « tempura soba ».

Les soba peuvent aussi êtres servies avec du porc Cuit à l’étouffer. C’est une spécialité d’Okinawa nommé « Soki soba ».

Les « Tsukimi soba » ( 月見蕎麦), sont des soba cuits dans un bouillon dans lequel est jeté  un œuf cru. L’œuf se cuit au contact du bouillon.

Les « Tororo soba » (とろろ蕎) sont présentées avec du tororo. Le tororo est un tubercule proche de l’igname.

Les  « Sansai soba » (山菜蕎麦) sont des soba mélangées avec certaines plantes sauvages comme la fougère japonaise (zenmai), de la pousse de bambou (takenoko)…

Lorsque les soba sont servies avec de la ciboule et du canard on nomme le plat de soba « Kamonanban » (鴨南蛮). Quand les soba sont présentées avec du hareng séché l’ensemble est appelé Nishin soba.

Les plats froids

Soba, des nouilles japonaises au sarrasin.

Les soba sont souvent présentées sur un plat de bambou laissant les nouilles s’égoutter. Ce récipient se nomme Zaru. Les soba froides ainsi servies sont accompagnées d’une sauce appelée « soba tsuyu ». Ce plat très classique porte le nom de « Mori soba » (盛り蕎麦).

Lorsque des morceaux de « nori » séchées (algues) sont parsemées sur les soba froide, le plat est renommé « Zaru soba » (笊蕎麦).

Enfin lorsque les soba froides sont agrémentées de graines de soja cuites et fermentées (nattô), de tororo (sorte de purée de tubercule proche de l’igname), d’oroshi (Daikon (radis) râpé) ou encore de gombo (okra) le plat se nomme « Hiyasi soba ».

Bien que cela ne soit pas une façon traditionnelle de déguster ces pâtes, les soba peuvent aussi se déguster en salade. Cette nouvelle mode d’accompagner ces nouilles n’est pas très répandue au Japon est résulte d’influences occidentales. Les soba sont alors accompagnées de légumes et  d’un assaisonnement à base de sésame.

A noter l’existence de « Soba maki ». Dans cette recette, à l’instar des makis, les soba froides sont enroulées dans des feuilles de nori (algue).

Le « Soba-yu » (蕎麦湯).

Le soba-yu correspond à l’eau ayant servi à la cuisson des soba. Elle est éventuellement mélangée avec du tsuyu. Cette sorte de bouillon est très appréciée des amateurs de soba.


oct 29

Bo bun au lapin (Salade asiatique composée)

Bo bun au lapin (Salade asiatique composée)

Bobun au lapin (CLIPP / Bernhard Winkelmann)

Pour 4 personnes


400 g de filets de lapin
1 paquet de vermicelle de riz « bun » (400 g)
150 g de salade iceberg
150 g de concombre
150 g de germes de soja
2 carottes
1 bouquet de menthe
1 bouquet de coriandre
1 piment rouge
60 g de cacahuètes
60 g d’oignon frit

Pour la marinade
2 cuillères à soupe de nuoc mam pur
2 cuillères à soupe de sucre
1 cuillère à soupe d’eau
2 cuillères à café de citronnelle finement hachée
Pour la sauce nuoc mam
10 cl de nuoc mam pur
10 cl d’eau
10 cl de sucre
10 cl de vinaigre d’alcool blanc

Préparation
Couper les filets de lapin en dés de 2 cm. Faire mariner la viande et laisser reposer 1h au réfrigérateur.
Faire cuire les vermicelles dans de l’eau bouillante (environ 8 mn), rincer à l’eau froide et égoutter.
Laver les herbes et les légumes. Couper l’iceberg en lanières, le concombre en rondelles et râper les carottes. Faire mariner les carottes dans un bol avec du vinaigre d’alcool blanc. Emincer le piment, la menthe et la coriandre. Mixer les cacahuètes.

Cuisson de la viande
Faire chauffer une poêle ou un wok à feu vif et faire couler le jus de la marinade, laisser réduire. Faire sauter la viande en remuant régulièrement pour que les dés de lapin soient bien colorés. Réduire le feu et laisser cuire 3 mn. Attention à la cuisson de la viande, elle doit être juste saisie pour rester savoureuse.

Dressage
Dans 4 bols, disposer la salade, le soja, le concombre et les vermicelles. Déposer les dés de lapin et ajouter les épices : carottes égouttées, menthe, coriandre, cacahuètes, oignons frits et piment. Assaisonner de sauce nuoc mam à votre convenance.Pour conclure :

Conseils du Chef :
Les bâtons de citronnelle peuvent être remplacés par de la citronnelle moulue ou parfois je mélange le boeuf avec de la poudre de sate (pour changer de la citronnelle). On peut aussi ajouter dans le bol avant le concombre un peu de carottes râpées.

Et l’avis du Chef :
Pour ceux qui ne connaissent pas du tout le bo bun, il s’agit en fait d’une salade composée version asiatique. On retrouve comme dans nos salades un équilibre entre les aliments crus et cuits et un assaisonnement (ici la sauce nems). Autant dire que vous pouvez bien sur varier les éléments en fonction de ce que vous aimez.

Ici le Bobun est proposé avec du lapin, mais il peut aussi être préparé avec de viande de bœuf, sans être forcément du filet, doit être tendre. Personnellement j’ai pris un morceaux de poire mais du rumsteck conviendrait aussi très bien.

oct 26

Pyramide de cookies aux fruits rouges

Pyramide de Cookies aux fruits rouges

Pyramide de Cookies aux fruits rouges (M.Gibert/Cedus - Recette par Benjamin Bajeux Chef du restaurant Le Colysée à Lambersart (59))

Pour 5 personnes

Ingrédients :
 
Cookies
115 g de beurre
100 g de sucre semoule
75 g de vergeoise blonde
1 oeuf
3 g de vanille
125 g de farine
3 g de levure chimique
3 g de sel
15 g de cacao en poudre
200 g de chocolat noir 55%
65 g de chocolat noir plus amer 80%

Crème
20 cl de crème liquide
40 g de purée de fruits rouges

Dressage
env. 250 g de fraises
env. 125 g de framboises
quelques mûres, cassis et groseilles

Préparation : 15 mn  Cuisson : 7 mn environ

Cookies
Faire fondre le chocolat au bain marie. Mélanger tous les autres ingrédients au batteur (avec les crochets) puis ajouter le chocolat fondu. Laisser prendre au réfrigérateur. Etaler la pâte à cookies en cercles de différentes tailles (pour former la pyramide). Cuire au four à 180°C (th.4) environ 5 à 8 minutes.

Crème
Monter la crème liquide au batteur (ou au fouet) et incorporer la purée de fruits rouges.

Dressage
Intercaler un cookie avec une couche épaisse de crème, et recommencer 2 fois de façon à obtenir une pyramide. Décorer avec des fruits rouges.

Conseil du Chef : On peut également remplacer la crème par de la glace.

**Qu’est-ce que la vergeoise blonde: Il y a une différence entre la vergeoise et la cassonade.
Et il y a même cassonade et cassonade.
La vergeoise est faite à base de sirop de betterave cuit 1 fois pour la vergeoise blonde et 2 fois pour la brune elle a une texture onctueuse.
La cassonnade à l’aspect granuleux, créée par la famille Graeffe résulte de la cuisson de divers sirops.
Ces 2 produits sont originaires du nord de la France et de Belgique où ils figurent dans de nombreuses recettes, sucrées comme salées.
Il y a ensuite des cassonades provenant de sucre de canne ou de sucre blanc coloré de caramel ou de mélasse.

oct 26

Salade traditionnelle espagnole, ou « Remojon » de kakis Persimon à la morue

Salade espagnole, ou « Remojon » de kakis Persimon à la morue

Remojon de kaki Persimon à la morue (Kaki persimon / Alberto Herraiz)

Pour 6 personnes

Ingrédients :

2 kakis Persimon
200 grammes de morue dessalée
quelques olives noires
1 oignon nouveau
des quartiers d’oranges d’Espagne
1 poivron vert épluché
des olives noires séchées et râpées
réduction de vinaigre de Xérès
fleur de sel
huile d’olive d’Espagne de la variété arbequina

Préparation

Sur un plat, dresser les kakis Persimon coupés en quartiers.

Ajouter la morue dessalée coupée en cubes assez gros, les olives noires, quelques quartiers d’orange, l’oignon nouveau et le poivron découpés.

Assaisonner avec la fleur de sel (pas trop), l’olive noire séchée et râpée à la micro-râpe, un trait d’huile d’olive arbequina et quelques gouttes de réduction de vinaigre de Xérès.

oct 24

Agneau presto façon Tatin

Agneau presto façon Tatin

Agneau presto façon Tatin (Agneau Presto - N. Louis)

Pour 4 personnes

Ingrédients :

600 g de dés d’agneau
3 pommes Golden
100 g de sucre semoule
1 gousse de vanille
10 cl de crème liquide
Huile d’olive
Sel et poivre blanc

Préparation  : 10 min – Cuisson : 10 min

Eplucher et vider les pommes, les couper en lamelles épaisses.

Chauffer une poêle avec le sucre, la vanille et un peu d’eau pour faire un caramel. Faire revenir les lamelles de pomme dans le caramel, les saler et les réserver.

Verser la crème dans le caramel et cuire 2 minutes à feu moyen.

Pendant ce temps, chauffer fortement une autre poêle avec un filet d’huile d’olive, cuire les dés d’agneau 2 à 3 minutes à feu vif pour une cuisson rosée, saler et poivrer.

Servir les dés d’agneau sur une rosace de pommes caramélisées et napper du reste de sauce caramel.

Conseil du chef : pour une présentation plus simple, couper les pommes en dés de la taille des dés d’agneau, les faire revenir dans le caramel et monter des brochettes en alternant dés d’agneau et dés de pomme

oct 23

Corolle de brick à l’oeuf sur ratatouille provençale

Corolle de brick à l’œuf sur ratatouille provençale

Corolle de brick à l'oeuf sur ratatouille provençale (Asset / Adocom / CNPO)

Pour 4 personnes

Ingrédients :
 
4 gros œufs
4 feuilles de brick
3 courgettes
1 oignon
2 aubergines
4 tomates
8 olives
1 gousse d’ail
Basilic
Piment d’Espelette
Sel fin
Huile d’olive

Préparation  et Cuisson : 25 mn environ

Couper tous les légumes en dés et les faire cuire à feu doux dans une cocotte avec de l’huile d’olive, pendant 15 minutes environ.

Pour faire les corolles :
Placer les feuilles de bricks dans des ramequins pour former des corolles et les faire cuire 8 minutes au four à 180°.

Pour le dressage :
Placer les corolles devenues rigides sur des assiettes, égoutter et ajouter les légumes et faire cuire les œufs au plat, puis les faire glisser à l’intérieur des corolles.

Saupoudrer de piment d’Espelette et de basilic, saler légèrement.

Des idées en plus : Notre choix s’est porté sur un gros œuf, mais 2 petits œufs font un effet charmant au milieu de la corolle croustillante pour les enfants.
La ratatouille peut être remplacée par une jardinière de légumes, des haricots verts mange-tout et petits pois, cuits ensemble.

oct 22

Burger sucré-salé de langue de boeuf

Burger sucré-salé de langue de bœuf

Burger sucré-salé de langue de boeuf (INTERBEV ? Ph. Vaures Santamaria / Produits Tripiers)

Pour 4 personnes

Ingrédients :

1/2 langue de boeuf
1 carotte
1 oignon jaune
1 feuille de laurier
2 branches de thym
Quelques grains de poivre
Sel

Garniture
4 pains à burger
1 grosse pomme de terre
1 betterave rouge
1 cuillerée à café d’huile d’arachide
1 pomme Granny Smith
Un peu de jus de citron
2 pommes type Chantecler, Gala
1 noix de beurre
8 radis
Quelques pluches de cerfeuil
Sel et poivre

Mayonnaise au fromage blanc
1 jaune d’œuf
1/2 cuillerée à café de moutarde de Dijon
20 cl d’huile de tournesol
1 cuillerée à café de jus de citron
1 cuillerée à soupe bombée de fromage blanc
10 brins de ciboulette
Sel et poivre

Préparation : 45 min – Cuisson : 2h15

Rincer la langue de bœuf sous un filet d’eau froide et la cuire pendant 2 heures dans une eau aromatisée avec la carotte épluchée et coupée en tronçons, l’oignon épluché et coupé en deux, le laurier, le thym, le poivre et le sel. Egoutter, tiédir et éplucher soigneusement la langue de bœuf. Couper en fines tranches.

Préchauffer le four à 180 °C (th 6). Eplucher la pomme de terre et la betterave et les émincer à la mandoline. Sécher les tranches au papier absorbant et les huiler légèrement au pinceau. Répartir sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et enfourner pendant une dizaine de minutes.

Monter la mayonnaise avec le jaune d’œuf, la moutarde et l’huile de tournesol. Fixer avec le jus de citron. Ajouter le fromage blanc, la ciboulette ciselée, le sel et le poivre. Réserver.

Laver la pomme Granny Smith et lui ôter le trognon avant de l’émincer à la mandoline. La citronner pour éviter qu’elle brunisse. Eplucher les autres pommes, les couper en quartiers et les poêler au beurre. Laver et émincer finement les radis.

Napper l’intérieur des pains de mayonnaise. Superposer les lamelles de pommes crues et de radis, puis les tranches de langue de b½uf en rosace, saler et poivrer. Couvrir de pommes cuites d’une cuillerée de mayonnaise et décorer de cerfeuil avant de servir chapeauté. Accompagner le burger des chips de pommes de terre et betterave.

Le conseil du chef : Inutile d’attendre que le bouillon de cuisson soit chaud pour y plonger la langue de bœuf : le démarrage se fait à l’eau froide.

oct 20

Banana split à ma façon

Banana Split à ma façon

Banana Split à ma façon (M.Gibert/Cedus - Recette par Sébastien Grospellier Chef du restaurant La Table de Chaintré à Chaintré (71))

Pour 4 personnes

Ingrédients :

Biscuit
2 bananes
300g de pain de mie
100 g d’amandes en morceau
50 g de sucre semoule
50 g de beurre fondu

Cubes chocolat / fraise
500 ml de crème anglaise
3 gousses de vanille
1 plaquette de chocolat en morceaux
1 cuillère à café de cacao amer, (de préférence)
250 g de fraises
Sucre glace
14 feuilles de gélatine ramollie dans de l’eau froide

Dressage
250 ml de crème chantilly
1 ou 2 fraises
1 banane

Préparation – Cuisson : 15 mn environ

Biscuit
Couper en petits dés 2 bananes et le pain de mie, ajouter les amandes en morceaux, le sucre et le beurre fondu. Bien mélanger pour faire comme une pâte, étaler le plus finement possible entre deux papiers sulfurisés et laisser refroidir une nuit au réfrigérateur. Le lendemain, tailler au couteau des rectangles de biscuits et faire cuire au four à 180°C (th.6) pendant 12 à 15 minutes, puis laisser refroidir.

Cubes chocolat / fraise
Diviser la crème anglaise en deux. Dans une moitié, gratter les gousses de vanille et dans l’autre ajouter le chocolat en morceaux et le cacao. Ajouter 4 feuilles de gélatine dans la crème anglaise au chocolat, couler dans un petit plat (ou un bac à glaçons) et laisser une nuit au réfrigérateur. Mixer les fraises avec un peu d’eau et un peu de sucre glace pour faire un coulis. Faire fondre les 10 feuilles de gélatine au micro-onde et mélanger au coulis. Verser dans un petit plat (ou un bac à glaçons) et laisser une nuit au réfrigérateur.

Dressage
Au dernier moment, tailler une ou deux fraises, une banane, et écraser le reste de la banane avec une fourchette. Couper des petits cubes chocolat/fraise et dresser à votre convenance avec la crème chantilly.

oct 19

Petits flancs potiron, carottes, gingembre

Petits flans potiron, carottes, gingembre

 
 
 
 
 
Végétarien
Facile : Bon marché :

Type de cuisson : Four

 
 
Ingrédients pour (12 Portions) :

- 500 g de potiron
- 4 carottes de taille moyenne
- 4 cuillères à soupe de gingembre en poudre
- 60 g de beurre
- 4 cuillères à soupe de maïzena
- 4 cuillères à soupe de parmesan
- 3 œufs
- poivre
- sel


Préparation de la recette : 25 mn – Cuisson : 30 mn
 
Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6).

Préparer le potiron et les carottes en les pelant puis les couper en petits dés.

Les mettre dans un autocuiseur avec deux verres d’eau et le gingembre en poudre. Laisser cuire 15 min.

Ensuite, passer le tout au mixeur comme pour faire une purée. Ne pas hésiter à lier avec un peu d’eau de cuisson.

Laisser refroidir et ajouter ensuite les œufs un à un en remuant bien. Incorporer ensuite la maïzena, le beurre fondu et le parmesan.

Mettre la préparation dans des moules à tartelettes (en silicone) et faire cuire dans le four 30 min en surveillant de temps en temps.

On peut servir ces petits flans dès la sortie du four ou plus tard réchauffés. De plus, ils se congèlent très bien.