fév 26

Superbe texte de Yolande AMBIANA pour le 20 novembre 2015 (CIDE)

SUPERBE TEXTE DE YOLANDE AMBIANA POUR CE 20 Novembre 2015

Au Jourd’Ouïe 20 Novembre 2015, la Journée Internationale des Droits de l’Enfant, laisse tonner à mes oreilles en goutte à goutte inquiétante, les balles crépitantes de la pluie… « Un qui est tant », et pourtant si inquiétant en nous, dans cette folle débauche de moyens, au service de l’amnésie universelle, celle d’une unité perdue rassemblant toutes nos identités : LA NÔTRE ! Derrière la vitre de ma fenêtre, sur son écran terni il pleut, et je me prends des balles partout, de chaque coin, recoin oculaire du globe. Alors j’accepte la perfusion…Car ici chacun d’entre nous, pourrait devenir une cible, et c’est bien ce qui en fait flipper plus d’un ! Des attentats partout dans le monde où hier encore à ma porte elles ont frappé, juste à côté de chez moi, ces innocentes perles de pluie…  Mais honteusement, si lâchement prises en otages, ces balles trans-parentes, défigurées par un magma infâme, jailli des entrailles dévastées du cœur humain, au sommet des montagnes d’un ego, torturé, redondant et dissocié de sa nature première, pour en faire des bombes à se projeter lui-même….Serait-elle alors en voie de disparition, cette espèce appelée glorieusement « Homo Sapiens » ??? Sur nos terrasses que voit-on maintenant, des crevasses dans les verres, où le doux jus de grenadine sous les papilles de nos marmots, a pris le goût de leur sang !!! Ignominie, abomination, mensonge dans l’aveuglement de l’imposture, on voudrait faire de nous les rejetons d’une fosse couche … En effet, je dis une fois de plus il a plu, mais pour tant il aurait plu, qu’elle nous soit épargnées, ces balles qui fusent autant que la pluie, mais laissent la terre emplie de leur acidité… Depuis Paris je vois sous vents ces perles d’eau, venant de cieux éplorés, âprement tomber sur nos os ;Elles dévalent en fine averse les vitres de la fenêtre étroite, où mon regard est fissuré de nos multiples convictions, pour aller balayer, ravaler, éponger, les traces entachant le bitume, de la sève statufiée là, de ses enfants flétris….La légitime douleur asservissant les proches ou familles de nos victimes, est de suite recyclée en bas fonds de commerce, afin d’assouvir un appétit insatiable en cet ogre éperdu, qu’on appelle : LE POUVOIR ! Oui si je dis « une fois de plus »… Simplement les nuages, sous la main du peintre que nous appelons Dieu, n’ont cessé de se montrer à toute l’Humanité, tout en tournant en rond c’est le cas de le dire, afin d’effectuer cette tâche immonde, si amère pour l’âme Mère dont nous sommes issus, dont le ventre rond ploie sous la danse du soleil, et annonce pour temps un terme heure-eux… Oui eux, sous leurs ailes blanchies, les nuages ne se lassent point de faire le tour de la Terre, à faim d’abreuver consciencieusement, combler et soigner de son lait, la plaie béante des escarres qui lacèrent son ventre, en long, en large et en travers… Ah ! Haut temps dire à l’étude qui, jonchent la planète sous toutes nos LAT’..ittudes….’.  Derrière ma fenêtre la pluie, ça y est, traverse la fissure de mes yeux de mère, une larme amère m’alarme coulant à souhait ; D’où le volcan entre en éruption même du cœur humain, surgit toujours un cratère.’.Il pleut… Je pleure.. Dans ma nouvelle conjugaison, de voir en couches cette Reine Mère qui, depuis les cieux nous allaite et nous en brasse tous abondamment ; Elle prend aux yeux de nombre de ses enfants, happés dans la gueule des fauves tapis dans l’Homme, le sombre visage de l’arène mère… Sa pluie n’est pas vouée à tomber sur un champ consumé, laissant à nu dans les cœurs une avalanche de rocaille, oui son ondée est créée à faim d’arroser sur la Terre, la graine de nos générations futures, afin de tutoyer le ciel en atteignant sa canopée.

Yolande AMBIANA   Ambassadrice bénévole de l’A.E.D.E.P.S

Paris, le 20 Novembre 2015

nov 21

Superbe texte de Yolande AMBIANA pour le 20 Novembre 2015

SUPERBE TEXTE DE YOLANDE AMBIANA pour la Journée Internationale des Droits de l’Enfant de ce 20 Novembre 2015, avec, certainement, une pensée profonde pour les jeunes victimes, et leurs parents ou amis, de la barbarie du 13 novembre  2015 à Paris

Au Jourd’Ouïe 20 Novembre 2015, la Journée Internationale des Droits de l’Enfant, laisse tonner à mes oreilles en goutte à goutte inquiétante, les balles « crépitantes » de la pluie… !

« Un qui est tant », et pourtant si inquiétant en nous, dans cette folle débauche de moyens, au service de l’amnésie universelle, celle d’une unité perdue rassemblant toutes nos identités : LA NÔTRE !

Derrière la vitre de ma fenêtre, sur son écran terni il pleut, et je me prends des balles partout, de chaque coin, recoin oculaire du globe. Alors j’accepte la perfusion… !

Car ici chacun d’entre nous, pourrait devenir une cible, et c’est bien ce qui en fait flipper plus d’un !

Des attentats partout dans le monde où hier encore à ma porte elles ont frappé, juste à côté de chez moi, ces innocentes perles de pluie… !

Mais honteusement, si lâchement prises en otages, ces balles trans-parentes, défigurées par un magma infâme, jailli des entrailles dévastées du cœur humain, au sommet des montagnes d’un ego, torturé, redondant et dissocié de sa nature première, pour en faire des bombes à se projeter lui-même…. !*** Serait-elle alors en voie de disparition, cette espèce appelée glorieusement « Homo Sapiens » ???

Sur nos terrasses que voit-on maintenant, des crevasses dans les verres, où le doux jus de grenadine sous les papilles de nos marmots, a pris le goût de leur sang !!!

Ignominie, abomination, mensonge dans l’aveuglement de l’imposture, on voudrait faire de nous les rejetons d’une « fosse couche… » !

En effet, je dis une fois de plus il a plu, mais pour tant il aurait plu, qu’elle nous soit épargnées, ces balles qui fusent autant que la pluie, mais laissent la terre emplie de leur acidité… !

Depuis Paris je vois sous vents ces perles d’eau, venant de cieux éplorés, âprement tomber sur nos os.

Elles dévalent en fine averse les vitres de la fenêtre étroite, où mon regard est fissuré de nos multiples convictions, pour aller balayer, ravaler, éponger, les traces entachant le bitume, de la sève statufiée là, de ses enfants flétris…. !

La légitime douleur asservissant les proches ou familles de nos victimes, est de suite recyclée en bas fonds de commerce, afin d’assouvir un appétit insatiable en cet ogre éperdu, qu’on appelle : LE POUVOIR !

Oui si je dis « une fois de plus »… Simplement les nuages, sous la main du peintre que nous appelons Dieu, n’ont cessé de se montrer à toute l’Humanité, tout en tournant en rond c’est le cas de le dire, afin d’effectuer cette tâche immonde, si amère pour l’âme Mère dont nous sommes issus, dont le ventre rond ploie sous la danse du soleil, et annonce pour temps un terme heure-eux… !

Oui eux, sous leurs ailes blanchies, les nuages ne se lassent point de faire le tour de la Terre, à faim d’abreuver consciencieusement, combler et soigner de son lait, la plaie béante des escarres qui lacèrent son ventre, en long, en large et en travers… !

Ah ! Haut temps dire à l’étude qui, jonchent la planète sous toutes nos ‘LAT..ittudes….’ !

Derrière ma fenêtre la pluie, ça y est, traverse la fissure de mes yeux de mère, une larme amère m’alarme coulant à souhait; ‘D’où le volcan entre en éruption même du cœur humain, surgit toujours un cratère.’. !

Il pleut… Je pleure.. Dans ma nouvelle conjugaison, de voir en couches cette Reine Mère qui, depuis les cieux nous allaite et nous en brasse tous abondamment ;

Elle prend aux yeux de nombre de ses enfants, happés dans la gueule des fauves tapis dans l’Homme, le sombre visage de l’arène mère… !

Sa pluie n’est pas vouée à tomber sur un champ consumé, laissant à nu dans les cœurs une avalanche de rocaille, oui son ondée est créée à faim d’arroser sur la Terre, la graine de nos générations futures, afin de tutoyer le ciel en atteignant sa canopée… !

Yolande AMBIANA

Ambassadrice bénévole de l’A.E.D.E.P.S                 Ambassadrice bénévole de l’A.E.D.E.P.S

Yo et la fleurParis, le 20 Novembre 2015

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De la part du Bureau de l’ « AEDEPS » que tu représentes si bien, ce qui est tout à ton honneur et à ta Grandeur de Coeur, MERCI pour toutes et ceux qui souffrent.

nov 12

Témoignage de Yolande AMBIANA pour l’ « AEDEPS »…., le 13/11/2015

« Ayant bénéficié assidument du soutien et de l’aide de l’association, tout en lui apportant ma contribution comme ambassadrice bénévole, il est à mon niveau loyal et légitime aujourd’hui, d’adresser à celle-ci un témoignage, au vu de son engagement pour moi, mes enfants, et tant d’autres parents et enfants douloureusement éprouvés »

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- Dans des dossiers longs, pénibles ou délicats, ainsi qu’il est question ici sur le site, des mouvements d’humeur d’un côté comme de l’autre, même s’ils ne sont pas souhaitables, peuvent aisément se comprendre. À ma connaissance d’Ambassadrice bénévole de l’ « A.E.D.E.P.S » depuis 2004, l’association fonctionne sans subvention par soucis d’impartialité. L’association travaille ainsi bénévolement depuis des années, avec les moyens limités apportés par les adhérents, mais je tiens à ajouter que, pendant plus de dix ans, même en période de vacances, je ne l’ai jamais vue se désengager de sa responsabilité, une fois les dossiers acceptés, et les membres ayant, de manière libre et consentie, adhéré à ses statuts -

- En ce qui concerne mon dossier qui, dans mon cas personnel et à ma demande, n’a été accepté qu’après examen minutieux.

- En ayant été depuis informée d’autres douloureux dossiers, j’ai pu constater, par moi-même, le sérieux, et la préoccupation, avec lesquels ils ont été pris en considération.

-  » Ayant bénéficié assidument du soutien et de l’aide de l’association, tout en lui apportant ma contribution comme Ambassadrice bénévole, il est à mon niveau loyal et légitime, aujourd’hui, d’adresser à celle-ci un témoignage au vu de son engagement pour moi, mes enfants, et tant d’autres parents et enfants douloureusement éprouvés »…. Pour ma part, l’association a contribué patiemment à renouer mes contacts avec mes enfants, dont ma fille aînée étudiante en France, que je n’avais pas serrée dans mes bras depuis bientôt 15 ans; le papa empêchant toute relation sous peine de sanctions (voir mon histoire sur le site). L’ « AEDEPS » s’est notamment et formellement engagée, par écrit, à lui apporter son soutien auprès de son institution scolaire.

- Étant entendu néanmoins, et ce au nom de l’indépendance de la Justice, que le rôle d’une telle association, n’est pas de faire pencher sa balance au bénéfice de l’une ou l’autre des parties mais, assistée de son avocate principale Me Sylvie Molusson-David, ainsi que d’autres installés sur le territoire national, Départements d’Outre-Mer compris, d’aider au mieux les membres qui lui en font la demande,, en les éclairant sur un plan humain et administratif, tout en leur apportant des outils servant à faire valoir au mieux leurs droits, dont évidemment elle ne saurait être garante.

Note du Bureau : Ce témoignage a été placé par nos soins sur le site, et il est de notre devoir de remercier vivement Yolande en lui souhaitant longue vie.

oct 07

Yolande Ambiana a le courage d’afficher ce qu’elle a subie depuis trop longtemps…

Pour des raisons liées au bon déroulement de l’Instruction Judiciaire en cours, au respect et à la sécurité primordiaux des enfants, certaines informations de cette publication sur le site de l’AEDEPS, ont été passées sous silence.

Ma réponse aux courriers de ma fille Isabelle TCHOUNGANG,

au Président, et au Bureau de l’ « AEDEPS » :

Tout d’abord une profonde reconnaissance à l’ « Association Éducative de Défense de l’Enfant et des Parents Séparés », au Bureau, au Président et aux avocats qui nous suivent depuis 1984, pour leur indéfectible présence depuis plus de dix ans dans ce légitime combat en ce qui me concerne, qui vise simplement pour une mère à rayonner de toute sa dignité, et à réhabiliter des enfants dans l’intégrité qui leur a été arrachée puis saccagée, dans le plus grand mépris de leurs Droits.

Note de Yolande AMBIANA : Dans le même temps j’ouvre la Presse locale où je découvre ce court entrefilet :

« Maud VERSINI et ses enfants :  »Enfin réunis » après plus de 3 ans de séparation… »

Même si j’en suis heureuse pour eux, Il est vrai que née en France, ayant la nationalité Britannique par ma mère, et le Cameroun étant séparé de l’Argentine par un océan, notre situation peut sembler un peu plus complexe aux yeux de la Justice Internationale. Mais une avocate ayant comparé son histoire à la notre, (les graves ennuis de santé en moins)…

Devrais-je à mon niveau, expliquer donc à mes enfants éprouvés depuis quinze ans … ???

  • .. Après non seulement 3, mais 15 ans de séparation aux yeux de tous !!!
  • Mes petits, tenez-vous bien à la Barre, prenez la comme un rêve et oubliez…

……..

Mais revenons à mes moutons ci-dessous… :

L’OBJET principal et immédiat de mon courrier aux Autorités Françaises daté du 25 Novembre 2014, concerne donc effectivement la vacance paternelle notoire dont souffre indûment ma fille Isabelle : Puisqu’elle a été envoyée seule, et encore mineure, depuis le Cameroun à l’étranger faire ses études, par un papa qui s’est du jour au lendemain désengagé de toute responsabilité, la soumettant, en prime, au chantage ignoble venant d’un père, de rester éloignée de sa mère, et dont, comme ses frère et sœur que je n’ai jamais revus depuis, elle a été privée depuis 15 ans, mais, en premier lieu, il est bien évident que cette déplorable situation est attenante à une question fondamentale :

Celle alliée depuis des années, à l’irresponsabilité tragique et à l’entreprise systématique de destruction de l’identité, de déstructuration de la personnalité, de ses enfants par un parent, dans une indifférence générale et parfois complice, qui tend à la banaliser. Une torture tout à fait machiavélique sans laquelle ni vous, ni eux, ni moi n’en serions à ce stade.

………

Car sous toutes les latitudes au monde, le crime infâme consistant à faire pression sur un enfant pour qu’il s’ampute lui-même, ou renie celle qui jusqu’à le porter en elle lui a donné sa chair ; Oui ce crime agit bien en sous main avec autant plus de virulence, que tapi dans l’ombre de la Société, on ne voit ses ravages en surface, que lorsque son être entier en est atteint, miné et poinçonné de nos incohérences ;
Car tout crime reste un crime tant qu’il est occulté et, tout un chacun qui le commet, ne nous leurrons pas doit, pour affronter dignement une Société de Droit, à défaut d’être humaine, en répondre devant la Loi. Autrement nous entrons dans le règne de la démence collective.

J’ai donc ici des raisons légitimes et sérieuses de veiller à ce que mon ex-mari, qui proclame allègrement cette Loi devant les autres, soit mis lui-même à l’épreuve de sa plaidoirie, ceci afin que l’avenir et les études de tous nos enfants, sans exception, soient légalement préservés du cynisme de l’homme qui exerce dans la Justice, mais l’utilise comme un otage pour se protéger, et commettre en paix son forfait, au mépris de ceux qui ne lui servent plus ; Afin que nous n’ayons plus à endosser le joug immonde du chantage, du harcèlement, et de la manipulation que, par sa voie et depuis trop longtemps nous subissons.

Nombreux dans mon entourage m’ont déjà logiquement demandé, comment un seul individu même influent, pouvait exercer une telle emprise à l’encontre des siens, sans trouver devant lui aucune forme de résistance, ce qui laisserait supposer que je pourrais garder une dent personnelle contre lui, d’autant plus que dans ses interviews, lui ne parle de moi qu’en des termes éplorés, mielleux, élogieux, ou simplement : silencieux..

(La réponse est très simple. Pour apparaître irréprochable aux yeux du monde, intelligence et perversité allant souvent ensemble comme deux larrons en foire :

Menaces, insultes, mauvaises paroles et basses besognes, sont ainsi habilement confiées à d’autres, comme à ma fille cadette par exemple, qui a plongé dans l’effroi tous mes proches et amis sur ma Page Facebook, après pourtant m’avoir appelée à l’aide à maintes reprises.)

À ce propos, des instructions ont visiblement été données pour faire disparaître récemment le lien-ci-dessous, de la dernière VIDEO de l’Interview de Me Charles TCHOUNGANG, dans l’émission « ENTRETIEN » menée par la journaliste et directrice de l’Information Dora ÉBOA. Elle a été diffusée sur la chaîne de télévision camerounaise STV le 17/ 07/ 2015 ;

Une émission dans laquelle mon ex-mari annonce fièrement avec le sourire, qu’il a fait le choix délibérément et unilatéralement, sans qu’aucun Jugement de Justice n’ait été rendu à cet effet, ni que personne ne trouve rien à redire, d’élever nos enfants sans moi, comme si cela allait de soit !”

https://www.youtube.com/watch?v=y7Lxg24G6jo

Et de ceci peut aussi témoigner le commentaire d’un nouvel intervenant, qui s’est permis toujours sur ma Page FB, de publier cette vidéo sous la photo de notre fils, laissant entendre que mon mariage avec Mr Tchoungang, serait assimilable à un “ Acte de Propriété à vie ”.

Sous cette photo de mon fils, Le président de l’« AEDEPS » est heureusement intervenu, et à deux reprises – car la fois précédente, l’identité d’Isabelle avait été usurpée toujours sous une photo de son frère – Afin d’arrêter simplement mon lynchage en public….

Déjà par le passé en 2001, Mr Tchoungang est arrivé à la clinique du Val d’OR à St-Cloud où je venais d’être opérée, pour me sommer d’enlever mes sondes et retourner au Cameroun avec lui, sans quoi je ne reverrais plus nos enfants ; Il a fallu appeler le chirurgien pour intervenir, face aux infirmières éberluées qui l’ont vu détaler, et auxquelles il venait de livrer une camionnette de roses…

À minuit dans la même clinique à la veille de l’intervention, un africain se présente comme neurologue appelé en externe, et effectue sur moi un électroencéphalogramme, avant de me parler de mon mari. Le matin j’apprends sidérée que le cahier des charges ne mentionne pas son passage, et l’infirmière de garde confirme que la clinique n’a sollicité personne. Si la concierge de notre immeuble n’avait pas entendu comme moi deux semaines plus tard, un message auquel je n’ai pas répondu laissé par cet homme sur mon répondeur, il y aurait tout lieu de croire que j’en ai rêvé, surréaliste…J’ai ensuite appris que mon mari a demandé à notre bailleur de me faire expulser. En 1999 alors opérée à l’Hôtel Dieu, accompagné de la femme de son client, il avait déjà demandé aux infirmières de m’administrer un calmant, afin de récupérer mon passeport enfoui dans mes affaires. Mon médecin encore alerté et offusqué, est venu lui expliquer que ce n’est pas à un avocat, de me prescrire ce traitement, et qu’il pourrait changer de métier dans une autre vie pour devenir médecin…

Il me semble que cet acharnement loin d’être thérapeutique s’apparente pour le moins à de sérieux délits, même si trop affaiblie par mon état de santé je n’avais pas porté plainte, j’ai néanmoins demandé rapidement le divorce qui je le cite, a été prononcé au TGI de Paris le 16 Octobre 2003 :

« Aux torts exclusifs du mari pour fautes graves, exclusives et  renouvelées » ;

Après quelques années pavées des savantes entourloupes de mon ex-mari, mon avocat Me Antoine RICARD au Barreau de Paris, a finalement retenu qu’il est quasiment impossible d’entrer dans la compréhension de ce drame sous le visage apparemment impassible de mes enfants, chez qui on a développé le refoulement des émotions jusqu’à l’art du raffinement, sans prendre en considération les enjeux du pouvoir entremêlés avec brio, au soubassement de la culture où ils ont grandi,..

Car chaque société comportant ses failles, la culture camerounaise elle, éduque avant tout un enfant à appartenir à une communauté, pilotée par une tête de notables (que représente mon ex mari), en laissant à peine bourgeonner son individualité, qui finit dans les cas extrêmes par en être atrophiée…

À l’âge adulte, s’extirper d’un tel schéma de soumission au clan, je ne dirai pas carcéral, et pourtant où ses membres se trouvent emprisonnés à vie, devient quasiment surhumain! Surtout quand s’ajoute depuis l’enfance, un légitime conflit de loyauté envers un parent en excluant un autre. Mais même le processus, isolant à outrance un individu dans la société occidentale, en le coupant de l’essence de son milieu, pourrait à l’opposé hypertrophier cette individualité, au risque sous son apparente charpente, de provoquer l’effondrement de pans entiers de personnalité, donnant lieu à d’autre formes de dépression.

 

Voici pourquoi et comment d’un côté comme de l’autre, la souffrance bien réelle, demeure la même…

Cette souffrance, l’un va l’extérioriser où l’autre va plutôt la contenir en lui, au risque d’imploser, si’l se sent abandonné dans la Société ou qu’elle démissionne à son endroit. Mais il peut autant défier les préjugés à la surprise générale et paraître impassible, si le cadre où il est entendu, n’est pas requis à son entendement ;

Moi-même issue du métissage, je me garderai dans ces circonstances, d’établir une échelle de valeur entre ces différents systèmes qui comportent chacun autant d’avantages que d’inconvénients. Je me garderai tout autant de hiérarchiser au faciès, un tempérament, vis à vis d’un autre, et je ne saurais pas plus encourager mes enfants à le faire.

Au rythme où va le monde et comme de plus en plus de jeunes, issus de ce brassage intensif entre nos races et nos cultures, mes enfants s’évertuent pourtant ainsi sous nos yeux à survivre à la noyade ; Une noyade programmée en haute mer, au confluent d’un Tsunami, peut-être encore inconnu de ceux qui les reçoivent sur le rivage où comme une bouteille à la mer ils sont arrivés ; Tant les vagues de leur douleur atteignent peu la côte des apparences, tant leurs visages paraissent trop lisses, pour faire d’eux de vrais naufragés…

Mais ayant personnellement été livrée par Mr Tchoungang à ses deux gardiens de nuit, pour être violée sous la fenêtre même de nos enfants, je parle ici d’une perversion que j’ai subie en connaissance de cause. Car dans une société qui étouffe en vous ce genre d’abomination, commandité par un mari odieux mais éminent juriste, il m’était impossible de porter plainte devant aucune juridiction, malgré l’attestation que j’avais reçue de l’Hôpital où avaient été constatés mes hématomes, dès le matin de l’agression ; Complètement sonnée, tétanisée et incomprise, je n’avais à l’époque ni la santé, ni le courage, ni les ressources nécessaires, pour affronter la pression culturelle et sociale acculant au silence et à l’abnégation dans le mariage au Cameroun.

Rejeter le tort sur une victime qui vous est proche, c’est chasser la souffrance que par elle vous ne supportez pas de voir en vous-mêmes. Pour éviter d’apparaître comme une paria, même au sein de ma propre famille dont je portais le visage de la honte, je n’avais plus dans ma détresse reniée, qu’à me replier sur un hypothétique et faible espoir: Celui que ce mari allait changer. Mais l’avenir à montré que c’est rarement le cas, et pour cause, il reste toujours adulé en l’état aux yeux des siens….., de professionnels du Droit ou de la Politique car, c’est avéré depuis longtemps « Les Loups ne se mangent pas entre eux »…. !

Épurer ce calvaire, m’a valu six ans d’Ethno-psychothérapie à l’HÔTEL DIEU, et c’est moi qui ai finalement changé ! Alors à plus forte raison pour un enfant depuis sa naissance, il est peu aisé de se libérer d’un tel fardeau enfoui sous les apparences… Où enfoui sous le POIDS des apparences… !

En l’état actuel des choses, je dois également souligner qu’après avoir eu l’outrecuidance selon certains, de dénoncer l’infamie imposée à ma fille, mon compagnon qui lui apporte aussi tout son soutien, se voit accusé de « détenir le bien d’autrui » à ses risques et périls », car, au Cameroun, la tradition de la Dot est instituée (comme on me l’a publiquement et en privé rappelé), tel « un acte de propriété à vie ».

Voilà la raison pour laquelle dans cette histoire sordide, qui nous vaut à mes enfants et moi-même un si grave préjudice , il ne faudrait surtout pas oublier, que :

Dès l’annonce de son Mandat d’Arrêt International pour abandon de famille en 2006, Mr Charles TCHOUNGANG m’a fait indexer par la voie d’une déclaration officielle du Conseil de l’Ordre, ni plus ni moins, me taxant publiquement dans la presse de malade mentale, accusée d’espionnage à la solde du gouvernement français ; Allégations qui outrepassaient le cadre de ses fonctions, mais contre lesquelles je n’avais non plus aucune voie légale de recours, aucun avocat n’ayant accepté d’assigner en Justice mon ex-mari, même pour la simple garde de nos enfants, puisqu’il fallait en matière Pénale pour assigner un membre du barreau, obtenir une autorisation, celle du bâtonnier et donc la sienne à l’époque… !

(Le courrier que j’ai reçu en privé d’un avocat à ce propos est édifiant, et a été envoyé à l’« AEDEPS »)
(Coupures de Presse de 2006)

Plusieurs personnes m’ont aussi demandé la raison pour laquelle, si je tenais tant à mes enfants, n’ais-je pas fait des pieds et des mains pour aller les réclamer sur place au Cameroun…

Impossible aussi pour moi depuis mes dernières opérations chirurgicales, de retourner physiquement au Cameroun ; La maladie hémorragique complexe qui fragilise mes poumons m’expose, jusqu’à complète cicatrisation, au risque de pneumothorax sous la pression d’un voyage en avion. Pour la même raison, mon dernier voyage en Angleterre en passant sous la Manche, m’a valu une hospitalisation.

Ayant eu accès à mes certificats médicaux durant le procès du divorce, mon ex-mari me sachant en quelque sorte assignée à résidence, leur aurait selon Isabelle déclaré : Qu’après les avoir abandonnés, un Jugement m’interdisait de revenir au Cameroun et de les approcher, ce qu’ils ont cru bien évidemment…. N’eut été le caractère infamant de l’histoire, lorsque l’on se souvient qu’il affirmera des années plus tard à notre fille cadette, que j’aurais depuis en ma possession un « Transfert de Garde », mais aurais refusé de le leur envoyer, on se demande comme me dit aujourd’hui Isabelle, s’il y aurait lieu d’en rire ou d’en pleurer !

De la même manière ma fille Isabelle m’a confirmé qu’elle a longtemps cru, comme lui serinait ce papa, que je souhaitais la retrouver afin de toucher des allocations familiales ; Un papa juriste de surcroît, qui sait donc pertinemment, qu’aucun parent ne peut toucher ces allocations pour un enfant majeur en France !

Cela ne s’appelle-t-il pas : La « manipulation mentale »… ???

Pourtant lorsque la maladie me laisse enfin souffler, je ne peux même plus bénéficier du fruit honnête de mon travail. Par un subterfuge habile de mariage sous régime de biens communs, je me vois aussi astreinte à assumer la totalité de la dette de l’appartement loué par ses soins dans le 16ème Art de Paris ; Un appartement dont, sortant de réanimation – et en présence d’une arme à feu qui aurait été revue ensuite à son domicile, et provoqué un accident qui aurait pu coûter la vie à nos enfants – je me suis vue obligée de signer le bail de ce logement en urgence, utilisé par lui comme pied à terre pour recevoir en France ses prestigieux clients. Il aurait donc pu aisément avec ses honoraires, s’acquitter de sa dette, au lieu de présenter à nos enfants, une image avilie de leur mère. Et ce d’autant plus qu’il est toujours aujourd’hui en France, reçu dans des établissements de haut standing.

Enfin, en réaction à mon courrier du 25 Novembre 2014 aux Autorités françaises :

Selon ce que me dit ma fille, mon ex-mari aurait subitement amorcé un rapprochement, et tenté de la convaincre elle aussi de retourner au Cameroun. On pourrait supposer qu’il essaie par là d’enlever son épine du pied, car il lui aurait même envoyé son collaborateur à Paris afin de l’amadouer ; Mais sans toutefois s’acquitter jusqu’à la fin de l’année, de ses frais de scolarité, ni de ses subsides. La comptable de son établissement au moment de la période des examens, me l’a confirmé de vive voix, puis au téléphone, les Courriers en Recommandé de l’administration de l’ISAA, et la réponse de l’AEDEPS faisant foi ; C’est une fois de plus par la solidarité et le soutien admirable de ses camarades, qui ont réalisé pour elle une collecte de fonds express à la rentrée, qu’elle aurait été admise néanmoins à passer les épreuves, et ceci après que mes frères et moi-même avons versé les sommes dont nous pouvions disposer.

Mais Isabelle ne pouvant intégrer normalement son école comme ses autres camarades dès la rentrée, j’avais interpellé mon ex-mari présent sur la page FB de nos enfants, puisque c’est par cette voie que j’ai pu retrouver leur trace après plusieurs années, et qu’il ne donnait plus signe de vie :

« J’ai reçu le même jour en privé un courrier d’intimidation, par un intermédiaire se disant très influent, et me faisant des propositions, si j’acceptais d’apporter publiquement un démenti aux Autorités que j’avais alertées, concernant la situation de nos enfants »,

Ce Courrier me précise, *** que mon divorce étant nul et non avenu aux yeux des camerounais, la Dot ayant le privilège de m’avoir achetée sans être remboursée, il ne tenait qu’à moi d’être enfin raisonnable, sous peine je cite de : « Punition sans limite »***. (Captures d’écran envoyées à l’ « AEDEPS »)

Afin, visiblement, nous le découvrirons dans la foulée, d’éviter de nuire à un dossier lié à Me Charles Tchoungang, impliquant le même jour, une tractation concernant une importante somme d’argent.

En définitive, mon ex-mari juriste étant rompu au maniement des lois, et c’est ce qui fait sa force pour arriver à les contourner, avance toujours à visage recouvert. Mais c’est ici faire gravement offense à notre intelligence commune, puisque de deux choses l’une :

SOIT :

En amenant lui-même une histoire dite privée sur la place publique de l’Institution du Droit, par intervention même du conseil de l’Ordre pendant son Bâtonnat, mandaté et réquisitionné pour se prononcer en son nom, Mr Charles TCHOUNGANG abuse outrageusement de ses fonctions, puisqu’il y a dans notre cas d’espèce un flagrant conflit d’intérêts, ce qui est parfaitement illégal.

SOIT : Le corps entier de la Justice peut ainsi faire écran d’impunité, et entériner l’action d’un de ses membres pour le protéger, tout en faisant de la mère que je suis une esclave moderne et sacrifiant sans états d’âme les enfants, ce qui vraiment serait affligeant, dommageable, et aussi inquiétant pour un Etat dit de Droit. Et donc au vu du nombre d’intervenants (Qui ne sont pas tous ici cités), le feuilleton de notre histoire par voie de conséquence, ne saurait plus « vraiment » être considéré d’ordre privé.

Dans une telle configuration, à défaut d’avoir été légalement examinée puis reconnue, ma colère de Femme autant que de Mère est légitime. Et telle cette « Punition » qui m’est promise, la souillure qui nous est infligée est autant sans limite, surtout enterrée dans une âme humiliée, écartelée, martyrisée ! Nous avons ici l’embarras du choix, entre une série relevant de la simple querelle familiale entre ex-conjoints avec un ballet d’intervenants (j’ai d’ailleurs à ce propos un compagnon charmant, sain d’esprit qui m’occupe l’esprit), ou la lapidation d’une mère et de ses enfants, organisée de main de « Maître » c’est le cas de le dire, sur un autel de la Justice que l’on s’approprie à des fins personnelles et abjectes, en insolente impunité aux yeux de la Loi, que l’on se situe sur un plan national, international, ou Divin.

ALORS, EN DEFINITIVE :
Voyant la souffrance contenue, digne mais insoutenable de mon aînée, lorsqu’elle a finalement trouvé le courage de m’appeler à l’aide, je dois reconnaître aujourd’hui que, comme nombre d’enfants laissés à l’abordage par un Parent, une Institution où la Société dans son ensemble, ma fille Isabelle s’accroche majestueusement à notre Barre pour ne pas être déboussolée. Elle est simplement formidable dans sa situation, et je tiens à saluer la résilience, la maturité dont elle fait preuve devant nous ; Elle nous montre ainsi qu’un enfant, même dans les pires situations, est mieux capable que l’adulte, de combler nos propres failles pourtant béantes. La Société dont elle-dit maintenant ne plus faire confiance ni à la Justice, ni aux autres institutions, face à un père qui est pourtant l’un des principaux tenants du Barreau, serait bien inspirée pour l’avenir de ses enfants poussés dans leurs retranchements, d’en tirer pour elle de la graine…

BRAVO À ISABELLE !

Le propos de notre fille témoigne ici dans la simple expression de la vérité, des failles de sa société…. Cette mise au point est bien longue, il est vrai, mais vous conviendrez avec moi, et vous m’excuserez, 15 pages ne font pas 3 pages, comme « Quinze » ans de sévices et séparation, ne font pas « Trois ans »… Mais mon souhait n’est nullement que nous soyons accueillis en grande pompe, uniquement que notre Parole soit entendue sans préjugés, et que nos Droits eux soient respectés.

Telle Mère telle Fille…  !!!

 

Et comme je l’ai souligné plus haut, mon ex-mari ayant demandé en 1999 à mon médecin, le Pr PRUDENT, de me prescrire un calmant puissant, quand sous la pression de ses clients il m’a emmenée à l’hôpital, afin de récupérer mon passeport ; Il doit apprendre qu’une femme digne de son nom, trouvant le père de ses enfants malade, l’amène aussi à se soigner sous la pression! Mais n’étant pas médecin, je le confie humblement à la digne médecine que notre Société appelle : « JUSTICE ». Car en matière de Droit, je l’ai appris de lui, mieux vaut ne pas être un Prudent.

Pour des raisons liées au bon déroulement de l’Instruction Judiciaire en cours, au respect et à la sécurité primordiaux des enfants, certaines informations de cette publication sur le site de l’AEDEPS, ont été passées volontairement sous silence dans l’espoir de sensibiliser la Justice Française et obtenir de sa part, sans complaisance à l’égard de l’auteur des faits reprochés depuis l’an 2000, quelque soit son statut, ce à quoi Yolande et ses enfants ont Droit, le Respect des personnes et de la liberté d’expression.

                 Yolande AMBIANA                      

                                   Fait à Paris, le 07 octobre 2015, pour servir et valoir ce que de Droit.

 

juin 06

Congrès international du BICE 20 mai 2015 à Paris

http://www.bice.org/

Le 20 mai 2015 se tenait à Paris le Congrès International du BICE au sujet des Abus sexuels sur les Enfants, et ci-dessous nous vous fournissons le lien spécifique vers la Déclaration finale, bonne lecture :

http://www.bice.org/fr/congres-du-bice-sur-labus-sexuel-des-enfants-declaration-finale-et-retour-en-images

Notre association avait reçu une invitation, mais qu’il s’agisse du Président et de l’Ambassadrice Yolande AMBIANA, nous ne pouvions être présents pour raisons médicales, de son côté, la fille de Yolande, Isabelle TCHOUNGANG, n’a pu s’y rendre car en tests de fin d’études, ce qui est bien regrettable pour nous, dans l’intérêt des échanges inter-associatifs.

L’association « AEDEPS » a été crée en 1984, et a toujours été très impliquée en matière du Respect des Droits et de la Protection des Enfants, du respect des Droits et Devoirs des Parents et Grands-Parents.

Signé  Jean-Gervais CHANCY  Président de l’ AEDEPS« 

mar 24

Rappel de l’Intervention de Yolande AMBIANA « Journée Internationale des Droits de l’Enfant » 21 novembre 2004

INTERVENTION de Madame YOLANDE AMBIANA

lors de la “ Journée Internationale des Droits de l’Enfant ” du 20 /11/2004

Organisée par l’association “ AEDEPS ”

Salle des Fêtes de Chantemerle     Moutiers sous Chantemerle   79320

Je m’appelle Yolande AMBIANA .

Mon père est Camerounais, ma mère Anglaise, et je suis de nationalité britannique.

Jusqu’en 1991, l’année de mon mariage et de la naissance difficile de ma première fille, je travaillais encore à la télévision camerounaise, comme journaliste, et je venais d’être consacrée par Radio-France Internationale, sur la scène musicale internationale.

Puis, tout s’écroule autour de moi.

Une maladie se déclare et je dois m’arracher à un foyer où sévit en force la violence conjugale, pour avoir accès à la survie, tout simplement, à 6.000 km de là, en France, où j’ai vu le jour.

Mon mari vit au Cameroun où il est un juriste renommé et fier de l’être : Professeur d’Université, bras droit du bâtonnier, membre du conseil de l’ordre, avocat d’affaires international, avocat représentant les intérêts de l’état Camerounais à l’étranger, y compris donc, la France.

Pour finir cette longue série, mon mari, avocat défenseur pour la ligue des droits de l’homme, au tribunal pénal international d’Arusha au Rwanda, a été radié pour défaut de confiance avec son client. Il vient pourtant de réussir l’exploit de faire basculer la compétence d’un tribunal français, alors que des jugements avaient déjà été rendus et qu’il ne s’est jamais présenté.

Imaginez un peu le tableau :

Monsieur me laisse en réanimation, me fait immédiatement expulser de notre appartement parisien qui lui servait de pied à terre pour recevoir ses clients (prestigieux), puis s’en va dormir au Georges V, le repos du guerrier serais-je en droit de penser !….. mais que penser de l’amour d’une femme, quand on lui susurre à l’oreille qu’un cercueil coûte finalement moins cher qu’une maison, et que penser de l’avenir d’un enfant quand on lui laisse croire que sa mère va bientôt mourir ?

Il est vrai que mon mari avait omis déjà d’inscrire mon nom sur l’acte de naissance de ma fille!

Pour ne rien vous cacher, j’ai d’autres intentions, mais je vous laisse deviner les raisons pur lesquelles j’ai fini par demander le divorce au bout de dix ans de calvaire….

Me voilà donc en chimiothérapie (tenace), tenant d’une main les conclusions de ses trois avocats qui le disent ruiné (par mon fait ), et de l’autre, la somation des huissiers qu’il a mis sur mon dos.

Pour couronner le tout, mes médecins (qui jouent à cache-cache avec moi au bout du couloir) me demandent impérativement de ranger tout cela au vestiaire !!!!

Pendant ce temps, mon avocat de mari est entrain d’accompagner au salon du livre, son nouveau client, mon employeur, le Directeur de la télévision camerounaise, auprès duquel il m’a fait débaucher quelques années plus tôt. (Jugez par vous-même )

Dans mon premier jugement de divorce dûment prononcé, j’ai le droit de voir mes enfants 2 semaines, 3 fois par an, si j’assume la charge des billets d’avion. Je n’ai aucun libre droit de visite sur place et ma famille ne peut pas les approcher (lettre de mon père en attestant) au Cameroun.

Quelques mois plus tard, je ne peux plus les voir du tout : un arrêt de Cour d’Appel m’apprend que le juge se serait trompé !

On me dit d’ailleurs qu’aucune décision ne serait applicable dans mon cas. Pourquoi, j’aimerais bien le savoir !! Et les conventions internationales, à quoi servent-elles ? Un crime n’est-il plus un crime parce qu’il est commis dans un autre état ? Si ces décisions ne sont pas applicables, pourquoi 3 avocats s’unissent-ils en chœur pour me demande de retirer une plainte en pénale ?

Je veux bien croire par extraordinaire, que mon affaire est un casse-tête chinois pour la justice qui n’aurait rien vu de semblable, mais ai-je vraiment la carrure d’une extra-terrestre ? Mystère !!

  • Mon fils est français, il a le double droit au sol,
  • Les faits imputés à mon mari, qualifiés je cite de «  fautes graves, renouvelées et exclusives » se sont produits ici même sur le sol français,
  • Encore une fois, cet homme, juriste, ne s’est jamais présenté à la justice française dans cette affaire.

Me voici comme un saucisson coupé en deux : divorcée, cela on me l’accorde, mais sans mes enfants.

D’où vient alors cette justice qui, soudain, remet en question la compétence avérée d’un juge ?

D’où vient que mon époux avocat, ayant sur le dos, deux plaintes pénales, et une dette énorme en France, ne soit nullement inquiété, mais au contraire, reçu régulièrement et impunément ici comme V.I.P., arrivé en 1ère classe, et roulant en limousine ?

La police elle-même parle d’atteinte aux Droits de l’Homme, mais plus encore aux Droits de l’Enfant, de mes enfants !

 AUJOURD’HUI, nous sommes en 2004 :

Je suis convoquée prochainement au parquet pour une affaire qui, me dit-on, n’a plus lieu d’être, où alors veut-on effacer deux plaintes pénales comme on efface une ardoise ?

Comme le disait, le Grand Homme Martin-Luther KING «  j’ai fait un rêve ». Voilà où en est la justice des Hommes.

 —oOo—

 C’est ainsi que je voyais les choses hier.

AUJOURD’HUI, au-delà des faits, je vois des êtres tout simplement ( y compris moi-même) dans ce qu’ils ont de pire et de meilleur à offrir, la vie que nous partageons ensemble, j’y vois des enfants, les vôtres et les miens.

Alors que chaque soir, depuis cinq ans, je ne fermais l’œil que pour les apercevoir dans mes rêves, mon cœur s’est adouci………et mes propos se sont nuancés avec un brin de poésie. C’est ainsi que ma vie m’a transportée au milieu d’un désert où des vents sont venus me séparer de mes enfants, des vents qu soufflent fort dans le cœur d’un père, des vents qui soufflent en nous tous.

Il est vrai que la modeste pension que me doit toujours mon mari, m’aurait permis de faire venir mes enfants, s’il avait bien voulu me les présenter, mais tout l’argent du monde ne sera jamais une victoire pour moi.

A combien, peut-on évaluer l’enfance volée, l’enfer d’un enfant ?

Priver un enfant de l’un de ses parents, c’est lui donner une gamelle avec une partie de lui-même à manger.

Quelle serait notre vie si j’étais restée avec eux ? Elle ne serait plus, tout simplement, je le sais, mes médecins aussi.

Quelle serait notre vie si j’avais pu rester avec eux, je ne le saurai jamais, mais ce que je sais c’est que je suis de tout cœur auprès d’eux, en chaque instant.

Vous me voyez séparée de mes enfants, mais le poids des années m’aidant, le lien le plus puissant qui soit a pris consistance entre mes mains, un cordon qui n’a de limite que ma foi en la vie. Il n’est pas un coin de cette terre où mon amour ne peut les toucher, et il en est de même pour bien d’autres que moi.

Certains d’entre nous n’ont pas cette chance, vivant au quotidien, dans le luxe parfois, aux côtés d’un enfant, dont le sourire ne fleurira jamais devant eux.

Cette distance là, est la séparation la plus difficile à franchir, mais il y a des chances qu’elle ne soit qu’une blessure, si profonde soit-elle, même si elle bouleverse nos vies, celle de nos enfants, même si elle nous désarçonne et nous remet en question.

Mon fils a eu il y a 4 ans au téléphone, ce mot merveilleux : « ma Maman, pourquoi tu ne demandes pas à papa nos billets d’avion, tu sais lui, il va tout le temps prendre l’avion (quand) il va travailler beaucoup !

Il m’a arrosée ce jour-là d’un rire que j’entendrai toujours (avec la même intensité : du pur bonheur en concentré)

Nul ne sait au fond, d’où naît un enfant, notre enfant. Comment alors, saurions-nous couper un cordon que nous ne voyons qu’avec nos yeux,  je vous le demande ?

Un enfant est toujours notre enfant, disait mon père, même si on coupe le cordon qui le lie à sa mère, même si elle le coupe elle-même.

Au Cameroun d’où je viens, en Afrique, c’est bien simple. C’est la tribu toute entière qui met au monde, la Mère c’est la porte où apparaît un enfant.

J’en ai retrouvé un écho plus vaste encore dans un ouvrage du poète libanais Khalil GIBRAN quand il dit : « nos enfants ne sont pas nos enfants ……. »

On ne s’approprie pas le sang !

En ce qui me concerne, je viens devant vous enfanter une deuxième fois, et c’est très douloureux……..

Parler de mon voisin, ça, je sais faire, parler de ma chair je ne sais plus. Ce n’est pas mon lien avec mes enfants qui s’est rompu, c’est moi-même qui me suis cassée en mille morceaux. Car, combien de fois, suis-je allée puiser, au cœur de l’épreuve, dans le regard d’un enfant, la force de me lever, pour refaire un chemin qu’il a emprunté sans moi, dans le pardon, car il sait tout pardonner quand il est petit si on l’aime assez.

C’est très délicat pour moi de parler de la souffrance des autres, la vôtre, parce que le désarroi isole et que la souffrance est une prison où chacun vit à sa manière.

Si pour vous, ma parole a eu quelques attraits de vérité, alors je ne vous apprends rien, je vous apporte seulement le son de ma petite cloche, car cette histoire vous la connaissez mieux que quiconque, et je vous remercie de l’avoir écoutée.

 —oOo—

 En 2015, le mot du Bureau :

Depuis cette affaire, en matière de Justice familiale, pas grand-chose de changé, nous constatons toujours des erreurs, toujours des passe-droits selon les adversaires, comme dans le dossier ci-dessus ou, d’un côté on protège, de l’autre on détruit… !

Il y a des enfants en souffrance, des parents, grands-parents aussi et, malheureusement, souvent sont utilisés par les Conseils des uns ou des autres, des griefs qui sont un tissu de mensonges que l’on veut faire « gober » aux magistrats.

Le pire, c’est lorsque un enfant est manipulé par un des parents dans le but de nuire à l’autre, ou aux grands-parents qui sont privés injustement de leurs petits-enfants.

mar 05

Histoire bouleversante de Sylvie Hyppolite : Livre : « Les Jeudis Muets »

Des lecteurs du livre « Les jeudis muets Moi, Fina, enfant du divorce » ont souhaité voir des photos des parents de l’auteur pour se les représenter physiquement. Afin de répondre à leurs vœux, l’auteur, Sylvie Hippolyte, propose l’album suivant qui comprend un album photos :

http://jeudismuets.forumactif.org/t27-album-photos-des-jeudis-muets

Ce livre est bouleversant par son histoire racontée en toute franchise et, franchement, ça devrait faire réfléchir tous les parents….!

 

Sylvie HYPPOLITE au bord de la mer, dans son petit coin « Bonheur »

jan 11

Suite aux attentats commis sur Notre Sol Français les 07 et 08 janvier 2015…

Après ce terrible drame qui a touché ces derniers jours notre Beau Pays « LA FRANCE« , que dire, qu’ajouter, sinon MERCI aux autorités, courage aux survivants ainsi qu’à leurs familles, et Sincères condoléances aux familles des victimes de cette infâme barbarie…   « PLUS JAMAIS CA……

 VIVE LA LIBERTE, VIVE LA DEMOCRATIE DANS LE RESPECT DU DROIT FRANCAIS… ! 

En tant que citoyen français, et fier de l’être comme toutes celles et ceux qui défilent depuis plusieurs jours pour la Liberté d’expression bref, toutes les Libertés dans le respect de notre principe républicain, de nos lois, je me dois d’adresser un clin d’œil amical à Slim, un ami tunisien, ainsi qu’à Chaïma, une correspondante hot line d’un de nos fournisseurs d’accès internet opérant au Maroc…  J’adresse aussi mon plus profond respect à tous les amis, de près ou de loin, de ma compagne Michèle qui a passée sa jeunesse à Hussein-Dey, en Algérie, et qui, grâce à internet, à Hubert D…, a renouée des contacts là-bas ou ici, en France, avec des amis inoubliables.    Signé  J.G

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Entendu hier, 10 janvier 2015, Place Notre Dame, à Bressuire (79) :

 » La dénonciation des auteurs des attentats, « humains déshumanisés devenus machines à tuer », est unanime. Mais surtout, la crainte des amalgames qui conduiraient à stigmatiser les musulmans est partagée par tous. Les musulmans tiennent à se désolidariser des attentats et de leurs auteurs. « L’Islam, ce n’est pas la barbarie. Nous ne sommes pas des malfaiteurs. Nous sommes des humains. Notre religion est pleine d’humour et d’amour. » « 

Le slogan Je suis Charlie est devenu le symbole du soutien aux victimes, de la révolte face aux attaques terroristes, de défense de la liberté d’expression, d’unité nationale et de fraternité. Créée par un graphiste, Joachim Roncin, quelques minutes après l’attaque contre la rédaction de Charlie Hebdo, cette phrase se propage comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux et notamment tweeter. À peine quelques heures après l’attaque, le logo se trouvait déjà sur les pancartes des manifestations, comme le rassemblement spontané place de la République à Paris. Il traverse les frontières et trouve un large écho à l’étranger.

A Paris, « capitale du monde », une marche pour l’Histoire contre le terrorisme

http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/11/2026618-marche-republicaine-a-paris-capitale-antiterrorisme-du-monde.html

Entente à Paris pour renforcer la coopération antiterroriste

http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/11/2026710-entente-a-paris-pour-renforcer-la-cooperation-antiterroriste.html

Aujourd’hui, mardi 13 janvier 2015, on ne peut que placer cet URL poignante à ouvrir, et ce pour sensibiliser tous les français responsables que nous sommes, en demandant à toutes et tous de rester vigilants sans pour autant entrer dans la psychose, voir les excès de toutes sortes :

http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/13/2027998-hollande-trois-policiers-sont-morts-puissions-vivre-libres.html 

 

jan 02

Les Voeux 2015 reçus de Sylvie Molusson-David, Avocate à Tours

SMD au BureauC’est avec un immense plaisir que nous venons de recevoir, à l’attention de celles et ceux qui la connaissent ses Meilleurs Vœux pour 2015 et qui ont, à un moment de leur vie, faits appel à elle, à son charisme, ses compétences, et il est de notre devoir, nous qui l’avons eu comme principal Conseil dévoué et averti, de vous présenter son message ci-dessous.

De par sa déontologie, cette corporation ne tient pas à faire de la pub, quoique tout évolue dans ce monde, nous ne pouvons que la remercier et lui souhaiter une future Bonne et Heureuse retraite…, Sylvie, Chère Maître, plus que 12 petits mois…!

*****     Bonne année à vous

c’est ma dernière année d’activité ! je prends ma retraite en décembre 2015 … chacun son tour ! 

Amitiés        SMD

http://www.avocat-molusson-tours.fr/avocat-tours