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Forum Franco Africain de la Jeunesse 2005, (Rappel en l’honneur de Yolande)

TOUT D’ABORD, au nom de l’association que je représente, nous tenons à vous remercier pour l’invitation qui nous a été faite grâce à notre Ambassadrice et amie Yolande AMBIANA.

 Nous tenons à remercier les organisateurs de ce Forum et souhaitons aboutir, grâce à eux, à la finalisation de nos projets mis en place depuis de longues années avec des ONG amies d’Afrique, GRAAB au Bénin, et GRED en Centre Afrique.

 

Il est indispensable que l’ensemble des Etats africains signent et respectent la totalité des articles de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, il est indispensable, impératif, que les Chefs d’Etat et les gouvernements des pays africains mettent en place une vraie politique dans le but de lutter contre la misère, les maltraitances sur enfants mineurs dont l’exploitation sexuelle des enfants en vue de les livrer à la prostitution, à la pédophilie.

Il est plus qu’urgent pour l’ensemble des pays africains de créer un fichier général des délinquants sexuels utilisant ce genre « tourisme » en faisant la chasse à ces personnages consommateurs d’enfants ainsi qu’aux proxénètes, en les condamnant à de très lourdes peines.

 

En 1999, je me trouvais invité à un important forum à Chamonix et j’ai eu le plaisir et l’honneur de m’entretenir avec Madame Viviane WADE, première dame du Sénégal et, lors de notre entretien privé, elle a demandé à ce que l’ADEPS se rapproche de son pays dans le but de trouver des solutions à la prostitution infantile.

Nous avons dit que nous allions étudier ce projet en faisant comprendre qu’il faudrait nous donner les moyens nécessaires, nous sommes restés en contact assez régulièrement mais ça n’a pas abouti, c’est regrettable.

Nous recevons très souvent des demandes d’aide de responsables d’ONG africaines, pour tout et n’importe quoi, à se demander si nos statuts ont bien été lus alors que tout est détaillé avec la plus grande clarté.

 

Nous recevons des appels de détresse de ressortissants, particulièrement des femmes, qui se retrouvent seules sans leurs enfants quand ceux-ci sont partis en vacances dans leur pays.

Les décisions de la justice française ne sont pas respectées et, malgré tous les efforts fournis pour faire aboutir le Droit, soit le retour des enfants auprès du parent ayant obtenu la résidence à son domicile, rien n’aboutit.

Actuellement nous avons un dossier très douloureux où la mère dans son droit réclame le retour des enfants auprès d’elle, où la justice française reste sourde, même devant les infractions répétées commises par un père qui ne reconnaît pas les décisions de justice française et s’estime « au-dessus » des lois de notre pays, en violation complète de la CIDE malgré sa profession…

 

Quand on voit tout ce qui se passe dans ce monde, c’est à se demander s’il n’y a pas complicité tacite entre un parent auteur de l’enlèvement (Déplacement illicite d’enfants vers l’étranger comme on dirait chez nous), et les Etats concernés qui ont un peu trop tendance à mettre en avant un peu trop facilement  une quelconque « Raison d’Etat », et oui, la Raison d’Etat c’est comme la Valise diplomatique, on fait passer et avaler beaucoup de choses au détriment du respect des personnes, du respect et de la Protection de l’enfant et de la famille.

Je profite de ce Forum pour dire qu’il faut que les entreprises, administrations, personnalités politiques ou du show business encouragent des associations telles que la nôtre, les soutiennent, les aident financièrement, de façon à faire en sorte que nous soyons plus écoutés.

Comme nous disait Madame Geneviève de Fontenay le 30 octobre dernier: « on ne vous écoute pas assez, les politiques se foutent du difficile travail bénévole que vous accomplissez chaque jour souvent avec des moyens financiers très limités.. »

Le samedi 20 novembre 2004, nous célébrions le 15ème anniversaire de l’adoption, par l’Assemblée Générale des Nations Unies, de la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant.

La France pour sa part a ratifiée cette Convention le 07 Août 1990, et qu’est-ce qui a changé, évolué chez nous, dans le Monde, RIEN, sinon protéger davantage les auteurs d’actes répréhensibles, les indemniser pour avoir été incarcérés…, alors que toutes les innocentes victimes n’ont que le Droit de se faire oublier, de se cacher, et sans rien recevoir en retour..

Pour nous cette journée a permis de faire un bilan sur ces quinze années durant lesquelles les Etats membres des Nations Unies ont ratifié cette convention ; les deux non signataires sont la Somalie et les Etats-Unis, mais il ne faut pas ignorer que d’autres Etats, signataires de la Convention, ne respectent pas celle-ci en usant souvent, abusivement, de « telle ou telle amitié » et/ou d’une « raison d’état », ce qui est scandaleux.

Les enfants, durant ces quinze années, ont entendu les adultes proclamer en leur nom les Droits de l’Enfant et n’ont pu que constater combien cette Convention qui est la leur, et les articles de lois qui régissent cela en France ainsi que dans le Monde sont bafoués, détournés.

Durant ces quinze années, rien n’a changé, toujours autant de maltraitances, de violences, d’adultes barbares accomplissant leurs saloperies pédophiles, en toute impunité, sur de petites victimes innocentes sacrifiées sur l’autel du sexe tarifé, et souvent au vu et au su des gouvernants qui ferment les yeux car ce genre de tourisme rapporte gros dans les caisses

En 2004, nous aurions du nous attendre à un bilan positif annoncé par les participants à tous les Sommets Mondiaux de l’Enfance, et nombreuses Conférences Internationales ou Congrès qui se tiennent très souvent à l’autre bout du Monde, qui coûtent des sommes astronomiques, et pour lesquels il est demandé aux associations des participations onéreuses, mais là encore RIEN, du vent.

Les structures associatives dont nous parlons ci-dessus sont souvent démunies financièrement mais agissent avec courage, avec leur foi, selon leurs propres moyens car il y va de la vie d’enfants, ainsi tout est nivelé par le bas et les vrais acteurs de terrain sont « interdits » de parler, de témoigner, de pousser leur coup de gueule…, car ils n’ont pas les parrainages médiatiques voulus. C’est réservé à une certaine élite plus proche des politiques que du travail de terrain !

Il a été stipulé, citation des Nations Unies «que l’humanité donne à l’enfant le meilleur d’elle-même», foutaise, baratin, poudre aux yeux !

Pour ces quinze années écoulées, rien de positif, toujours des mômes exploités, prostitués, maltraités, servant de chair à canon « grâce » à des repus vivant grassement de façon décadente sur le dos de la société, de la misère, avec pour seuls objectifs le profit.

Nous pensons que les Droits de l’Enfant ont mal été interprétés, établis avant tout pour les adultes en leur rappelant que l’Enfant est un être fragile qui a besoin de se construire, d’être protégé, d’être aimé, qui a besoin d’adultes pour l’accompagner sur les chemins de la vie.

Profitons de cette journée pour obliger nos dirigeants à écouter, aider, assister sans faille celles et ceux qui ont besoin de vivre, d’être respectés, d’être protégés.

Que les plus hautes instances internationales fassent appliquer les articles de la CIDE « Convention Internationale des Droits de l’Enfant », et fassent en sorte que les auteurs, ou présumés auteurs coupables de maltraitances, physiques ou sexuelles sur mineur, soient mis hors d’état de nuire à vie.

En 2004, face à tous ces viols, ces maltraitances sexuelles, on parle de « castration chimique », de « traitements spécifiques » avec suivi psychothérapeutique pour les délinquants mais, une fois de plus on constate qu’il n’y a aucun mot de compassion, d’excuse, envers les victimes, au contraire, le vice, la perversité, l’argent sont rois, c’est honteux.

Il y a peu de temps, dans notre région, en France, nous avons eu une vive discussion avec un couple qui soutenait « qu’il n’y avait aucune raison de ne pas faire participer les enfants aux ébats amoureux de leurs parents, que c’était faire l’éducation sexuelle de l’enfant… » Il y a des pays ou ces pratiques sont dans les traditions, les mœurs, et il faut combattre cela.

Cette réflexion me rappelle un article paru dans le Monde en Janvier 1977, signé d’éminents politiques et membres de sphères diverses, article paru suite à la comparution devant un Tribunal d’un pédophile notoire ami de ces autorités, ça laisse pensif !

Venons-en maintenant à la vie de l’ADEPS

Créée en 1985 à Tours, elle a toujours eu pour vocation d’écouter, d’aider, d’assister les parents, enfants, grands-parents qui lui faisait appel sur ou hors territoire national.

Monsieur Jean ROYER, ancien ministre, ancien Député-Maire de Tours, nous a toujours apporté son soutien et nous l’en remercions.

L’ADEPS a eu à faire face à toutes sortes de dossiers, et il a toujours fallu rester vigilant afin de ne pas mettre en danger l’enfant, aujourd’hui, ça n’a pas changé et, avec Internet, nous constatons que la détresse est grande où que les gens soient.

Nous constatons tous les jours que les dossiers sont de plus en plus difficiles à aborder sur le plan humain tant ce qui nous est soumis est triste, grave, allant du parent, des grands-parents, qui n’arrivent pas à voir enfants ou petits-enfants, à la maman qui veut dénoncer des violences sur son enfant, mais n’ose pas de peur de ne pas être écoutée ou de peur de subir des représailles diverses.

Pour exemple, dans le Centre-Ouest, il y a quelques années, une maman qui « osait » défendre sa fille dans une affaire d’attouchements a été menacée par une enquêtrice sociale, je cite : « Madame X, si vous persistez dans vos déclarations nous allons vous retirer votre fille car elle est en danger chez vous… »

Conclusion, le père, qui était membre d’une association qui confond l’intérêt de l’enfant et la protection de celui-ci, qui pense bientôt plus à défendre les pères « présumés auteurs » de maltraitances sur mineurs, ou de violences conjugales, a été blanchi, il a été prononcé un non lieu, et il revoit sa gosse ; ah ; nous avons oublié, il y a eu intervention d’un membre d’une organisation de pensées philosophiques dans cette affaire. On a tout compris.

Nous avons des parents, souvent des mamans, tous pays confondus, qui nous lancent appel parce que leur ex a emmené illégalement l’enfant vers un autre pays.

Nous, nous avons toujours appellé cela « un enlèvement d’enfant » et, dans ce cas là, on ne peut pas répéter ce que nous avons entendu une fois lors d’une conférence à Paris : « Enlever c’est aimer » ; à notre avis, en agissant ainsi on prive l’enfant légalement de l’autre parent, souvent celui qui en avait la garde par décision de justice, et l’enfant est perturbé, blessé pour longtemps dans sa construction.

Dans bon nombre de cas la délinquance des mineurs affiche le désarroi de ces jeunes suite à divorce ou séparation des parents.

En ce qui concerne notre nombre d’adhérents, on ne peut pas chiffrer ceci car, trop souvent, celles et ceux qui nous contactent par téléphone, par Poste, ou par courriel, s’arrangent malgré notre demande pour ne pas tenir leur engagement, en l’occurrence l’envoi d’une adhésion ou d’un don pour nous permettre de fonctionner dans de bonnes conditions. Du fait que des enfants sont au centre du problème soumis nous donnons un minimum de renseignements de base utiles, en attendant de recevoir un courrier postal détaillé qui n’arrive jamais.

Au 13 novembre 2004, nous avions pris connaissance de 5830 dossiers, majorité par Internet, et nous avions reçu notre 3.320 000 visiteur sur notre site, aujourd’hui, notre site affiche son 3 262 662 visiteur.

Notre site est visité par des résidents de 71 pays ou départements des DOM-TOM :

11 états des Etats-Unis ;

32 états d’Europe ;

23 états d’Afrique, dont :

Algérie – Maroc- Tunisie – Egypte – Tchad – Sénégal – Madagascar

Burkina Fasso – République Centre Afrique – Bénin – Côte d’Ivoire

Togo – Cameroun – Rwanda – Namibie – Afrique du Sud – Cap Vert

Ile Maurice – Seychelles.

5 états d’Asie ;

pour la France métropolitaine, tous les départements ;

pour les DOM-TOM : pratiquement tous les territoires d’Outre-Mer.

Si vous désirez prendre connaissance de nos statuts, ils sont fournis exclusivement par voie postale à condition que nous soit adressée une enveloppe libellée à votre nom et affranchie à 1€.

Hier nous aidions quelqu’un, demain vous nous ferez peut-être appel ou un de vos proches, sait-on jamais !

En ce qui concerne ce que peut faire l’ADEPS pour vous, faites-nous

savoir ce que vous pouvez nous apporter comme soutien, faites- nous connaître vos désirs et vos projets et, ensemble, nous verrons ce que nous pourrons envisager.

Maintenant, assez parlé, Mesdames, Messieurs, je vous laisse la parole en espérant que nous avons été entendus et que vous mettrez tout en œuvre pour nous écouter, nous encourager, nous soutenir matériellement et financièrement car, avant tout nous oeuvrons et militons :

-pour le Respect des Droits et de la Protection de l’Enfant ;

-pour que les Droits et Devoirs des Parents et Grands-Parents soient appliqués et respectés ;

-pour que les auteurs, ou « présumés auteurs suspects » d’actes de maltraitances, notamment sexuelles, soient sévèrement condamnés et traités avec la rigueur qui s’impose sans excuse ou compassion comme c’est souvent le cas ;

-pour que les auteurs de « déplacements illicites d’enfants vers l’étranger » soient poursuivis et sévèrement condamnés, avec le retour obligatoire des enfants « déplacés » auprès du parent gardien, mission urgente et impérative revenant au personnel du Ministère des Affaires Etrangères sur Ordonnance des Parquets.

 

Nos projets avant de conclure :

1- Obtenir des soutiens pour mieux aider les ONG et les gens qui font appel

2- Envisager la mise en place d’échanges notamment avec GRAAB, au Bénin, et ce dans le but de faciliter la commercialisation de leurs productions artisanales

3- Obtenir les moyens de faire réaliser et distribuer aux jeunes africains un nouvel exemplaire officiel mais original de la CIDE (Convention Internationale des Droits de l’Enfant.

4- Enfin, obtenir l’aide et le soutien nécessaire afin qu’avec Madame Yolande AMBIANA, l’ADEPS réalise un disque CD et qu’il soit vendu au profit de l’association, car l’association fonctionne sans aide ni subvention.

 MERCI DE NOUS AVOIR ECOUTE, et à bientôt peut-être !

20 septembre 2015  Ce rappel est destiné à faire un clin d’oeil à Notre Amie Yolande AMBIANA qui ne mérite pas ce que lui fait subir son ex-mari, à sa fille Isabelle qui veut vivre, rester libre en France sans pression ni chantage d’aucune sorte tout en bénéficiant du soutien de sa famille, et à Gaston KELMAN, ami de Yolande, écrivain reconnu notamment pour un de ses livres : « Je suis noir et je n’aime pas le manioc », et il ajoute depuis longtemps : «Le Noir est comme tout le monde», Gaston Kelman est noir, il vit depuis vingt ans en France, et se dit avant tout «bourguignon». que nous avons eu l’honneur de rencontrer lors de ces journées.  

       Retrouvez l’essentiel de Gaston KELMAN sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_Kelman

**** A la date du 24 septembre 2015, le site de l’association a passé le cap des 6.327.632 visiteurs, qu’on se le dise…!

avr 16

Il est parfois bon de se remémorer des dossiers 2003 – 2005

2003 – Rapport de la Défenseure des Droits des Enfants remis à Monsieur Jacques CHIRAC, Président de la République Française

******

L’école, outil de la liberté

Comme chaque année depuis trois ans, le rapport que je remets le 20 novembre au

Président de la République dresse un bilan de l’activité de l’Institution du Défenseur des

Enfants.

L’observation des dossiers individuels dont nous sommes saisis plus que jamais,

se révèle lourde d’enseignements sur les plaintes que les enfants et leurs parents

expriment à l’égard de notre société. L’effectif de ceux qui s’adressent à nous continue

de s’accroître, en moyenne de 15% chaque année, ce qui est à la fois signe de

reconnaissance pour notre Institution, mais moins bon signe sur le respect dû aux droits

des enfants.

La première raison pour laquelle nous sommes saisis demeure la question douloureuse

du règlement des séparations et divorces. Il n’entre pas dans nos missions de remettre

en cause des décisions de justice. Force est pourtant de constater que celles-ci ne sont

parfois contestées que faute d’être comprises.

Deux profondes modifications sont intervenues cette année dans le type

de réclamations. Elles portent de plus en plus souvent sur la situation de groupes d’enfants.

De telles réclamations concernant des collectivités d’enfants ont triplé en un an.

Autre modification tout aussi saisissante : les saisines portant sur les relations des

enfants avec l’école ont littéralement explosé, passant de la sixième à la deuxième place

des motifs de réclamations. Déscolarisations brutales d’enfants réputés difficiles, défaut

de scolarisation d’enfants handicapés et même mauvais traitements physiques et

psychologiques émanant d’enseignants, autant de situations qui nous ont paru d’un

autre âge et que nous avons traitées en étroite liaison avec l’Education nationale.

Ce rapport analyse aussi l’un des droits fondamentaux, celui du droit à l’Education,

qui est ressenti par la société, à juste titre, comme un droit primordial. Non pas seulement

celui d’être scolarisé mais aussi celui de bénéficier d’une école qui contribue, comme le

précise la Convention internationale sur les droits de l’enfant, à l’épanouissement de

l’enfant. Nous avons cherché, à travers plusieurs thèmes, à répondre à une question

centrale : l’école répond-elle aux exigences de développement de l’enfant ? C’est-à-dire,

son droit à être respecté non seulement comme être en devenir mais aussi comme

personne, à tous les stades de son évolution. Discipline dans l’institution scolaire,

formation des enseignants, accueil du tout-petit, scolarisation des enfants handicapés,

devenir de ceux qui  » décrochent  » du système, tels ont été les principaux axes de notre

réflexion.

Aussi étrange que cela puisse paraître, l’école hésite parfois à employer le mot

enfant, et même y renonce souvent, lui préférant le terme d’élève. Ce débat est révélateur

d’une question fondamentale : comment l’enfant doit-il être considéré par l’école ?

D’abord comme, justement, un enfant, puis un adolescent que la société doit aborder

et respecter à travers toutes les facettes de sa personnalité ? Ou bien comme un être

coupé de la réalité extérieure, qui se borne à recevoir des connaissances ?

Pour nous cette question est tranchée : les élèves sont aussi des enfants et des

adolescents. Il semble bien étrange qu’une telle évidence doive être réaffirmée.

 

Claire Brisset

Défenseure des Enfants

**********

1

Le Défenseur des Enfants, une institution de l’Etat

LInstitution du Défenseur des Enfants défend et promeut les droits de l’enfant

tels qu’ils ont été définis par les lois françaises et par la Convention internationale

sur les droits de l’enfant ratifiée par la France en 1990. Le Parlement français a voté,

le 6 mars 2000, une loi instituant un Défenseur des Enfants, complétée par l’article

13 de la loi du 22 janvier 2002.      C’est une autorité de l’Etat, indépendante.

Selon les termes de la loi, le Défenseur des Enfants est indépendant à l’égard du

gouvernement, des administrations et des institutions publiques ou privées.

Cette Institution est investie de quatre principales missions :

- recevoir des requêtes individuelles des mineurs ou de leurs représentants

légaux à propos de situations qui n’ont pu être résolues de manière satisfaisante

par les structures dont dispose la société en ce domaine ;

identifier des questions majeures et des dysfonctionnements collectifs qui font

obstacle à l’application des droits de l’enfant ;

élaborer des propositions de réformes de pratiques ou de textes législatifs

afin que ces droits soient mieux respectés ;

mettre en place des actions de formation et d’information sur ces thèmes,

en particulier, à l’occasion de la journée nationale des droits de l’enfant, le 20

novembre. A cette occasion, le Défenseur présente au Président de la

République et au Parlement un rapport annuel dans lequel il établit le bilan de

son activité et présente ses propositions de réforme. Ce rapport est publié et

consultable sur le site internet : www.defenseurdesenfants.fr

_ Comment saisir le Défenseur des Enfants

Le Défenseur des Enfants peut être saisi directement par tout jeune de moins

de 18 ans dont les droits n’auraient pas été respectés, par ses représentants

légaux ou par des associations défendant les droits de l’enfant et reconnues

d’utilité publique. Cette saisine se fait directement par courrier ou par courrier

électronique.                               Le recours est gratuit.

Le Défenseur des Enfants ne se substitue pas aux services spécialisés ou au dispositif

social et judiciaire de protection de l’enfance. Il ne peut ni intervenir dans une

affaire pour laquelle une décision judiciaire est en cours, ni contester une décision

de justice. Il ne prend pas en charge les situations d’urgence, mais peut faire des

signalements à l’autorité judiciaire dès lors qu’un enfant lui paraît en danger.

L’article 111 de la loi sur la sécurité intérieure du 18 mars 2003 permet au Défenseur

des Enfants de saisir directement la Commission de déontologie de la sécurité.

Claire Brisset a été nommée Défenseure des Enfants par le Conseil des Ministres

du 3 mai 2000 pour une durée de six ans non renouvelable. Son équipe rassemble

notamment des professionnels du droit, de l’action sociale, de l’éducation et de

l’information.

_ Les correspondants territoriaux

Un réseau de correspondants territoriaux vient en appui aux services centraux de

l’Institution en Métropole et Outre-mer. Chaque correspondant est nommé pour un

an, renouvelable, par la Défenseure des Enfants. Comme l’ensemble de l’équipe, il

est soumis au secret professionnel. A la date de publication du rapport d’activité,

le réseau compte 39 correspondants territoriaux. Leur liste est consultable en

page 16 et sur le site internet www.defenseurdesenfants.fr

Le correspondant, dans le traitement des dossiers individuels, doit faciliter le

contact entre le mineur, sa famille, les personnes ou administrations concernées,

l’Institution et doit lui apporter un éclairage sur tous les aspects de la situation. Il

fait également connaître au Défenseur des dysfonctionnements, des difficultés

collectives ou, à l’inverse, des initiatives favorables au respect de l’enfant qu’il a pu

relever. Il participe aux actions de promotion des droits de l’enfant et d’information

sur ces droits et leur respect effectif. Les correspondants territoriaux participent

chaque année à des rencontres de travail communes à tous les membres de

l’Institution.

La Défenseure est entourée par un comité consultatif qui rassemble des personnalités

dont l’expérience et les compétences variées l’assistent dans ses réflexions. Elle a

également mis en place un comité de jeunes, 20 garçons et filles issus de tous les

horizons géographiques, sociaux et scolaires avec lesquels elle poursuit des échanges

constants sur des sujets qui les préoccupent.

La Défenseure des Enfants est en contact avec de nombreux partenaires publics

et privés, français et étrangers. Elle est membre actif du Réseau européen des ombudsmen

pour enfants (ENOC) qui regroupe une vingtaine de pays membres ou des pays

observateurs. Il a pour objectif d’améliorer le respect des droits de l’enfant en

Europe en constituant une force européenne de proposition, en soutenant des

actions individuelles et collectives et en favorisant la communication et les échanges

d’informations sur ces thèmes.

2 3

pour les services dépendants du Ministère de l’Intérieur et les institutions liées à la

santé.

Chaque réclamation reçue par la Défenseure des Enfants est soumise à

un examen rigoureux par une équipe pluridisciplinaire de l’Institution afin de

déterminer avec précision le dysfonctionnement procédural ou administratif qui

aurait pu se produire, le droit de l’enfant qui n’aurait pas été respecté ou le danger

auquel il serait exposé.

Sur les 1200 dossiers différents traités cette année, 53% ont été clôturés dans

l’année. Pour 11% des dossiers clôturés, la situation a été dénouée par des explications

et un conseil. Dans près d’un dossier sur deux (45%), le résultat immédiat a été

favorable au mineur. Cela peut être une meilleure compréhension des processus

administratifs ou judiciaires en cause, une amélioration de la situation scolaire de

l’enfant ou de sa prise en charge spécialisée, une diminution de la violence du conflit

parental, un resserrement du lien familial, une augmentation du travail en réseau

des intervenants autour de l’enfant, une reconnaissance sociale de l’atteinte à ses

droits, ou encore la restitution de l’enfant illégalement déplacé ou victime d’une

décision aberrante.

Quatre droits de l’enfant, identiques à ceux de l’an dernier, sont particulièrement

mis en cause : le droit de bénéficier de relations avec ses parents, le droit d’être

protégé contre les mauvais traitements (physiques ou mentaux), le droit d’avoir des

parents aidés en cas de besoin et le droit de l’enfant à être entendu pour des

décisions qui le concernent.

En effet, les dossiers ne sont pas seulement l’expression d’une souffrance personnelle,

ils renvoient fréquemment à des questions collectives auxquelles la société est

confrontée.

_ Quelques cas soumis à la Défenseure des Enfants

Plusieurs éléments des cas exposés ci-dessous ont été modifiés de manière à

rendre impossible l’identification des personnes concernées

Plusieurs parents d’élèves d’une classe de CP CE1 s’adressent à la Défenseure

des Enfants en dénonçant les agissements agressifs et humiliants (claques, coups de

règle, menaces de fessées déculottées, privation de récréation, dénigrements…) de

l’institutrice. Celle-ci a expliqué aux parents que  » cela ne faisait pas de mal de

brusquer les enfants et qu’ils en verraient d’autres « . Les familles ont exprimé leurs

plaintes auprès de l’Inspecteur d’académie et de l’Inspecteur de l’Education nationale

Les dossiers individuels, étude et analyse :

Entre le 1° juillet 2002 et le 30 juin 2003, près de 800 nouvelles réclamations

individuelles ont été adressées au Défenseur des Enfants par courrier ou par courrier

électronique, 3.300 enfants ont été signalés à l’attention du Défenseur, soit pour

des situations individuelles (concernant un enfant ou une fratrie) qui ont

augmenté de 16% en un an, soit pour des réclamations concernant des groupes

d’enfants (classes, groupes scolaires, squats). Plus de 60% des enfants sont âgés de

7 à 15 ans.

La Seine Saint Denis constitue le département qui a le plus recours à

l’Institution.

Au total, 30% des dossiers viennent d’Ile de France, 9% concernent des

enfants vivant à l’étranger.

Parmi les personnes qui saisissent la Défenseure, 10% sont des enfants eux-mêmes

et 63% sont des parents (mère, père ou couple) et, pour 5% des grands-parents,

toujours plus nombreux, bien que, selon la loi, les réclamations émanant de ces

derniers ne soient pas recevables. Les associations transmettent 6% des plaintes.

Les motifs des réclamations ont largement évolué. La contestation de l’organisation

des visites et de l’hébergement dans un contexte de séparation des parents et la

demande de transfert de résidence, les conflits liés à l’exercice de l’autorité parentale

et les enlèvements transfrontaliers d’enfants par leurs parents séparés demeurent la

première des plaintes (28%). Mais le bouleversement tient à la montée des plaintes

motivées par un conflit avec l’école qui, avec 7,5%, viennent en deuxième position

regroupant trois types de dysfonctionnements : les refus de scolarisation d’enfants

handicapés, les déscolarisations brutales et longues d’enfants dits  » difficiles « , les

mauvais traitements physiques ou psychologiques de la part d’enseignants. Les

questions de santé viennent ensuite avec 6,5%. Les contestations de placement ne

représentent plus que 6% des requêtes. Les principaux autres motifs se répartissent

ainsi : les mineurs étrangers 6%, les allégations d’abus sexuels (hors contexte de

séparation) 4%, les difficultés de logement des parents 4%, les difficultés liées à

l’incarcération d’un parent ou les difficultés avec des établissements d’accueil

d’enfants en dehors de l’école 3% chacun, les problèmes d’état civil ou de risques

sectaires 1% chacun.

Dans un même dossier, il arrive que les requérants mettent en cause des personnes

ou des institutions qui sont déjà intervenues dans l’affaire.

Les reproches les plus vifs portent sur les décisions judiciaires ; de nombreux dossiers ont en effet un long parcours judiciaire. L’  » autre parent « , (le père le plus souvent), est le deuxième

sujet de critiques. Viennent ensuite les reproches adressés à l’Education nationale. Si

les critiques contre l’Aide Sociale à l’Enfance ont diminué, il n’en va pas de même

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général et informé le Conseil général du département et le service d’aide sociale

à l’enfance du département. Une décision novatrice prise en appel, définit la

compétence du juge des enfants pour le mineur en danger  » étant donné qu’il s’agit

d’un jeune étranger dont l’isolement en fait la proie potentielle de réseaux divers

et dont l’absence de famille compromet la sécurité et la moralité.  » Elle désigne

également le juge des tutelles comme compétent. Confié à l’aide sociale à l’enfance,

disposant donc d’un statut et d’une protection, Bogdan a pu déposer dans les délais

une demande d’acquisition de la nationalité française.

La mère et le beau-père de Madjidou et Halim, 13 et 10 ans saisissent la

Défenseure des Enfants. Ils contestent vivement le placement des enfants, le plus

jeune ayant été placé  » nourrisson à l’âge de quelques heures « . Le placement,

depuis dix ans, est régulièrement renouvelé par le juge des enfants. Celui-ci fait état

de l’instabilité et de la mauvaise prise en charge éducative de la mère. Durant ces dix

ans, les enfants n’ont eu des contacts avec leur mère, puis avec leur beau-père, que

lors de rencontres autorisées par le juge qui se sont le plus souvent déroulées en

présence d’un tiers. La famille est en conflit avec l’ASE à laquelle elle reproche de

fournir au juge des informations erronées sur le comportement des enfants et le sien

propre.

Le correspondant territorial du Défenseur des Enfants procède à une évaluation de

la situation en rencontrant la mère, son mari, les services sociaux. Cette écoute des

arguments de chacun et le travail d’explication mené par le correspondant

territorial ont permis d’atténuer les incompréhensions et crispations réciproques, ce

qui s’est concrétisé par une amélioration de la fréquence et des conditions de

rencontres entre les garçons et leur famille.

◗ Par courrier électronique, le père de Stéphanie, 11 ans, saisit le Défenseur

des Enfants car il s’étonne de la présence, à 21 heures, d’un bandeau publicitaire

pornographique sur la page d’accueil du portail Internet auquel est connectée sa fille.

Interrogé par le Défenseur des Enfants, le fournisseur d’accès répond que:  » cette

diffusion résulte de l’attente d’une partie de notre public pour ce type de contenus

et se traduit par des accords avec des sites pour adultes…. Les contenus ainsi que les

publicités ne sont accessibles qu’à certaines heures [la nuit, et] ne peuvent être

accessibles sans paiement préalable…  » Les annonceurs sont invités à étiqueter ces

sites  » dans la rubrique pornographique afin que les parents paramètrent leur

navigateur « . Cette réponse insuffisante traduit une inadaptation du dispositif actuel

qui repose sur le bon-vouloir des annonceurs et les compétences informatiques des

parents. Cela confirme la nécessité d’une réglementation adaptée et d’une politique

de soutien aux familles, comme le proposait le rapport remis par la Défenseure au

Garde des Sceaux en décembre 2002.

dont l’intervention auprès de l’institutrice a été sans résultat. A son tour, la

Défenseure des Enfants fait part aux autorités éducatives de son inquiétude devant

les mauvais traitements physiques et psychologiques et missionne son correspondant

territorial pour approfondir cette situation. Quelques semaines plus tard,

l’Inspecteur d’académie informe la Défenseure que l’enseignante est mise en congé

de maladie jusqu’à la fin de l’année scolaire, à la suite de quoi elle fera valoir ses

droits à la retraite. Si le dénouement est heureux pour les jeunes élèves de cette

école, cette méthode de résolution ne s’applique pourtant qu’à une partie des situations

de ce type qui, de plus en plus fréquemment, sont soumises à la Défenseure.

A la suite d’une mesure de déscolarisation décidée par l’inspection académique :

Jérôme, 12 ans, est déscolarisé depuis deux ans à cause de plusieurs  » actes agressifs

à l’école  » et depuis lors n’a pu être accueilli dans aucun établissement, bien que ses

parents aient effectué de nombreuses démarches. La mère a dû cesser son travail

pour garder son fils. Les parents, désemparés devant ce blocage, saisissent la

Défenseure des Enfants. Ils expliquent que les services de l’Education nationale

considèrent que leur fils ne relèverait plus d’une scolarité classique et proposent

d’envoyer Jérôme dans un établissement pour enfants présentant un handicap, ce

qui n’est pas le cas. Ce garçon dont le droit à l’éducation n’est pas respecté, éprouve

un fort sentiment d’exclusion.

La Défenseure des Enfants a plusieurs échanges avec les autorités académiques et

représentants des différentes commissions d’orientation afin d’appréhender la situation

de l’enfant et connaître les propositions de scolarisation qui lui ont été faites. En effet,

durant cette période, la mesure de déscolarisation a été levée par l’inspection

académique mais les structures de l’Education nationale qui pourraient prendre

Jérôme en charge se renvoient le dossier. Finalement, il peut être intégré dans une

classe de 6ème, mais celle-ci, se révélant être une classe d’alphabétisation, elle ne

répond pas aux besoins de cet élève. On parvient enfin à un projet d’intégration

individualisé signé par l’adolescent, ses parents et le chef d’établissement prévoyant

des évaluations régulières.

◗ Une association saisit la Défenseure des Enfants de la situation précaire de

Bogdan, mineur étranger isolé de 17 ans. Orphelin, ayant subi des violences

politiques dans son pays, il est arrivé en France par ses propres moyens et a été

temporairement placé dans un foyer par décision judiciaire. Sa demande d’acquisition

de la nationalité française est en panne. Le placement provisoire est terminé et la

majorité de Bogdan étant proche, il est sans statut ni protection et risque d’être

reconduit à la frontière ou de basculer dans l’illégalité. De plus, le juge des enfants

et le juge des tutelles se sont déclarés chacun incompétents en matière d’assistance

éducative. Le Parquet a d’ailleurs fait appel de la décision. La Défenseure des Enfants

a transmis les informations sur la situation de ce mineur en danger au procureur

6 7

constante du nombre de Maisons d’adolescents à travers le pays.

L’Institution du Défenseur des enfants s’est particulièrement impliquée dans

l’émergence des projets de réalisation de Maisons des adolescents. Après celle

du Havre, d’autres se sont ouvertes ou vont le faire à Bordeaux, Rennes,

Marseille, Bobigny, Paris ; des projets sont en cours à Poitiers, Besançon, Lille,

Strasbourg, Nantes, à la Réunion et dans les départements du Gard et de l’Isère.

D’autres projets s’amorcent à Montpellier, Caen, Châteauroux, Evreux, Angers,

Le Mans et dans le Val de Marne.

L’Institution a également participé à de nombreux groupes de travail sur des

thèmes variés avec différents partenaires, associatifs, privés, publics : entre

autres, les ministères de la Justice, de l’Education nationale, de la Famille, la

Commission nationale consultative des droits de l’homme, le Conseil de la

médiation familiale, le Forum des droits sur Internet.

– Durant cette année, la Défenseure des Enfants a rendu publics plusieurs avis et

préconisations. L’intégralité de ces documents est consultable sur le site

www.defenseurdesenfants.fr

A la demande du ministre de la Justice, la Défenseure des Enfants a remis en

décembre 2002 un rapport  » Les enfants face aux images et aux messages violents

diffusés par les différents supports de communication « , assorti de nombreuses

propositions. Observant la multiplicité de structures qui composent le dispositif

de protection de l’enfance, elle proposait de créer une  » instance compétente

pour l’ensemble des supports médias afin d’uniformiser les règles de contrôle et

les critères de protection des mineurs « . Un décret présenté au Conseil d’Etat

doit réformer la composition et les conditions de fonctionnement de la

Commission de classification des oeuvres cinématographiques dans le but de

mieux protéger les mineurs. D’autre part, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel

a commandité auprès de l’Inserm, une enquête portant sur l’impact négatif des

messages violents et pornographiques.

– En juin 2003, la Défenseure des Enfants a adressé aux directeurs des principaux

médias un communiqué insistant sur le respect par les médias des dispositions

juridiques de protection des mineurs en matière d’information. En effet, elle

avait été saisie à plusieurs reprises de ce que différents médias n’avaient pas

respecté les dispositions légales et avaient présenté des éléments permettant

d’identifier aisément des mineurs concernés.

La Défenseure des Enfants a rendu au Garde des Sceaux en octobre 2003 un

avis relatif au projet de réforme du divorce. De nombreux dossiers dont elle a

 

Devenir des propositions 2002 et préconisations de l’Institution :

 

Sur certains thèmes, l’évolution des travaux législatifs, réglementaires ou des

mentalités a permis d’obtenir des résultats favorables à un meilleur respect des

enfants :

- Renforcer la médecine scolaire en concentrant ses moyens sur l’enseignement

secondaire : Le contrat cadre signé le 18 juillet 2003 entre le ministère de

l’Education nationale et le ministère de la Santé met l’accent sur la prise en

compte et les soins apportés aux difficultés et aux troubles psychologiques des

enfants et des adolescents. La mise en place de dispositifs d’accueil des enfants

et des adolescents en souffrance psychique devient l’un des objectifs prioritaires

de l’année 2003-2004.

Etendre jusqu’à 18 ans l’accueil et les soins des enfants et des adolescents

dans les services de pédiatrie de tous les établissements de soins :

Plusieurs réalisations ou projets hospitaliers ont mis en place, au sein des services de

pédiatrie, un accueil spécifique pour les adolescents ; en particulier à l’hôpital

Jean Abadie à Bordeaux ou à l’Institut Gustave Roussy à Villejuif. En revanche,

la barrière des 16 ans demeure encore malheureusement en psychiatrie.

Intensifier la prise en charge de la douleur de l’enfant :

Le programme de lutte contre la douleur entrepris pour la période 2002-2005 à l’initiative du ministère

de la Santé, comprend, parmi ses priorités, la lutte contre la douleur de l’enfant.

Elaborer un nouveau droit civil des mineurs afin de permettre aux adolescents

d’accéder à une véritable  » citoyenneté juvénile « :

Les évolutions actuelles et tout particulièrement la loi du 9 septembre 2002 paraissent

malheureusement privilégier l’action pénale plutôt que l’action éducative

comme le détaille la circulaire du 13 décembre 2002 sur le traitement pénal de

la délinquance des mineurs.

Instaurer une politique nationale de l’adolescence :

Le chef de l’Etat a donné une suite favorable à cette proposition et a chargé le

gouvernement et tout particulièrement Monsieur Christian Jacob, ministre délégué

à la Famille, de la mettre en oeuvre. Une première rencontre sur ce thème de

l’adolescence s’est donc tenue le 18 octobre 2003 à Paris, notamment afin de

préparer la Conférence de la famille 2004 qui devrait être centrée sur la question

de l’adolescence. On peut voir là l’ébauche de la politique de l’adolescence qui

est à construire dans notre pays ainsi qu’en témoigne également l’augmentation

8 9

de ces enfants : crèches, jardins d’enfants, classes-passerelles, assistantes maternelles

etc … de sorte que les parents puissent concilier activité professionnelle et vie familiale.

Des expériences déjà menées en ce sens démontrent que c’est possible. Nous sommes,

pour le moment, très loin du compte.

Cette prise en charge adaptée des tout-petits a un coût nécessairement élevé. La formule

de l’école, telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, est certes  » économique  » puisqu’elle

consiste à faire prendre en charge par l’institution scolaire, gratuitement pour les

familles et à peu de frais pour les collectivités locales, le tiers – pour le moment –

d’un groupe d’âge dont l’accueil est naturellement onéreux. D’ailleurs, les familles

qui ont recours à cette formule ne sont pas prioritairement celles qu’elle visait initialement

puisqu’elle est particulièrement développée, sauf exceptions, dans les zones et dans

les milieux les plus favorisés. En bref, l’accueil des deux-trois ans nous semble devoir

être profondément repensé de telle sorte qu’il respecte rigoureusement les exigences

de cette période de développement au cours de laquelle le petit enfant acquiert le

langage et se structure.

  1. Réviser les programmes de formation des IUFM : renforcer la partie pédagogique

et organiser un véritable tutorat. Supprimer le recours aux étudiants comme

moyen de remplacement des enseignants manquants. Renforcer la pédagogie

propre à l’école maternelle :

La formation des enseignants appelle de profondes modifications. Face aux difficultés

croissantes de leur métier, les enseignants souffrent – ils le confient eux-mêmes –

d’une formation qu’ils jugent souvent peu adaptée à leurs tâches actuelles en particulier

en ce qui concerne l’approche des enfants et des adolescents, de leur psychologie

individuelle et collective, de leurs attentes à l’égard du système scolaire, bref de la

pédagogie. De plus, les mises en situation professionnelle (heures de cours assurées

devant des élèves) bénéficient rarement d’un tutorat réel. Il faudrait, bien au

contraire, que soient préparés, avec des tuteurs présents, enseignants expérimentés,

de vrais parcours pédagogiques dans des situations variées pour ces futurs enseignants.

La pédagogie paraît donc une discipline insuffisamment développée et enseignée.

D’autant que, comme l’écrit François Dubet,  » les problèmes sociaux et ceux des adolescents

sont entrés dans l’école « . Non pas que cette dernière soit chargée, à elle seule, de

les résoudre. Les enseignants, en revanche, doivent être mieux armés pour y répondre.

  1. 3. Mettre en place, pour les élèves  » décrocheurs  » et en rupture scolaire, dans

chaque académie, un établissement d’enseignement secondaire les accueillant,

hors sectorisation, avec des équipes éducatives volontaires, et une pédagogie adaptée :

La question des enfants que le système scolaire classique ne parvient pas à intégrer,

ceux que leur parcours de vie a déjà blessés, ceux qui font échec à toute tentative

d’approche, pour des raisons aussi variées qu’individuelles, se pose avec acuité.

été saisie lui ont permis de constater les conséquences dramatiques sur les

enfants de certaines séparations, particulièrement lorsque les procédures

judiciaires deviennent le lieu des affrontements parentaux. La Défenseure

approuve l’esprit général de cette réforme qui vise à limiter l’exacerbation des

conflits lors du divorce. Elle regrette vivement que ce projet n’affirme pas

clairement le droit de l’enfant capable de discernement à être entendu par le

Juge aux affaires familiales et que celui-ci ne puisse plus rejeter la demande

d’audition du mineur de plus de 13 ans, droit qui, d’ailleurs, serait conforme à

l’article 12 de la Convention internationale sur les droits de l’enfant. Elle attire

l’attention sur l’importance d’un meilleur discernement dans l’application des

dispositions concernant la résidence alternée. Elle a, en effet, été saisie de

situations de très jeunes enfants contraints à de nombreux allers-retours entre

les deux parents à un âge où cette manière de vivre paraît peu conforme à

l’intérêt de l’enfant. La Défenseure rappelle enfin une proposition formulée

dans son rapport 2001, sur l’intérêt de créer une cellule Enfance et Famille au

sein des juridictions, afin de mieux articuler les interventions des juges des

enfants et des juges aux affaires familiales.

_ Dix propositions de la Défenseure des Enfants :

  1. Cesser de développer l’accueil des enfants âgés de deux à trois ans en

maternelle dans les conditions actuelles. Organiser rapidement une conférence

de consensus sur la définition d’un accueil adapté à cet âge :

Près de 35% des enfants de 2-3 ans sont actuellement scolarisés dans des écoles

maternelles. Cette pratique relève des meilleures intentions puisqu’elle vise à améliorer la

socialisation, les capacités d’éveil et d’apprentissage de la langue des tout-petits

afin de favoriser leurs performances scolaires ultérieures et encourager l’accueil de

très jeunes enfants de groupes défavorisés. De premières études ont d’abord conforté

ces points de vue.

Toutefois, les observations actuelles démontrent que la réalité ne correspond pas

à ces espoirs. La tranche d’âge 2-3 ans n’étant pas celle des acquisitions cognitives,

l’école  » classique  » (deux adultes chargés d’un groupe de vingt-cinq tout-petits,

en moyenne) n’étant pas adaptée à leurs besoins de calme, de sommeil, de contacts

duels, il apparaît que cette approche doit être revue. Les spécialistes de la petite

enfance, consultés, ont dégagé un bilan inquiétant de la situation actuelle : enfants

nerveux, angoissés, parfois agressifs, présentant même, selon le Dr Boris Cyrulnik,

des symptômes post-traumatiques à l’arrivée à l’école primaire. A quoi s’ajoute

l’inefficacité de la formule, voire sa nocivité, selon le Pr Bentolila, pour ce qui est de

l’apprentissage de la langue. Et ce, en particulier, pour les enfants non francophones.

Il convient donc de multiplier et de diversifier les structures nécessaires à l’accueil

10 11

  1. 6. Doter tous les établissements spécialisés dans l’accueil d’enfants handicapés

d’enseignants spécialement formés pour ce faire :

Développer l’accueil des élèves handicapés dans les écoles demande une adaptation

des locaux, la multiplication des auxiliaires de vie scolaire et surtout un développement

de la formation initiale et continue des enseignants et personnels de l’Education

nationale sur l’accueil et la pédagogie de l’enfant handicapé. Particulièrement, la

persistance d’un double système d’éducation, celui de l’école et celui de l’éducation

spéciale doit-elle être maintenue ? Afin d’éviter tout  » désert éducatif  » dont souffrent

de nombreux enfants handicapés il est indispensable de recruter et d’affecter des

enseignants convenablement formés dans les établissements spécialisés.

  1. 7. Valoriser les bonnes pratiques permettant de surmonter les violences au

sein de l’école :

Soumise parfois à des tensions extrêmes, qui vont des actes d’incivilité quotidienne

à des violences inadmissibles, commises par certains jeunes sur leurs camarades ou

sur des enseignants, l’école s’est parfois exagérément fixée sur un modèle qui lui est

étranger : celui de l’institution judiciaire. Il apparaît donc que, trop souvent, pour

répondre à la violence, l’institution scolaire reproduit le fonctionnement de la justice.

On peut évidemment comprendre que, face à des actes inacceptables, l’institution

scolaire réagisse parfois très fortement. Mais la justice est là pour cela : sanctionner

la violence, où qu’elle se produise, lorsqu’elle relève du droit pénal.

Pour le reste, l’école peine, nous a-t-il semblé, à inventer des procédures qui lui

soient propres, adaptées aux actes commis et aux enfants et adolescents sans pour

autant reproduire le fonctionnement d’un tribunal. Il serait très profitable que les

punitions et les sanctions y soient régulées selon des procédures originales, conformes

aux missions de l’école, ce qui n’est pas toujours le cas. Certains établissements ont

mis en place des procédures innovantes, après concertations entre tous les acteurs

de la vie scolaire. Leurs résultats doivent être valorisés.

  1. 8. Entreprendre une étude épidémiologique sur le recours aux châtiments

corporels comme moyen d’éducation par les familles et une campagne

d’information pour une éducation sans violence ni humiliation :

La loi française n’interdit pas les corrections physiques que les parents peuvent

infliger aux enfants. Une tolérance coutumière fait qu’elle ne considère pas les châtiments

corporels comme des violences physiques lorsqu’ils ne dépassent pas le niveau

généralement accepté par la société. Cette tolérance est aujourd’hui, en France,

remise en question par un certain nombre d’associations. S’il est probable que la

France risque de faire l’objet de condamnations sur ce point par des instances internationales,

cependant, légiférer ou non sur un tel sujet en France paraît actuellement prématuré.

Il n’est pas acceptable de voir chaque année des milliers d’enfants en rupture avec

l’école. A ceux-là, l’école parvient-elle à répondre ? Il y faut des inventions

pédagogiques, parfois des trouvailles, une sorte de véritable travail de laboratoire

que notre système doit savoir accueillir. C’est loin d’être toujours le cas. Le nombre

de ces  » décrocheurs  » justifie que soit mis en place dans chaque académie un

établissement les accueillant hors sectorisation. Depuis plusieurs dizaines d’années,

quelques collèges et lycées composés d’équipes éducatives volontaires et appliquant

une pédagogie innovante et adaptée, donnent des résultats incontestables et

indispensables pour beaucoup d’entre eux. De telles innovations pédagogiques

doivent trouver toute leur place dans notre système scolaire.

  1. 4. Elaborer un plan de relance des internats, pour les élèves géographiquement

isolés ou privés de bonnes conditions d’étude, fonctionnant aussi le week-end :

Depuis une trentaine d’années, on assiste à une désaffection des internats scolaires.

Cependant, la circulaire de l’Education nationale du 24 avril 2002 encourage à nouveau

la création ou la modernisation de tels établissements. L’internat scolaire lorsque, en

effet, il est choisi et non plus imposé comme une sanction, apporte à certains jeunes

– éloignés géographiquement de leur lieu d’études ou, plus encore, vulnérables

socialement – un moyen efficace pour poursuivre leurs études dans un climat propice

et serein. L’internat constitue ainsi un outil puissant pour réduire les inégalités

scolaires et sociales.

  1. 5. Lancer un plan d’urgence pour l’accueil des enfants handicapés privés de

prise en charge adaptée, aujourd’hui en situation sinistrée :

Repenser profondément l’accueil des enfants handicapés constitue une urgence

majeure pour notre société. Le constat est accablant, en effet. Le déficit en places

touche aussi bien l’école classique, pour les enfants handicapés qui pourraient y être

intégrés, que l’éducation spécialisée pour les plus lourdement atteints. Dans les deux

cas, des parents sont livrés à un véritable parcours d’obstacles, au détriment de

l’équilibre familial et soumis à la froideur brute des réponses administratives. Les

correspondants territoriaux de la Défenseure des Enfants ont examiné – dans

une démarche inédite – les modes de fonctionnement de nombreuses Commissions

départementales d’éducation spéciale, interlocutrices principales des familles et des

enfants. Les insuffisances, les lourdeurs administratives peuvent pousser certaines

familles à se tourner vers l’étranger, la Belgique en particulier, où un meilleur accueil

leur est réservé, au mépris de notre droit interne qui consacre le droit à la scolarisation

pour tous les enfants, quels qu’ils soient. Les plans que les pouvoirs publics ont mis

en place pour remédier à une telle situation relèvent de l’urgence. Mais aussi d’un

très grand effort financier.

12 13

Les Axes de travail 2004 :

En 2004, la Défenseure des Enfants poursuivra ou engagera des travaux dans

plusieurs domaines :

  1. 1. L’enfant, l’adolescent et l’action des départements :

Tel est le thème majeur retenu pour l’année 2004. Il abordera les différents aspects

des relations de l’enfant (et de sa famille) avec les services sociaux départementaux en

général et particulièrement l’Aide Sociale à l’Enfance. Seront en particulier examinées

les questions relatives à l’Aide Sociale à l’Enfance, à la Protection Maternelle et

Infantile, à l’adoption, à l’articulation entre les décisions de l’autorité judiciaire

et leur mise en oeuvre effective, de même que la formation initiale et continue des

travailleurs sociaux.

  1. 2. Les mineurs confrontés au monde de la prison :

Depuis plusieurs mois, un nombre croissant de mineurs sont privés de liberté. Se

pose également la question du maintien des liens entre des majeurs incarcérés et

leurs enfants et celle de l’incarcération croissante de jeunes mères avec leurs bébés.

La nécessité de maintenir une justice adaptée à la spécificité des enfants est reconnue,

mais la crise que connaît la Protection Judiciaire de la Jeunesse ne facilite pas la mise

en place des mesures préventives et alternatives à l’incarcération. La question peut

d’autant moins être négligée que le respect dû aux victimes (souvent mineures

elles-mêmes) suppose des solutions diminuant les risques de récidive.

  1. 3. L’adolescence :

La Défenseure poursuivra ses efforts pour promouvoir partout les moyens

d’apporter aux adolescents la diversité des appuis dont ils ont besoin. En particulier,

il paraît essentiel, pour que se développe réellement une culture commune

sur l’adolescence entre toutes les professions concernées, que se multiplient les

enseignements pluridisicplinaires sur l’adolescence, ainsi que les structures adaptées

aux besoins spécifiques de cette classe d’âge.

D’autres thèmes de travail pourront bien entendu être induits par des événements

d’actualité qui feraient surgir de nouvelles questions. Il est certain que la question

des mineurs étrangers demeurera une préoccupation majeure.

La relation éducative ne peut se dérouler sans accrocs ni conflits et elle pose

inévitablement la question de l’autorité. Ce rapport de force implicite entre l’éducateur

et l’éduqué, ce mode d’exercice de l’autorité parentale, passe encore trop souvent

par le châtiment corporel ou l’humiliation. Interpréter la relation éducative comme

un enjeu de pouvoir interdit une véritable remise en cause de tels comportements.

Le colloque  » Chronique des violences invisibles  » tenu à Paris en octobre 2003, à

l’initiative conjointe de la Défenseure des Enfants et de la ligue française pour la

santé mentale a clairement mis en évidence cette réalité.

Afin de mieux mettre en oeuvre une politique de prévention et de la cibler, une

étude épidémiologique permettrait, au delà des statistiques nécessaires, d’interpréter

les racines de ces conduites violentes et de préparer une campagne d’information

efficace pour leur mettre un terme.

  1. 9. Mettre en oeuvre une démarche concertée pour aboutir à des établissements

totalement sans tabac :

Les collégiens et lycéens, tout particulièrement les jeunes filles dont toutes les

enquêtes montrent qu’elles sont de fortes consommatrices, représentent un enjeu

fondamental face au tabagisme. L’addiction au tabac, qualifiée de  » fléau social  »

dès la loi Evin, est d’autant plus difficile à combattre que l’accoutumance aura

commencé tôt. Pour l’Etat, protéger à court et à long terme la santé des enfants, c’est

s’engager à faire respecter le principe d’établissements scolaires sans tabac.

Le contrat-cadre de partenariat en santé publique signé en juillet 2003 entre le

ministère de la Santé et celui de l’Education nationale témoigne d’une volonté

politique qui s’est concrétisée par l’inauguration, en octobre 2003, d’un programme

de lycées pilotes sans tabac. Au delà des contacts individuels menés par les équipes

éducatives et médico-sociales, l’élaboration du projet d’établissement constitue une

voie propice au développement d’une culture commune sur ce sujet.

  1. 10. Préparer la découverte, à l’école, des systèmes de croyance et de la tolérance :

Cette découverte peut devenir un outil d’apprentissage du respect réciproque, à travers

l’approche des valeurs propres aux systèmes de croyance. Elle peut alors être un outil

d’ouverture aux autres à l’inverse des démarches excluantes propres aux intégrismes.

Cela suppose un effort très important d’élaboration d’outils pédagogiques à disposition

des maîtres.

14 15

Départements d’intervention Coordonnées : ATTENTION, nous ne pouvons fournir en 2015 les personnels concernés en 2003, et vous nous comprendrez car ce sont des archives.

16

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Pour conclure, ce mardi 14 avril 2015, l’ « AEDEPS » dit que pas grand-chose a changé, au contraire, la Politique Familiale et la Protection de l’Enfant partent dans tous les sens sans trop se préoccuper de l’Intérêt de l’Enfant.

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 FORUM DE LA JEUNESSE FRANCO-AFRICAINE

 Séminaire 22 & 23 avril 2005, à L’INJEP (Marly-le-Roi)

 ‘’La Question de l’intégration, de l’insertion sociale et professionnelle en France, et en Europe, des Jeunes africains de la 2è génération’’’

Introduction

Intégration ? Insertion en France et en Europe ? Quels rôles peuvent jouer les jeunes franco-africains de la 2è génération dans le développement, y compris des pays du continent africain ?

Telles seront les questions qui seront posées aux intéressés dans le cadre de ce FORUM qui vise à donner la « Parole » à ces jeunes dans le cadre d’un dialogue avec les autorités françaises, européennes et africaines.

Par ailleurs, ce séminaire fournira la matière qui configurera le 2è temps fort du processus prévu du 11 au 14 juillet à Bamako (Mali) : le Rassemblement de la Jeunesse pour le Codéveloppement.

Le dernier temps fort étant la Publication – destinée aux autorités françaises, européennes et africaines – qui sortira en décembre 2005.

  1. I. Programme du séminaire
 
Vendredi 22 avril 2005
Samedi 23 avril 2005
 Matinée   Plénière d’ouverture :

  1. Allocutions officielles

 

(9h30 / 10h30)

 

  1. Table ronde

 

(10h45 / 12h30)

 

Ateliers thématiques (9h30 / 10h45)

 

Ateliers thématiques

 

(11h00 / 12h30)

 

  Pause déjeuner Pause déjeuner
 Après-midi  

 

 

 

‘’Le Programme européen Jeunesse et l’intégration citoyenne’’ (plénière) (14h15 / 14h45)

 

Ateliers thématiques

 

(15h00 / 17h30)

 

Plénière de clôture :Présentation de la ‘’plate-forme’’ de Marly-le-Roi (Rapport général + Points de vue d’un/e jeune, d’un pays européen, d’une association d’éducation populaire…)

 

(14h30 / 17h00)

 

Cocktail (à 17h15)

 

 Soirée  Présentation et projection du Film
‘’Au bled’’, par le réalisateur. (18h00 / 19h00)

 

Spectacle (18h00 / 20h00)

 

 

II.           Plénière d’ouverture

 

Allocutions officielles :

 

  1. Mot de bienvenue = Étienne MADRANGES, directeur de la jeunesse, de l’éducation populaire

et de la vie associative – président du Conseil d’administration de l’INJEP

  1. Allocution d’ouverture = Jean-François LAMOUR, Ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative

   – Message lu par Hervé MECHERI, directeur de l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP)

  1. Allocution d’un pays africain = Prof. Oumar Hammadoun DICKO, Ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine

Table ronde :     * Animation            = Marie-Roger BILOA, éditorialiste Africa International   *

  1. Parole des jeunes = Coumba TRAORE, déléguée fédérale aux relations internationales à la Fédération nationale Léo Lagrange

= Thierno CAMARA, Forum des organisations de solidarité internationale issues des migrations

  1. Parole d’un militant = Bernard DOZA, journaliste et écrivain, membre de l’Alliance Diaspora

Noire d’Europe

  1. Point de vue d’une collectivité = Claire VILLIERS, vice-présidente du Conseil régional Île-de-France

du Nord chargée de la démocratie régionale

  1. Point de vue d’un élu national = Christophe CARESCHE, député à l’Assemblée nationale (sous réserve)
  1. Point de vue ministériel = Christian CONNAN, Ambassadeur de France en charge de la politique

de Codéveloppement

***

III.        Plénière de clôture

 

  1. Rapport général = Alfred MISSAMOU, conseiller technique de la première maire adjointe de Paris

…………. (Débat avec la salle) …………..

  1. Point de vue d’un jeune = Ali SOUMARE, Haut conseil des Maliens de France
  1. Point de vue d’une organisation = Alain SAUVRENEAU, viice-président délégué de la Fédération nationale Léo Lagrange
  1. Point de vue d’une institution = Pierre LUNEL, président de l’Université Paris VIII (Saint Denis)
  1. Point de vue d’un pays européen = Enrique RAYA, professeur à l’École universitaire de travail social (Espagne)
  1. Point de vue d’une collectivité = Gabriel FANDJA, maire de l’arrondissement IV de Douala (Cameroun) du Sud
  1. Clôture du séminaire = Marie-Pierre de Liège, secrétaire générale du Conseil national des villes
  2. Organisation des Ateliers thématiques
  1. Direction générale des Ateliers
ATELIER 1 ATELIER 2 ATELIER 3 ATELIER 4
Thèmes  « L’accès aux droits ? »  « Le dialogue fille/garçon dans la cité »  « La formation des acteurs
à l’interculturalité »
 « La jeunesse et
le codéveloppement »
Partenaire techniqueCoordination thématique

 

Pôle enquête

 

CNV

 

 

Bruno Quémada, SL

 

 

Brune Diricq, CNV

 

INJEP

 

 

Florence Risi,

‘’Graines de soleil’’

 

Mathieu Kourouma, ‘’Graines de soleil’’

 

ERMA  

Claude Marius, CNV

 

 

Horya Fadelame, LLSI

GERFAC

 

 

Michel Calzat, DRDJS Rhône-Alpes

 

Edith-Laure Chouapi, GERFAC

Animation  Céline Braillon, CNV  Michèle Loup, Conseil régional IdF Clair Michalon, CILO Geneviève André, Mairie de Paris
Rapporteurs Jean-Dominique Delaveau, FNLLLucie Lafon, FORIM Christine Rochwerg, Conseil régional IdF Fatou Camara, ACOFA Marie-Pierre de Liège, CNV Horya Fadelame, LLSI

 

Bernard Boumba, FAC  

Aminata Bouné, HCME

Rapporteur général  Alfred Missamou, conseiller technique de la première maire adjointe de Paris

 

  1. Présentation générale de chaque Atelier [Cf. ci-contre]

L’atelier s’attachera à définir ce que sont les droits fondamentaux, et notamment ce qu’ils sont pour des jeunes Français issus de l’immigration subsaharienne.

Parmi ces droits, lesquels sont réellement mis en oeuvre ? Quelles sont les difficultés rencontrées pou rendre ces droits effectifs ( absence d’information, stigmatisation, discrimination,…) ?

Il s’agira alors de distinguer les obstacles d’ordre individuel de ceux d’ordre collectif.

Quelles sont les réponses apportées par les institutions ( collectivité locale, programme d’insertion, …) ? Sur quels leviers peuvent-elles s’appuyer ?

Quelles préconisations pouvons-nous faire pour que ces droits soient reconnus, garantis et effectifs?

ATELIER 1
Thème  « L’accès aux droits ? »
Partenaire techniqueCoordination thématique

 

Pôle enquête

 

Conseil National des Villes (CNV)78/80 rue Lecourbe – 75015 ParisT : 01 44 38 34 33  * F : 01 44 38 34 48 *   Courriel : secretariat.cnv@laposte.net

 

Bruno QUEMADA, chargé de mission Solidarité Laïque

 

Brune DIRICQ, CNV (stagiaire)

Animation Céline BRAILLON, chargée de mission CNV
2 Rapporteurs Jean-Dominique DELAVEAU, directeur de la vie associative à la Fédération nationale Léo LagrangeLucie LAFON, Forum des organisations de solidarité internationale issues des migrations

 

Témoignages François PUPPONI, Maire de SarcellesSadia BOUJDER, présidente du Forum des entrepreneurs réunisAïcha SISSOKO, directrice de l’association des femmes africaines du Val d’Oise

Pierre TCHETCHE APEA, Agora Cité

Ali SOUMARÉ, Haut conseil des Maliens de France (section jeunesse)

Ismaël SACKO, Association des diplômés et étudiants maliens de France

 

Délégation européenne

 

Participants Délégation africaineAutres inscrits

 

Au moment où de nombreuses voix s’élèvent pour pointer un certain nombre de difficultés entre les jeunes filles et les jeunes hommes dans les « cités », il nous a semblé intéressant de vérifier comment les jeunes, franco-africains, filles et garçons, dont les parents sont originaires des pays du sud du Sahara, vivent concrètement cette relation.

Y a-t-il un sentiment de violence ressentie ? Est-il plus important pour les jeunes filles ou est-il de nature différente de celle ressentie par les jeunes garçons ? Les jeunes filles se sentent-elles à l’aise dans l’espace public ? Participent-ils à égalité à des activités sociales dans les MJC ou autres structures associatives ou institutionnelles ? Quelles sont leurs attentes vis-à-vis des adultes ? des institutions ? Quelle est leur confiance ou leur angoisse par rapport à leur avenir ?

Toutes ces questions seront au cœur des débats qui auront lieu dans cet atelier afin de déboucher sur des actions transformatrices pour aider l’ensemble de ces jeunes à trouver leur place dans la société d’aujourd’hui ?

ATELIER 2
Thème  « Le dialogue fille / garçon dans la cité »
Partenaire techniqueCoordination Thématique

 

Pôle enquête

 

Institut National de la Jeunesse et de l’Education Populaire (INJEP),11 rue Paul Leplat – 78160 Marly-le-RoiT : 01 39 17 27 52 *   F : 01 39 17 27 65 * Courriel : richez@injep.fr *   SI : www.injep.fr

 

Florence RISI, Graines de soleil

 

 

Mathieu KOUROUMA, Graines de soleil

Animation Michèle LOUP, conseillère régionale Îlle-de-France chargée de la problématique de genre dans les politiques régionales
2 Rapporteurs Christine ROCHWERG, chargée de mission auprès de la vice-présidente du CRIdF / démocratie localeFatou CAMARA, Association de coopération des femmes africaines

 

Témoignages   Awa TOURE, ‘’2è Génération’’Fabienne BRUGEL, Théâtre Forum / N.A.J.E.Bakary SAKHO, Braves garçons d’Afrique

Fatou DOUMBIA, Haut conseil des Maliens de l’extérieur (section jeunesse)

Témoignage d’un groupe de jeunes de la Goutte d’Or (Paris)

 

Délégation européenne

 

Participants Délégation africaineAutres inscrits 

Aborder la question de la formation des acteurs à l’interculturalité revient à revisiter certaines notions comme la culture et l’identité culturelle. Il s’agit dans cet atelier de poser clairement la question des construction identitaires; les personnes ressources alimenteront les débats avec les jeunes.

La deuxième partie de l’atelier s’efforcera de mettre en perspective les stratégies actuelles des acteurs de l’Education Permanente dans leurs pratiques et leurs approches (bénévoles associatifs et professionnels).

ATELIER 3
Thème  « La formation des acteurs à l’interculturalité »
Partenaire techniqueCoordination thématique

 

Pôle enquête

 

Ecole Régionale des Métiers de l’Animation (ERMA)5 av. de la république – 91260 JuvisyT : 01 69 56 00 14 * F : 01 69 21 31 81 * Courriel : andremvogo@hotmail.com

 

Claude MARIUS, membre du Conseil national des villes

 

Horya FADELAME, stagiaire à Léo Lagrange solidarité internationale

Animation Clair MICHALON, communication interculturelle et logiques sociales
2 Rapporteurs Marie-Pierre de LIEGE, Secrétaire générale Conseil national des villesHorya FADELAME, Léo Lagrange Solidarité Internationale

 

Témoignages Gaston KELMAN, auteur de « Je suis noir et je n’aime pas le manioc »Ferdinand EZEMBE, directeur ‘’Afrique Conseil’’, auteur de « L’enfant africain et ses univers »Sylvie FEUCHER, commissaire de police, chef du district de Police de Versailles

Hervé DALMAIS, représentant en France de Anti defamation league

Michel RAFA, France Afrique Cultures – animateur du ballet Lemba

 

Délégation européenne

 

Autres participants  Aimé OUELLET, conseiller technique auprès du Secrétaire général de la Conférence des Ministres de la jeunesse et des sports des pays ayant le Français en partage (CONFEJES)Délégation africaine

Autres inscrits

 

L’atelier « Jeunesse et Codéveloppement » va s’attacher au travers d’un certain nombre de témoignages d’expériences qui seront mises en débat, de proposer quelques pistes de réflexion et de facilitation pour accroître les actions.

Les projets déjà réalisés ont généralement permis de constater que les compétences des jeunes des deux pays concernés se sont accrues .

Les apports des uns et des autres font apparaître des complémentarités qui favorisent la créativité et l’innovation dans des échanges où les deux pays partenaires, France et pays d’Afrique sont gagnants.

ATELIER 4
Thème  « La jeunesse et le Codéveloppement »
Partenaire technique 

Coordination thématique

 

Pôle enquête

 

Groupement d’échanges de recherche de formation et d’action pour le codéveloppement (GERFAC)
11 rue Paul Leplat – 78160 Marly-le-RoiT : 01 39 17 27 82 * F : 01 39 17 27 90 * Courriel : gerfac@injep.fr 

Michel CALZAT, conseiller technique auprès de la Direction régionale et départementale de la jeunesse & des sports de Rhône-Alpes, délégué État à la politique de la ville

 

Edith-Laure CHOUAPI, GERFAC

Animation Geneviève ANDRE, sous-directrice de la vie associative à la Mairie de Paris
2 Rapporteurs Bernard BOUMBA, président de France Afrique CulturesAminata BOUNE, Haut conseil des Maliens de France (section jeunesse)

 

Témoignages Jean-Pierre BRARD, maire de MontreuilGilles CRESSAN, chargé de mission / cellule relais en France du FSP-Codev MaliMoussa SIDIBÉ, chargé de mission GERFAC-MALI – opérateur du volet ‘’jeunesse & codéveloppement’’ du FSP-Codev Mali

Anne-Sophie DEVIGNÉ, Maison de l’artisanat du Mantois

Idrissa DIABIRA, ‘’Mauri-Talents’’

Bassy DIARRA, Forum des organisations de solidarité internationale issues des migrations (groupe jeunesse)

Mohamadi DIAFFA, Haut conseil des Maliens de France (section jeunesse)

Maguette DIAKHATÉ, présidente de l’association de coopération des femmes africaines

 

Délégation africaine

Délégation européenne

 

Participants 

 

 Jeanne Marie IBA-BÂ, directrice des Programmes jeunesse à la Conférence des Ministres de la jeunesse et des sports des pays ayant le Français en partage (CONFEJES)Autres inscrits

 Yolande AMBIANA, Ambassadrice bénévole de l’ « AEDEPS,

en grande discussion avec Gaston KELMAN

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               Ci-dessous quelques photos du forum :

DSCN9211DSCN9210

                            DSCN9238    DSCN9241

 DSCN92222ème en partant gauche à droite J.G CHANCY  Président de l’ « AEDEPS« 

4ème en partant de gauche à droite Gabriel FANDJA  « Maire de Douala IV »  Cameroun

jan 02

Les Voeux 2015 reçus de Sylvie Molusson-David, Avocate à Tours

SMD au BureauC’est avec un immense plaisir que nous venons de recevoir, à l’attention de celles et ceux qui la connaissent ses Meilleurs Vœux pour 2015 et qui ont, à un moment de leur vie, faits appel à elle, à son charisme, ses compétences, et il est de notre devoir, nous qui l’avons eu comme principal Conseil dévoué et averti, de vous présenter son message ci-dessous.

De par sa déontologie, cette corporation ne tient pas à faire de la pub, quoique tout évolue dans ce monde, nous ne pouvons que la remercier et lui souhaiter une future Bonne et Heureuse retraite…, Sylvie, Chère Maître, plus que 12 petits mois…!

*****     Bonne année à vous

c’est ma dernière année d’activité ! je prends ma retraite en décembre 2015 … chacun son tour ! 

Amitiés        SMD

http://www.avocat-molusson-tours.fr/avocat-tours

jan 01

Nos Meilleurs Voeux 2015 pour Yolande AMBIANA, Phiphi, et leurs enfants…

          Philippe FLEURY EKE en concert 28 Décembre 2014Yolande Septembre 2014Philippe FLEURY EKEKE Novembre 2014

Comment ne pas présenter tous nos Vœux 2015 pour Nos Chers Amis Yolande, Phiphi, et leurs enfants, d’où ces quelques photos prises au hasard lors de spectacles en 2014.

Retrouvez-les tous les deux sur :

https://www.youtube.com/user/philippeekeke

et Yolande ci-dessous :

Bonne Année, Bonne Santé, et Longue Vie à vous de la part du Bureau de l’  « AEDEPS »

 

.

 

déc 13

Bonnes Fêtes de fin d’Année 2014 – 2015

                                                                            5eb78e72_1.gif

                                         LE  BUREAU DE L’AEDEPS, ET SES MEMBRES,

                                                   Vous souhaitent un Joyeux Noël

                         et VOUS PRESENTENT LEURS MEILLEURS VŒUX POUR 2014/15

                                                                    *********

Que cette nouvelle année soit celle du renouveau pour l’emploi, la relance de l’économie française et  son indépendance, clés capitales pour notre survie identitaire sans se faire « prostituer » par des politiques sans morale aucune (énarques, grandes écoles, faux fuyants de tous bords qui ne pensent qu’à leur avenir sur notre dos en risquant des mises en examens pour lesquelles ils sont assurés de ne « JAMAIS » être inquiétés) …, et celles et ceux qui bradent notre pays, nos richesses, nos valeurs, nos traditions, notre patrimoine à des gens, des pays, qui, après en avoir appauvris d’autres et engendrés des conflits, se rabattent là où les courbettes et le copinage d’Etat sont rois…avec, à la clé, de belles enveloppes, et ce sans aucune consultation référendaire du peuple…!

Français que nous sommes, travailleurs et honnêtes fiers de nos traditions, du sang coulé par nos ancêtres pour notre liberté, réagissons, ne nous laissons pas faire et, bien entendu, s’il n’est pas trop tard… !

Que cette nouvelle année soit aussi celle de la revalorisation des retraites, du rétablissement de tout ce qui faisait les vraies valeurs de notre Sécurité Sociale englobant dans les mêmes services d’Etat la gestion de notre Santé, de Nos Retraites sans tous ces profiteurs qui gravitent autour de nous tels des rapaces, des vampires prêts à nous sucer jusqu’au sang… le peu qui nous reste… !

Que cette nouvelle année ne soit pas celle où des personnes sont victimes de la bêtise humaine, du profit en comblant des zones inondables pour construire des habitations, autoriser de nouvelles implantations commerciales, etc, etc …pensons à tous ces morts à La Faute sur Mer, ou ailleurs…, et que celles et ceux qui ont décidés, quelque soit la fonction, soient poursuivis et sévèrement condamnés.!                    Respectons la Vie, la Faune, la Flore pour mieux VIVRE ….!

Enfin, que cette année 2015 soit celle de l’attachement primordial à apporter au Respect des Droits et de la Protection de l’Enfant, au Respect des Droits et Devoirs des Parents et Grands-Parents, et que les magistrats ayant charge de tout ce qui touche l’Enfance, prennent des décisions facilitant les liens inaliénables entre parents et enfants !

nov 29

Violences faites aux femmes .. Site gouvernemental

 

Face aux violences, libérons la parole

Campagne nationale pour libérer la parole face aux violences et orienter les victimes vers les professionnels.

En France, une femme sur dix déclare avoir subi des violences conjugales. La mobilisation de chacune et chacun est donc essentielle : victimes ou témoins, appelez le 3919.

URL du site officiel de la République Française  :  http://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/

Note du Bureau de l’ « AEDEPS » : Sur le site du Ministère vous trouverez toutes les informations sur le sujet, mais il ne faut pas oublier que la manipulation mentale des adultes et des enfants existe, fait beaucoup de dégâts, dont actuellement une affaire particulière et très douloureuse entre la France et le Cameroun, un courrier a été envoyé à ce sujet, très récemment, à Madame La Ministre Marisol TOURAINE.

Il faut aussi rappeler que des hommes sont aussi maltraités, et depuis longtemps mais, eux, ne se plaignent pas, ne portent pas plainte, ou rarement, et c’est dans le cadre du travail que l’on arrive à déceler les problèmes, la souffrance, particulièrement lors d’accident du travail.

Ce jour, 02 décembre 2014.  Il n’y a pas que des femmes battues, ouvrir le lien suivant :

http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/02/2003199-elle-frappait-son-compagnon-et-vidait-ses-comptes-bancaires.html

nov 26

Appel de détresse d’une mère aux autorités françaises le 25 Novembre 2014

APPEL URGENT D’UNE MERE AUX AUTORITÉS FRANCAISES,  le  25 Novembre 2014

Mes enfants m’ont été enlevés illégalement et arbitrairement depuis quinze ans par mon ex-mari, ancien Bâtonnier de l’Ordre  des avocats camerounais Charles TCHOUNGANG, qui a ensuite envoyé notre fille aînée, mineure à cette époque, faire ses études en France, à l’opposé de mon lieu de résidence, sans m’aviser pour vraisemblablement nous éviter tout contact, ayant pour consigne de ne pas m’approcher.

En représailles au choix de notre fille de postuler finalement pour une école dans la ville où je réside, ce papa avocat qui pourtant vient d’apporter une issue favorable au dossier très médiatisé d’un de ses clients, (voir la vidéo jointe), la livre depuis trois ans à la précarité, ce qui pourrait, dans son état de détresse, l’inciter à la prostitution pour mettre fin à ses ennuis financiers, donc poursuivre ses études.

J’ai une grande confiance en ma fille et sait, c’est évident, qu’elle résiste courageusement.

http://www.youtube.com/watch?v=kTCzo1Jc4S0

Voici ci-dessus une vidéo dans laquelle ce papa avocat fait pourtant l’apologie de l’éducation des enfants de son client Mr X,  défendu et libéré suite à une détention qualifiée d’arbitraire, par celui-là même qui séquestre nos enfants au risque de les rendre fous, sans qu’ils ne soient à priori accusés eux du moindre méfait..

De plus me trouvant en situation de maladie orpheline grave, je me vois acculée depuis des années par complaisance pour la fonction de cet homme, à payer ses dettes au Trésor Public en France; Le fruit de mon travail ainsi détourné, ne peut alors subvenir efficacement à mes besoins donc, par conséquent, prive ainsi ma file de mon aide précieuse…

Suite à ma visite à son établissement scolaire dont j’ai rencontré les administrateurs et au précieux soutien des membres de ma famille portant la responsabilité de leurs propres enfants, cette situation incroyablement sordide de chantage qui nous astreint à l’esclavage, a amené les élèves de sa promotion à réaliser un acte héroïque de solidarité : ils  ont payé pour elle à la place, du père, le reliquat de sa scolarité de l’année dernière, ceci afin qu’elle puisse être acceptée à la rentrée 2015 !

Dans cette situation grave concernant ma fille Isabelle, je lance donc un appel de détresse pressant à Monsieur le Président de la République Française, François HOLLANDE, ainsi qu’à sa Ministre des affaires sociales, de la santé et des Droits des Femmes, Madame Marisol TOURAINE, afin simplement d’aider ma fille à pouvoir effectuer ses études en France dans des conditions respectables tout en conservant sa dignité, comme je me suis évertuée à conserver la mienne.

Ma fille ne rechigne nullement à la tâche et j’en suis fière, puisque pour obéir au papa et éviter de m’approcher, comme nombre d’étudiants pour subsister, elle a accepté des emplois éreintants.

Mais la prostitution à laquelle ce « papa » qui la pousse à la rue dans un chantage ignoble pour payer son école, malgré sa détresse et ses appels incessants, est nous le savons, un délit proche du proxénétisme et répréhensible par la même Loi pour laquelle il a prêté serment, et qui, dans tous les cas de figure, est indigne d’un père…

De par son comportement irresponsable, et suite à des années de démarches infructueuses pour nos enfants, d’abord amiables, par la voie consulaire, puis en Justice où Charles TCHOUNGANG, sous mandat d’arrêt international à cette époque, a été condamné en 2006 au TGI de Paris pour abandon de famille,  je suis toujours dans l’attente de la Grosse du jugement, et de l’application stricte de celui-ci prononcé par la justice française.

Monsieur le Président de la République, je vous remercie pour l’attention que vous porterez à cet appel de détresse d’une mère qui depuis des années s’est échinée face à un père qui, en faisant publiquement bonne figure auprès des autorités françaises, des enfants de ses clients, comme le démontre cette vidéo, tient en otage et torture moralement nos enfants.

Je fonde l’espoir que cet appel de détresse vous aura ému et je vous remercie pour la suite favorable que vous pourrez y apporter.

              Sa Mère Yolande AMBIANA                                          Paris le 25 Novembre 2014

      Ambassadrice bénévole de l’AEDEPS

    Copie à l’association: www.aedeps.org                                             Pour le Bureau

                                                                                                        Le Président de l’AEDEPS

 » Mes enfants adorés, en ce monde je ne suis qu’une simple et petite femme, mais si pour aller vous retrouver il me fallait traverser l’océan de l’univers…
Des ailes plus vastes encore, viendraient me soulever et me porter, afin de me déposer à vos pieds  »
VOTRE MAMAN

Note du Bureau : pour suivre cette douloureuse affaire depuis 2002, il est désolant de constater que, selon les citoyens de quelque origine qu’ils soient, français, anglais, camerounais, anglo-camerounais, ou autres, selon les fonctions, les moyens financiers, les copinages, les confréries, les décisions de justice et les strictes applications de celles-ci par la justice, en France, ne sont pas appliquées de la même façon et, dans ce dossier difficile c’est le cas.

 Force de constater, une fois de plus, que c’est le « petit » qui trinque face à celui qui veut se donner bonne conscience en foulant les tapis rouges de la Nation.

Notre amie et adhérente est injustement saisie par le fisc français, depuis de très longues années, pour des dettes contractées par son ex mari quand il vivait largement en France; pour information, Yolande AMBIANA est divorcée de Monsieur TCHOUNGANG par jugement prononcé dans notre pays, applicable dans tous les pays selon les conventions signées entre états en matière de Droit.

Yolande AMBIANA, malgré ses démarches auprès des services fiscaux pour justifier sa situation et les erreurs consécutives dues à la mauvaise foi de monsieur, ses faibles moyens et son état grave de santé, n’a reçue à ce jour que des fins de non recevoir. Monsieur, éminent avocat se déclarant insolvable lors des divers jugements prononcés à son encontre en France, se la coule douce, y compris lors de ses déplacements dans la capitale et laisse ses enfants à l’abandon, sans rien pour survivre, ou simplement vivre, en contradiction avec les Droits de l’Homme, ainsi que la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, ce qui peut s’apparenter à une non-assistance à personne en danger.

Importante précision de « Titou 41″ , qui connaît bien l’AEDEPS :

Comment peut-on accepter les insanités de gens qui ne connaissent pas Yolande ou, du moins, qui croient la connaître, y compris une de ses filles qui, à lire ce qu’elle écrit sur « Facebook », presque « Facedebook », parait victime involontaire de manipulation mentale orchestrée par un père matcho, paranoïaque usant de ses pouvoirs malsains, maintenant ce n’est qu’un modeste avis en espérant que « sa » statue descende de son piédestal miné par les salades, voire la corruption; au fait, entre nous, que représente, à votre avis, un Conseil révoqué lors d’un procès TPI au Rwanda…? Chacun est responsable de ce qu’il pense, de ce qui est bien ou mal mais, de grâce, ne salissez pas une femme, quelque soit, qui se défend et veut faire respecter le Droit international et obtenir la condamnation sans appel de celles et ceux qui ne respectent les Droits de l’Homme ainsi que la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Actuellement, je ne peux m’empêcher de penser à une jeune fille, au Cameroun, manipulée par un père sans loi ni foi.

Si vous l’ignorez, l’association, existant depuis 1984, mais un militantisme datant de 1973, ne s’est JAMAIS faite manipuler par qui que ce soit, et c’est ce qui fait sa force, son indépendance aussi car, lorsqu’elle intervient, c’est uniquement après étude du dossier et constatation de par les décisions de justice rendues. Nous acceptons ou refusons un dossier après avis de nos Conseils et, en règle générale, quand nous décidons d’assister une personne, le résultat est positif grâce au professionnalisme des avocats et magistrats chargés de ce genre d’affaires. Malheureusement, il y a des gens impliqués dans des décisions qui ne respectent pas celles-ci, les contournent en voulant se donner bonne conscience et paraître comme des « saints », qu’ils sont loin d’être, pour épater la galerie et de ceux-là, il faut s’en méfier comme la peste ou le choléra.
Signé : Titou 41

Dernière minute à la demande de Yolande AMBIANA, copie du texte paru dans les médias :

AMBIANCE DANS MA SOCIÉTÉ

3 décembre 2014, 15:15

L’utilité publique et ma civilité, m’intiment de partager deux échanges édifiants… Le dernier est celui d’une femme délivré publiquement et qui m’a bouleversée. Vous le trouverez en conclusion à la fin de cette Lettre qui nous est dédiée. Le premier que voici, m’est parvenu en privé, d’un homme se disant très proche de la famille de mon ex-mari Mr Charles TCHOUNGANG, mais qui reflète un état d’esprit largement partagé. Par respect pour sa courtoisie, sa franchise à mon endroit, et ses enfants dont il m’a longuement entretenue, j’éviterai ici de décliner son identité.

Mon premier interlocuteur : « S’il te plait maman, ne vous étaler plus ainsi sur Facebook avec votre fille, ça me fait très mal de lire tout cela. C’est une adolescente d’aujourd’hui, elle regrettera un jour tout ce qu’elle débite là! tu es sa mère et le restera. Elle n’aura jamais une autre mère. Pardon maman, ne dis plus rien et crois-moi elle reviendra vers sa mère quand l’heure sonnera. Sachez que vous n’êtes pas seule dans ce genre de situation… Ie vis aussi mon calvaire avec ma fille de 22 ans qui ne m’a pourtant jamais quitté un jour. Ma fille nous a fait voir de toutes les couleurs et porte le même prénom que la vôtre, alors je me demande si toutes les Paméla se comportent ainsi… quand sa folie d’ado va passer, elle reviendra vers toi… N’eût été l’article publié sur CIN suite à votre courrier au Président Hollande, je n’aurai jamais su que vous viviez en France, que vous aviez 3 enfants Isabelle, Charles Olivier et Céline Pamela! Le monde entier le sait maintenant et avec tous les pervers et maniaques que nous rencontrons dans ce monde soi-disant évolué, j’ai peur pour ces enfants. Voilà la seule raison qui me fait dire que vous vous étalez. Si j’ai osé vous écrire, c’est parce que je vous ai connue comme tous les camerounais par le petit écran et vous étiez une référence et un miroir pour tous ». (PS: pour mes amis occidentaux qui sont venus se renseigner, il est d’usage affectueusement dans la culture africaine dont je suis aussi issue, d’appeler toute femme d’un certain âge ayant porté des enfants MAMAN. C’est un terme convivial et charmant en soi qui, s’il est utilisé à bon escient, rend compte de la reconnaissance, de l’homogénéité et de la responsabilité de la communauté entière, tout en rendant hommage à la noble maternité)

Ma réponse de Yolande : POURQUOI une prise de PAROLE PUBLIQUE concernant nos enfants ??? Merci pour votre confiance autant que votre confidence mon ami, et beaucoup de courage pour votre fille, car je connais bien d’autres Paméla équilibrées et j’en prends pour témoin ma propre sœur et ma mère, mais ma fille cadette elle, a été détournée plus jeune que ses aînés, dès l’âge de deux ans….

J’ai dû lui annoncer moi-même à l’âge de quinze ans, que je suis bien sa mère, et que sa grand-mère (habitant pourtant dans sa ville) est de race blanche… Avant que son compte soit brusquement clôturé, elle a tenu à nos yeux sur Facebook où j’ai retrouvé pour la première fois sa trace après des années, des propos terrifiants à mon endroit et celui des amis, au point que de nombreuses autres mères en ont été choquées, et je ne parle pas des menaces reçues par email, elles ne m’ont pas plus épargnée ! Mais si elle a pu réagir ainsi, face à une interpellation légitime à but de la protéger, c’est que personne ne s’était jusqu’à présent trouvé sur son chemin, pour lui dire simplement que ce qu’on a commis sur elle, et qu’à son insu elle perpétue : est un crime. Il n’est point question à ce niveau de nous culpabiliser, mais de prise de conscience collective, et ce d’autant plus qu’elle a été soigneusement embrigadée, mise à l’écart et isolée volontairement au fond d’elle-même. Après ce drame regrettable son compte FB a été brusquement fermé, mais je sais qu’elle nous lit… Pour l’heure il se trouve que je n’ai rien dit d’autre que ce qu’elle a étalé elle-même sous nos yeux. Alors étant donné qu’elle est celle de mes enfants qui m’a le moins connue, ce que je déplore justement, ces propos que ma fille nous a tenus, certains l’auront compris, sont bel et bien le résultat de l’éducation aberrante qu’elle a reçue, et bien évidemment puisqu’on me l’a enlevée, ne peut venir de moi. Mais je dois dire en vérité, que lorsque dans un placard on enferme un « cadavre », il a bon dos un certain temps, mais en sort irrémédiablement et au bout d’un temps certain, une odeur pestilentielle…

Petite Ambiance de Mémoire : Dans le cas présent, revenons à la genèse… Suite à une situation de grave maladie, et aux sévices ayant mis ma vie en péril au sein même de notre mariage, notamment un viol ayant été commis sous la fenêtre de nos enfants, par ses gardiens de nuit, auxquels un soir Mr Charles TCHOUNGANG a jugé bon de me livrer ; Une attestation en témoigna ensuite dans notre dossier de divorce, qui fut ainsi prononcé en 2003, je cite : « Aux torts exclusifs du mari, pour fautes graves et renouvelées »… Cette honte comme vous le voyez, ne me revient nullement… Je suis aujourd’hui une femme artiste certes, mais pas moins une mère, que dans la Société dite huppée, nombreux malgré un tel supplice, ont perçu au pire comme folle ou prostituée, au mieux comme agent de renseignement à la solde du gouvernement français, ce qui fut à l’époque de son accession au Bâtonnat, la thèse communément admise, et largement médiatisée…

Voici l’image amère de la mère, dont on a nourri mes enfants pendant toutes ces années, en les privant d’une chaleur humaine que seul un sein doux peut apporter, celui d’une mère. Sans doute bien d’autres en souffrent dans l’ombre sombre de telles arcanes de Pouvoir. Qu’attendre de la Parole du nourrisson, auquel aura mis dans la gamelle, sa propre mère à manger… ?! Ceux qui disent avoir aussi eu des problèmes avec les enfants dont ils ne sont pas séparés, ont sans doute oublié, que ceux-là auxquels on enseigne et assène de telles aberrations côtoient autant les leurs… Devrais-alors en me cachant, jeter mon enfant avec l’eau, pardon… La soupe dans ce bain !!!

Mon ami, À la lecture de votre courrier, je travaillais déjà bien jeune en faisant mes études, et dans la passion de mon métier comme nombre au Cameroun en sont conscients. Un cadre qui aura favorisé ma rencontre avec cet ex-mari que vous semblez connaître, mais qui à ma grande surprise et au désarroi de mes parents, n’eut de cesse de m’intimider et me séquestrer, pour que je cesse toute activité. Et plus vexant encore, auprès de sa mère qui n’est plus de ce monde, mais qui transmit bien malgré elle à mes enfants, cette image rétrograde de la paria, qu’en femme insoumise à ses yeux j’étais devenue, et que sans doute elle avait elle-même, à son insu reçue… Paix à son âme…

Pourtant, malgré l’évolution de la maladie qui ralenti ma carrière, certains amis journalistes le savent, j’ai décliné des interviews à cause de ma santé, Mais j’ai farouchement tenu à préserver jusqu’à présent mon lien au monde du travail. Ainsi ce n’est point comme je l’ai entendu dire… Ni le feu des médias qui m’aura attiré ici, ni à ce jour une main d’homme qui me laisse à survivre. Car éloignée de mes enfants, qui peuvent lire nos écrits, je me dois même par cette voie d’être présente, puisque personne n’a pu les éclairer. Par contre c’est bien ma main que l’on saisit ! Pour assumer les lourdes dettes d’un homme en France, sous le subterfuge astucieux pour un juriste, du : « Mariage sous régime de biens communs » !

Mes enfants à ce jour ont grandi et tout comme je le souhaite, pourront exercer un arbitre libre et digne de leur intégrité, commençant ainsi à échapper à l’emprise de cet homme qui les a corrompus : Le papa. Mais serait-ce pour échouer dans les bras d’une Société inconsciente et viciée par un même fléau… ??? Ceux qui s’aventurent aujourd’hui à m’approcher, résistant à ce père nu et défait par un acte dément, subissent son dernier chantage d’être privés des avantages liés à l’argent utilisé pour les noyer. Mais ils trinquent surtout du châtiment de se voir abandonnés sans ressources au bas-côté d’une route comme des objets usagés, après évidemment qu’on leur ait instillé le poison d’une éducation vouée à les déconnecter de la réalité, les livrant ainsi à la vindicte populaire, face aux enfants de parents moins nantis, qui eux, et je les comprends aisément, expérimentent la difficulté matérielle au quotidien ! Dans la Société humaine qui élabora la science du Droit, cet acte porte bien le nom de crime, situé sur l’autre face de la médaille où un enfant est tué par balle.

M’étant à l’époque mariée sous le sceau de l’amour et non d’un homme, je l’avais confondu à son ego. Pour éviter d’y laisser ma peau (Et l’âme précieuse qui la contient), en demandant le divorce après ces années de sévices et humiliations, j’ai fait un CHOIX : Celui de quitter consciemment et volontairement les avantages tronqués liés à ce style de vie ; Mes enfants eux, et ce n’est nullement leur faute, n’ont pas reçu les clés de la vie simple et conviviale en Société dont j’ai été élevée, par une mère enseignante, qui dès les bancs du lycée, a tenu en haleine bien de mes camarades… Cette mère in-femme que l’on voit aujourd’hui pour ne pas dire infâme, et qui reflète à travers moi les maux d’une Société entière… Vous pose alors une simple question ; « Connaissez-vous beaucoup d’enfants qui se jetteraient frénétiquement dans les bras d’une telle mère … ?! Pensez-vous que ceux qui depuis le berceau, ont baigné dans un monde de luxe factice mais réel à leurs yeux, éblouis au point d’en être aveuglés, aient soudain envie de le quitter pour aller retrouver une mère que l’on dit pauvre et prostituée, et la vindicte de ceux qui à raison se sentent lésés, dans ce monde où le partage rime rarement avec équité…??? »

Comme diraient mes ancêtres du Nord THAT IS THE QUESTION…

C’EST ÇA MÊME… !!! Renchériraient mes ancêtres du Sud Des nuages de mots sortent de bouches assoiffées de femmes, que j’apprécie pourtant comme étant mes semblables, j’arrive alors à entrevoir un spectre, celui de cette Femme lapidée au nom de l’adoration d’une croyance infondée, dans sa race, sa culture, son système, sa religion, sa fonction, son ego… Je le vois dans ces maux qui jugent amèrement sans me connaître, mais pire sans se connaître elles-mêmes : « Mais qu’elle est cette femme, prostituée et clocharde de surcroît, puisqu’elle pratique publiquement la mendicité… » Où encore un autre délice de ce genre humain: « Il faut que la femme arrête de croire que faire des enfants, c’est un pouvoir contre l’homme !… »

Je puis vous assurer, que ce spectre est peut-être une image qui hante nombre d’entre nous, mais ce spectre là est loin de me voiler la face. Je me demande tout simplement et à juste titre «Mais dans quel monde VUITTON », et quelle est la place véritable accordée parmi nous à la Mère, non celle de l’autre mais… La mienne, la vôtre, la Nôtre en somme… Dans une Parole si pauvrement vêtu(st)e !!!

À ceux qui prennent mes larmes pour une parodie de lamentations, qu’ils se détrompent, chaque larme versée aura le prix d’une perle, inestimable celle-là, que nul ici ne saurait subtiliser sans l’avoir pleurée. Vous me dites ici l’ami : « C’est une adolescente d’aujourd’hui, elle regrettera un jour tout ce qu’elle débite là! tu es sa mère et le restera ». Ce n’est qu’à moitié vrai, elle ne le regrettera que si face à la société, je prends mes responsabilités de mère dont on l’a privée.

Dans mon courrier officiel envoyé aux Autorités Françaises, à l’occasion de la « Journée Internationale de la lutte contre les violences faites aux Femmes », je dis de ma fille aînée que j’en suis fière ! C’est le lieu ici de lui réitérer tout mon soutien, et de saluer son courage, qu’à son âge et dans de telles conditions, je n’aurais peut-être pas eu devant cette imposture.

De la rassurer également que tous les hommes ne développent pas ce trouble profond qui afflige son père. Car suite à la situation présente, je ne serais pas surprise que ma fille subisse des pressions, mais connaissant son intégrité, elle porte toute ma confiance et je nourris la foi qu’elle saura y faire face dignement.

En conclusion mon ami, face à ces cris qui vous hantent en traversent la paroi de réseaux sociaux que l’Homme aussi a engendrés, ne fermez ni vos yeux ni vos oreilles avant d’utiliser votre bouche ou vos mains sur votre clavier ; Ces cris sont simplement ceux des enfants qu’ensemble, notre société a créés. J’aurais en effet pu garder silence sur ma motivation de cette diffusion publique ; Je l’ai fait pendant toutes les années qui ont précédé la condamnation de mon ex-mari, le jour où ce monde à portée des ondes RFI, fut gratifié avant moi-même, de son mandat d’arrêt international.

Mais voici ci-dessous le message bouleversant qui m’a confortée dans ce choix délicat mais noble. Bien entendu je serais bien naïve de croire que le monde entier se rallierait à cette parole et là n’est pas mon but, chaque être parmi nous demeurant garant de la sienne. Alors étant la seule à même de délivrer la mienne, au confluent des cultures parfois si distantes, où des enfants sont venus au monde par ma voie ; Et tout en ayant accepté de m’engager dans le domaine privilégié de la Protection de l’enfance, même s’il ne m’est pas donné de prendre la parole à sa place, mon rôle ici est d’honorer ma promesse en la relayant fidèlement.

Un proverbe de chez-nous dit : « La Femme est la porte où apparaît l’Enfant de toute la Nation ». Si je n’ai pu à mon niveau éviter ce débordement prévisible de la sphère dite privée à notre place Publique, parer à ces foudres tombées depuis sur mon enfant, comme je l’avais prévenu, une société cohérente et homogène, peut encore reconnaître et lui montrer sa faiblesse, faisant prendre au parent qui l’a corrompu, sa responsabilité dans ce drame. Oui, chacun à sa manière est un présent d’enfant… Je vous laisse enfin apprécier ce fameux (femme-eux) message que j’ai reçu :

Ma deuxième interlocutrice : « Tata Yolande, son comportement est vraiment triste. Et ca me rend même encore plus triste parce que cela me rappelle À moi-même mon propre comportement d’enfant de parents séparés. Je suis certaine qu’elle t’a blessé mais je vois que tu reconnais dans sa bouche les paroles d’autres personnes. Je n’ai pas eu cette chance. Lorsque je me suis rendue compte qu’il y avait un travail de séparation du vrai et du faux que je devais faire en ce qui concerne le parent dont j’avais été séparé, c’était trop tard. Ce parent ne voulait plus de moi. Un enfant c’est un pot d’argile sur lequel le parent qui À la garde façonne la réalité et détourne la vérité. Tata Yolande, on dit que la vérité triomphe toujours non? c’est même encore plus vrai avec les enfants : un jour ils finissent par utiliser leur propres pensées et avec l´âge ils finissent par comprendre À quel point on les a menti. A quel point la vérité a été détournée. Elle comprendra tes choix un jour. Elle te comprendra. Jusqu’aujourd’hui je me sens coupable des paroles que j’ai jeté sur le visage de mon parent. Même comme je sais que ces paroles ne venaient pas de moi et que j’étais trop jeune pour comprendre. Elle a la chance de t’avoir comme Mère, compréhensive et férocement aimante. Tes bras lui seront toujours ouverts .Elle te reviendra. (désolé pour les fautes cela fait très longtemps que je n’ai pas écrit en français) »

Signé : Tata YOYO   Paris, le 02 Décembre 2014

PS :   Pour une bonne lecture, ce texte complet a reçu quelques corrections orthographiques de la part du Bureau de l’ « AEDEPS ». Nous tenons à rappeler aux auteurs de textes, de vidéos diverses, que tout qui serait contraire à la morale, au Respect des personnes humaines, notamment en ce qui concerne Yolande AMBIANA, et ses proches, sur quelque support que ce soit, seraient poursuivis en justice; à bon entendeur, SALUT !

oct 03

Notre chère ambassadrice, Yolande AMBIANA, jeune, à la Tv camerounaise

 

Notre amie Yolande, dans sa jeunesse au Cameroun, était la présentatrice de la TV nationale, depuis bon nombre d’années elle vit à Paris et, depuis 2004, Ambassadrice bénévole de notre association. Sur le site, ou sur Google, entres autres, en fouillant vous trouverez de nombreux articles la concernant : http://www.eternam.net/yolande/  , sur  : https://yolandeambiana.wordpress.com/author/yolandeambiana/ Facebookhttps://www.facebook.com/yolande.ambiana.

PS : Les enfants de Yolande peuvent être très fiers de leur maman.

Philippe EKEKE  N’oubliez pas non plus de visiter le site de Philippe, musicien, auteur, compositeur, interprète, vivant à Ferney-Voltaire, en ligne sur Google, Facebook, etc.., qui donne de très nombreux concerts en France et en Suisse, très souvent avec Yolande, c’est un homme, un ami formidable, alliant l’amitié, les sentiments envers les gens qu’il aime, dont ses enfants : http://www.ekeke.fr/

Yo à la TV camerounaise 1

août 06

Petit aperçu d’affaires traitées par l’AEDEPS depuis 1985

Un aperçu d’affaires traitées par l’association depuis 1985

1 – Divorce terminé, garde au père grâce à un incident de Mise en Etat avec enquête sociale, satisfaisante, divorce aux torts exclusifs de la femme.

Pour Monsieur ……………j’ai également obtenu des dommages et intérêts sur constitution de partie civile à l’encontre d’un dénommé ……………qui lui avait porté des coups à l’occasion d’une droit de visite parce qu’il allait voir son petit garçon au début de la procédure quand sa femme en avait la garde, ces dommages et intérêts ont été payés.

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2 – Le divorce est terminé aux torts partagés, Monsieur a un enfant, Madame en a deux, il n’est pas exclu que dans l’avenir, je demande à nouveau car j’ai fait plusieurs incidents de Mise en Etat, plusieurs enquêtes sociales, la garde des deux enfants qui sont avec la mère actuellement, mais la procédure actuelle est terminée et le divorce transcrit.

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3 – Divorce également terminé aux torts partagés, nous n’avons pas réussi à obtenir la garde des enfants. Le rapport d’enquête sociale n’était pas tellement défavorable à la mère qui est très aidée au niveau des travailleurs sociaux.

Monsieur …………….avait des antécédents d’alcoolisme et surtout il vit dans des conditions assez frustres à la campagne avec sa mère et l’enquête sociale a estimé qu’il n’y avait pas suffisamment de confort pour des jeunes enfants, divorce également terminé.

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4 – Il s’agissait d’un divorce très difficile à l’origine qui se déroulait à QUIMPER, au départ la garde était à la mère, puis nous avions réussi à prendre des accords de divorce par consentement mutuel et Monsieur …………………a obtenu d’abord un enfant puis ensuite les trois enfants, finalement les époux se sont réconciliés.

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5 – Le divorce est également terminé (demandé, accepté), nous avons obtenu la garde des deux enfants.

Au départ Monsieur en avait une et Madame en avait une. Après enquête sociale très défavorable à la mère, nous avons immédiatement saisi le Juge de la Mise en Etat pour obtenir l’autre enfant et nous l’avons obtenu immédiatement.

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6 – Affaire très douloureuse, nous n’avons pas obtenu la garde des enfants, je suis intervenue qu’en cause d’appel, un de mes confrères d’AMBOISE étant saisi en première instance.

Le jugement de divorce accordait la garde des enfants au père mais il s’agissait d’une erreur matérielle, le Juge ayant cru que les enfants se trouvaient avec le père à la suite d’une erreur de date dans un courrier.

La femme a donc fait appel pour que la garde lui soit maintenue et nous avons perdu en appel car la Cour a estimé qu’il s’agissait véritablement d’une erreur matérielle et qu’il n’y avait pas lieu compte tenu des bonnes qualités éducatives de la mère de lui retirer les enfants.

Monsieur ……….les voit beaucoup tous les jours car son domicile et son lieu de travail sont tout prêts de ceux de son épouse. Il continue d’y avoir des tensions entre les ex époux car Monsieur ………..voudrait une garde conjointe et n’a tout de même pas renoncé à l’idée d’avoir un jour la garde de ses enfants.

Je pense que dans l’avenir il est possible que les enfants fassent le choix de venir avec le père et il ne faut pas oublier les termes de la loi du 25/7/87 qui donnent obligation pratiquement au Juge d’entendre les enfants de plus de 13  ans et de motiver s’il refuse d’entendre les enfants de moins de 13 ans, ainsi nous pensons que dans l’avenir de plus en plus les enfants choisiront et leur opinion sera encore plus importante que celle des travailleurs sociaux notamment que les conclusions des enquêtes sociales.

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7 – Toujours en cours, Monsieur …………est un peu buté. J’essaie de le raisonner pour qu’il cède sur les petites choses, pour obtenir les choses importantes qui concernent l’enfant.

Madame a la garde, ce qui importe c’est d’obtenir un droit de visite.
Tous les moyens sont bons à la mère pour essayer de réduire ces droits de visite et d’hébergement « à une peau de  chagrin ».

Nous nous battons pied à pied, référé en Décembre pour la grand-mère paternelle pour avoir l’enfant huit jours.     Incident de Mise en Etat en Février pour avoir l’enfant huit jours et j’ai encore plaidé cet été un incident de Mise en Etat pour les vacances d’Août. Monsieur………….a réussi à avoir son fils quinze jours en Août après bien des péripéties et rebondissements de procédure. Actuellement, je suis entrain de saisir le Juge de la Mise en Etat pour ..… qu’il fixe de façon régulière un droit de visite et  un droit d’hébergement pour toutes les vacances scolaires, dans la mesure bien sur des congés de Monsieur ………….et de ses disponibilités pour les week-ends car il travaille de temps en temps.

Une affaire très douloureuse car Monsieur………..est un ancien alcoolique qui s’est soigné et Madame………… ; prend prétexte de cela, chaque fois qu’elle donne l’enfant à son mari, « on croirait vraiment qu’on lui arrache les tripes ». Les parents de Madame sont très difficultueux, d’autant que l’enfant vit principalement chez ses grands-parents maternels.

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8 – C’est la plus douloureuse de toutes. C’est une affaire dramatique. Monsieur……………n’a pas la garde de ses enfants mais on lui a même supprimé ses droits de visite et d’hébergement sur des adolescentes qui ont 12 et 15 ans.

J’ai moi-même entendu les enfants qui m’ont déclaré haïr leur père et souhaitaient sa mort. Monsieur……….en est malade. Il croit vraiment qu’il ne l’a pas mérité. Il réagit en grand nerveux en faisant des maladresses, notamment en menaçant sa femme lors de ses périodes de crise et en allant sur place. Il est même venu s’expliquer devant le Juge des enfants sur plainte de sa femme bien évidemment, le Juge des enfants  a compris son drame. Il a eu des poursuites devant le Tribunal de Police avec double condamnation de part et d’autre pour des coups.

J’ai même vu M………le dos criblé de coups de laisse de chien émanant de ses enfants. Actuellement nous sommes en appel car M………… continue de réclamer un droit de visite et d’hébergement sur ses enfants en dépit de leur opposition tenace mais également sur un problème de prestation compensatoire sous forme de rente qui a été fixée et là encore c’est inacceptable pour Monsieur…………de payer pour son épouse qui a de la fortune par sa famille alors que lui se « crève » au travail (il est boucher) et qu’il ne voit pas ses enfants.

D’autre part, le divorce étant définitif, il est transcrit, ce dossier est chez le notaire pour liquidation de régime matrimonial qui là encore ne sera pas facile. J’ai la chance d’avoir la confiance du client mais il est parfois découragé également non pas de la lutte car il est acharné mais de mon impuissance à trouver une solution dans une affaire qui n’en a pas sauf au niveau financier mais Monsieur………….n’en fait pas l’élément principal.

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9 – La procédure de divorce était assez mal partie mais on s’est arrangé et le divorce par consentement mutuel a abouti avec un droit de visite et d’hébergement qu’au début on lui refusait pour des causes graves, problème de comportement caractériel et de violences.

Confidentiellement, il  s’agit d’un client assez hypocrite qui a un comportement calme et « mielleux » par devant mais qui je pense doit pouvoir avoir des crises de nerf assez violentes à certains moments. Il est par ailleurs assez borné et je lui ai dit un jour ce que je pensais car il était allé voir un conseil juridique en ce qui concerne le problème de sa liquidation de communauté alors qu’il avait un Notaire compétent et moi-même pour le conseiller.

Le Conseil juridique lui avait dit exactement le contraire de ce qu’il fallait lui dire et il ne voulait pas en démordre.

Il a fini par comprendre ce qu’il en était et nous avons pu en terminer de la procédure, malgré son entêtement à ne pas comprendre les choses. Pour vous éclairer il refusait de signer les projets     d’état liquidatif de communauté sous prétexte que le notaire lui avait dit que cette liquidation de communauté n’aurait effet qu’après le prononcé du divorce.

Or la liquidation de communauté est toujours faite sous condition suspensive que le divorce soit prononcé, donc effectivement il devait signer mais la liquidation de communauté ne prenait effet qu’à la date du divorce. C’est ce qu’il n’avait pas compris et le conseil juridique lui avait dit effectivement qu’il n’était pas normal qu’il signe l’état liquidatif alors que celui-ci ne prenait effet qu’au prononcé du divorce et nous tournions en rond. J’avoue que c’est crispant pour un avocat de n’avoir pas la confiance du client, qu’il aille prendre conseil ailleurs surtout  quand cette personne est moins compétente en la matière.

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10 – Il s’agissait de demander soit un transfert d’autorité parentale soit un droit de visite et d’hébergement pour Monsieur………..sur son fils.

Là encore il s’agit d’une affaire assez douloureuse car Monsieur……………… ;et Madame……………..vivaient en concubinage, ils avait un grand fils de quinze ans et un plus jeune de 10-11 ans. Le grand fils est décédé en février 1987 alors que le couple venait de se séparer. Tout ceci n’a pas arrangé les choses (il est décédé d’une méningite) Madame…………..étant très traumatisée, Monsieur……………étant très nerveux.

Il avait caché l’enfant le plus jeune mais il se l’est fait reprendre par son épouse. Nous avons obtenu un droit de visite et d’hébergement. Madame…………..qui a demandé une pension devant le Tribunal de Grande Instance ne l’a pas obtenue car le Juge a estimé que sa demande était incompétente conformément à l’argumentation développée de ma part et le Tribunal d’Instance est actuellement saisi sur demande de Madame…………..

Le problème c’est que Monsieur…………… ; a changé d’adresse et que Madame…………qui a demandé le divorce n’arrive pas à le faite citer.

D’autre part, Monsieur…………………a été incorrect avec moi, et ne m’a pratiquement rien réglé de mes honoraires. Il a changé d’adresse sans me la donner d’ailleurs. J’avais fait une demande devant le T.G.I. mais avec requête d’assigner à jour fixe. Actuellement ce problème serait résolu car la loi du 25/7/87 prévoit que le Juge aux Affaires matrimoniales est compétent pour les problèmes d’exercice d’autorité parentale, de droit de visite et d’hébergement concernant les enfants même naturels,ce qui est nouveau, car avant il fallait aller devant le Juge aux Affaires matrimoniales pour les enfants après divorce, mais devant le tribunal de Grande Instance pour les enfants naturels.

Cela va accélérer les procédures concernant les enfants naturels.

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11 – Il s’agit d’une affaire un peu semblable à l’affaire……. C/…………….., d’ailleurs Monsieur………était ami de Monsieur………..et ils vivaient ensemble au moment où j’ai débuté les procédures, seulement comme c’était urgent et que Monsieur…………..ne  revendiquait pas vraiment la garde, j’ai fait en référé une demande de droit de visite et d’hébergement

Référé devant le Tribunal de Grande Instance pour demander un droit de visite et d’hébergement.

Le problème c’est que Madame………..a disparu, qu’on ne sait absolument pas où elle est, donc on a une décision qui nous accorde un droit de visite et d’hébergement, que j’ai fait signifier chez la sœur de Madame……………où apparemment elle n’habite pas. Monsieur……..a déposé plainte pour non présentation d’enfant mais tout cela n’aboutit pas tellement dans la mesure où on ne sait ni où est la mère ni où est l’enfant.

Monsieur………..est actuellement excédé de cette situation et je crois bien qu’il ne me retire rapidement sa confiance car il trouve inadmissible que je ne puisse résoudre le problème, pas plus que les autorités judiciaires puisqu’il a écrit au Procureur qui est aussi désarmé que moi devant cette situation

Les recherches dans l’intérêt des familles sont sans résultat la plupart du temps.

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12 – Il s’agit d’une jeune fille très gentille qui a fait l’objet d’une tentative de viol en juin dernier.

Fort heureusement elle a eu la présence d’esprit de faire semblant de coopérer et puis de détourner l’attention de son adversaire et de s’asseoir sur une margelle de fenêtre de l’immeuble pour crier « au secours ». La police est arrivée, l’individu a pris peur et il s’est enfui.

Nous avons attendu quelques jours pour déposer une demande d’Aide Judiciaire car elle devenait majeure en  juillet 1987 et nous nous sommes constitués partie civile devant le Juge d’instruction. Cette affaire est correctionnalisée et l’individu, à la suite du rapport d’expertise, est apparu comme un peu débile et ayant donc une responsabilité atténuée.

Actuellement fort heureusement, la petite Corinne………….. a repris sa scolarité dans de bonnes conditions et elle a retrouvé sa sérénité, elle était simplement profondément choquée sur le coup. Sur le plan corporel et moral, elle n’a pas de préjudice pratiquement. Elle avait déjà un petit ami et sa vie intime s’est continuée dans les mêmes conditions.

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13 – Là aussi, c’est une affaire extrêmement douloureuse. Madame……….était venue me voir, il y a deux ans, elle était enceinte, elle avait envie de divorcer (avant elle avait déjà un petit enfant) celui qu’elle attendait est mort par la suite en cours de grossesse

Son mari qui avait refusé à l’époque le divorce est venu me voir par la suite et Madame……….a accepté un divorce par consentement mutuel. Ce que ni l’un ni l’autre ne m’avait dit, c’est que Madame…………était alcoolique gravement. Elle est aide-soignante à l’hôpital et est actuellement en arrêt de travail. Elle refuse de se soigner et vit avec un Monsieur encore plus alcoolique qu’elle.

Elle a la garde de son enfant mais Monsieur…………vient de me dessaisir du dossier pour  changer de procédure et demander la garde de son enfant et il vient d’ailleurs de le récupérer.

En effet, l’alcoolisme de sa femme s’aggrave, elle a eu plusieurs accidents de la circulation en état alcoolique, des accidents très graves dont un dans lequel elle a été défigurée et actuellement elle continue de conduire en état alcoolique et sans permis.

Monsieur………..a donc très peur pour son petit garçon et il a décidé de divorcer pour  fautes et de demander la garde.

Je tiens à dire que si j’ai toujours le souci de l’intérêt de mes clients, j’ai avant tout celui de l’intérêt de l’enfant et que j’essaie de conseiller aux gens de rechercher l’intérêt de l’enfant avant le leur.

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14 – Cet adhérent ne savait pas très bien où il en était, nageait en eaux troubles et accumulait les incidents de par son agressivité et son irresponsabilité. Lorsque nous avons voulu creuser un peu plus dans son vécu pour tenter de l’aider à trouver une solution honnête, il n’a plus donné signe de vie.

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Ce monsieur était en plein conflit avec son ex épouse et devait comparaître à Charleville-Mézières. Il est venu voir ce que pouvait lui apporter comme éléments l’association puis a estimé, après avoir eu les informations qu’il voulait, du moins nous le pensons, ne plus avoir besoin de nos services. Il n’a été réglé aucune adhésion de sa part malgré son engagement écrit et signé, mais « il a décidé » de faire un petit don à l’association, somme qui ne couvrait pas les frais engagés par nous dans ce dossier (déplacements, fax, téléphone, etc..) Il y a malheureusement des gens comme cela.

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15 – Cette affaire, pour l’adhérente, à ses yeux, ne paraissait pas logique car le Juge avait décidé le placement de deux de ses enfants chez le père et les deux autres chez les grands-parents paternels, mais il ressort du dossier que l’enquêtrice sociale a souhaité le maintien des mesures étant donné le manque de stabilité de la mère. Cette dame est irascible, agressive, qui voudrait avec son nouveau compagnon « tout briser », « avoir le Monde a sa botte »..! Pour non-respect des articles des statuts, menaces et insultes, le Bureau a décidé sa radiation.

Il s’agit cette fois d’une affaire longue, pénible pour cette adhérente, ses trois enfants, et son nouveau compagnon, mais très enrichissante pour nous.

Les premiers mots de cette femme quand elle nous a téléphoné la 1ère fois ont été : « que peut faire votre association pour moi, je ne sais plus à qui faire confiance, vous êtes mon dernier espoir ! »

Suite à un tel appel nous n’avons pu que la rencontrer ainsi que son compagnon et, le dossier étant très clair, très carré, bien ordonné, nous avons commencé à travailler dessus et avons pris rendez-vous avec l’avocate de l’association.

C’était une femme, ayant un mari très violent qui usait de sado-masochisme, qui a été contrainte de quitter le domicile conjugal avec ses trois enfants après que le mari ait défoncé la porte d’une chambre où elle s’était réfugiée après avoir fermée la porte à clef. C’était la nuit.

Il faut préciser qu’au début des faits ils sont propriétaires de leur maison.

Au bout d’un moment la gendarmerie a été appelée pour constater ce qui se passait, puis la mettre à l’abri avec ses enfants, mais au lieu de laisser la jouissance des lieux à cette maman et aux enfants, elle fut priée de quitter les lieux, en pleine nuit, pour ensuite, aidée des gendarmes, aller se faire héberger dans un hôtel de la région parisienne, et là ce fut le début d’un engrenage imprévisible pour elle les gendarmes cumulant les erreurs…

Lors de l’établissement du procès-verbal primaire se commet la 1ère erreur car, et c’est énorme, il est stipulé par les gendarmes «qu’ils sont intervenus pour protéger le père»…

A l’hôtel, la chambre était exigüe, vétuste et, comme souvent dans ce genre de procédure la Justice a été saisie et il a été désigné rapidement une assistante sociale qui, constatant que la mère était arrivée là sans argent ni vêtements de rechange s’est empressée, malgré les explications de la mère et des enfants, de faire un rapport au Juge demandant le placement en foyer ; notre adhérente travaillait dans une grande surface de la région.

Notre adhérente, seule, est dirigée suite à une dépression consécutive à « l’enlèvement » de ses enfants, vers un établissement spécialisé, et là elle rencontre son futur compagnon, militaire de carrière, qui rentrait d’opérations d’assistance en Afrique, ce monsieur était là pour se reposer mais vivait en caserne normalement. Elle vivant provisoirement à l’hôtel, t lui en caserne ils envisagent de s’installer ensemble dès que possible 

Le mari jaloux et violent de cette femme, car elle avait engagée une procédure de divorce, lui a fait perdre son emploi.

Cette première partie se passait en région parisienne.

Ne pouvant plus supporter les agressions de son ex mari tant envers elle qu’envers les enfants qui étaient toujours placés elle décide, avec son compagnon, de venir s’installer en Touraine où elle avait de la famille.

Son compagnon, qui faisait partie du Bureau de l’association, chaque week-end et selon son planning, faisait le déplacement pour la rejoindre dans le but de trouver un grand logement et entamer les démarches pour faire venir les enfants, ce monsieur prenait les enfants au foyer pour aller voir leur maman et les ramener.

Sur intervention des avocats de l’adhérente et de l’association, un Juge des enfants de l’Essonne décide dans un premier temps, avec le suivi par un magistrat de Tours, le rapprochement familial en plaçant les trois enfants dans un foyer de la banlieue tourangelle, pour enfin aboutir au retour définitif auprès de leur maman, c’est l’association qui a été mandatée pour effectuer le retour des enfants dans leur nouveau cadre de vie afin qu’ils retrouvent les liens très forts qui les unissaient.

La procédure de divorce toujours en cours, l’ex mari multipliait les incidents, allant jusqu’à venir en Touraine tenter de déséquilibrer son ex épouse et ses enfants qui, eux, avaient pour consigne de la Juge et de l’association d’appeler la gendarmerie aussitôt, et elle intervenait de suite.

Lorsque le divorce a été prononcé Monsieur n’était pas présent et il a été prononcé à ses torts exclusifs.

Maintenant tout ce petit monde a grandi  et tout va très bien.

MES CONCLUSIONS D’AVOCAT

 

Des affaires il y en a, et il y aura toujours avec, souhaitons-le, une plus grande humanisation, une plus grande fermeté, sévérité  de la Justice envers les auteurs de délits et crimes sur enfants mineurs.

Je dois indiquer que la clientèle adressée par l’ “AEDEPS” ex ADEPS n’est pas tellement rentable pour moi, comme pour mes autres confrères, car ce sont toutes des affaires à problèmes et beaucoup avec Aide Judiciaire, mais ce sont toutes des affaires passionnantes sur le plan humain et parfois sur le plan juridique.

Finalement, les seules déceptions que l’on peut avoir c’est quand le client vous retire sa confiance alors que l’on s’est battu avec tous les moyens que l’on avait pendant toute la procédure.

Certains justiciables nous donnent une obligation de résultat mais, malheureusement, nous n’avons qu’une obligation de moyens comme le Médecin n’est pas obligé de guérir, mais simplement obligé de mettre tous les moyens qu’il a à sa disposition pour tenter de guérir.

On a aussi de grandes joies comme dans l’affaire …….., ou l’affaire ……., et on souffre avec les clients comme dans l’affaire …….., et enfin ……

Actuellement, des affaires graves sont en cours dans diverses juridictions, mais nous vous en parlerons quand elles auront été jugées.

En résumé, depuis 1985, la clientèle de l’ “AEDEPS” ex ‘ADEPS’ n’est pas une clientèle qui laisse indifférent et j’aime ce combat que je mène aux côtés de son Président, de son Bureau, et des associations partenaires.

    S.M.D, Avocat au Barreau de Tours, et le Bureau de l “AEDEPS” ex ADEPS

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Actuellement, en 2013, des affaires ont été solutionnées ou sont en cours, dont l’affaire d’ALEXIS déjà sur le site, ou sont en cours comme l’affaire Yolande AMBIANA, et nous ne tarderons pas à les présenter sur notre   site : www.aedeps.org

avr 16

Le Mot du Président pour 2013

Bienvenue

Le mot du Président de l’ « AEDEPS » pour 2013

 Que cette année 2013 soit celle du renouveau pour l’emploi, la relance de l’économie française et  son indépendance, clés capitales pour notre survie identitaire.. !

 Que cette nouvelle année soit aussi celle de la revalorisation des retraites, du rétablissement de tout ce qui faisait les vraies valeurs de notre Sécurité Sociale sans tous ces profiteurs qui gravitent autour de nous tels des rapaces, des vampires prêts à nous sucer jusqu’au sang… voir le peu qu’il nous reste : politiques de tous bords, banquiers, mutuelles, assureurs (souvent les mêmes qui nous noient dans leurs contrats…et nous imposent des clauses particulières uniquement pour leurs profits).

Il ne faut pas oublier la grande distribution qui fait la part belle à ses actionnaires, aux industriels usant de toutes les combines pour s’exempter de taxes ou charges et/ou nous faire ‘BOUFFER’ n’importe quoi mettant en danger notre santé, sans se préoccuper du sort de nos producteurs régionaux qui crèvent la dalle, les pétroliers et leurs complices sans aucune morale imposant leurs tarifs, etc, etc…!

Enfin, il ne faut pas, JAMAIS, oublier l’exploitation abusive de nos ressources, de nos biens, de nos terres, qui, malgré les promesses pré-électorales, et elles ataient soit-disant sincères, voient la fermetures de « Florange », de la raffinerie de « Petite Coronne, et enfin la prostitution depuis au moins 20 ans de tout notre patrimoine par des politiques peu scrupuleux sans aucune morale, d’où la décadence que nous vivons et d’où il faudra que les français honnètes que nous sommes mettent de l’ordre, hors toute déviances ou manipulations politiques mais là, c’est une question de confiance responsable …!, …?

*** La dernière question que l’on doit se poser, nous Français responsables : Comment peux-t’on accepter de se faire BOUFFER, sur nos terres, et avec notre passif de guerrier, par des Groupes multinationnaux qui nous prennet à la gorge, tels « Vinci », « Véolia, « Leclerc », Auchan », Brico Machi »‘, ou « TRUC », qui passent en toute creédulité leur temps à vous berner, à vous vendre de la merde au nom  » De Profit », sans vous donner le preuve formelle du produit Français garanti, etc, etc…, qui vous facturent grassement des produits dont on ne connait pas la provenance officielle, ni les combines employées pour être éxonéres dans le respect des lois françaises de taxes et de charges  qui mettent en péril la législation de Sécurité sociale de notre pays, ainsi que des mutuelles sociales qui sont censées ‘protéger » les adhérents que nous sommes et, quand on voit les publicités, télévisuelles, dont celles du Crédit Mutuel, il y a de quoi s’inquiéter, car, selon cette pub, c’est la banque qui appertient à ses clients… », mais quand on va chercher sur les liens dabs le paradis fiscaux, il y a de quoi se poser des questions…!  :

Ceci dit, à tous les français responsables, regardez-bien ce qui vous arrivent, regardez qui achètent nos valeurs, qui liquident nos entreprises en vue d’éventuels rachats à l’ Euro symbolique pour mieux nous crever ensuite… C’est tellement glauque que je vais arrêter cette diatribe en laissant chacun de nous responsable de ses décisions ou de ses actes… ! 

 Enfin, que cette année 2013 soit celle de l’attachement primordial à apporter au Respect des Droits et de la Protection de l’Enfant, au Respect des Droits et Devoirs des Parents et Grands-Parents, et que les magistrats ayant charge de tout ce qui touche l’Enfance, la Famille, prennent des décisions facilitant les liens inaliénables entre parents et enfants !

 


C’est avec un immense plaisir que le Bureau de l’AEDEPS vous présente depuis bientôt 1 an son nouveau site, plus clair, plus convivial, plus lisible avec de nouvelles rubriques utiles : « Droit« , le « Suivi de dossiers » traités par nous et ayant aboutis, « Médias« , « Coin-Détente » incluant entres autres choses ‘Cuisine et Tourisme‘, etc.., qui évolueront au fil du temps et, nous le souhaitons, vous apporteront des informations diverses que vous pouvez attendre pour votre vie de tous les jours.

Un des objectifs de l’association : œuvrer afin que soient respectés les Droits et la Protection de l’Enfant, mais aussi faire respecter les Droits et Devoirs des Parents et Grands-Parents. La mise en place d’une telle structure en 1985, son évolution, et son fonctionnement actuel, n’ont pas été des plus faciles mais ce jour, en 2013, nous avons la preuve que le travail bénévole accompli a porté ses fruits, nous sommes connus, reconnus, et écoutés.

Notre site « AEDEPS », depuis sa création en 1999, a reçu à ce jour,27/01/2013, la visite de 7.272.327 personnes réparties dans le monde entier, dont environ une moyenne mensuelle de 59% de visiteurs français, ce qui est un beau palmarès, si l’on peut dire ainsi quand on voit toutes les grandes détresses, les drames, les manipulations d’enfants, générés par certains parents que nous qualifierons d’irresponsables, suite à divorce ou séparation, ainsi que par certains personnels chargés de la protection, de la sécurité, et de la sauvegarde des enfants….

Que toutes celles et ceux qui visitent notre site, nous demandent conseils et assistances diverses continuent à le faire, à nous soutenir, en leur rappelant que nous œuvrons et militons sans aide de l’Etat, ni subvention, et ce afin de ne pas se retrouver « pieds et poings liés » face à certaines affaires délicates.   

A toutes et tous nous disons MERCI pour la fidélité qui nous est apportée chaque jour, mais aussi un GRAND MERCI à l’équipe qui anime l’association, le site, ainsi qu’aux divers partenaires.

AVIS AUX VISITEURS.

*** Tous les articles fournis par nos adhérents, en vue de placement sur notre site, sont strictement placés sous leur seule et unique responsabilité, quoi qu’il arrive parfois qu’il soit omis un accord verbal, manque d’accord écrit entre l’intéressé et notre Siège qui peut créer des désaccords légers gérables en interne quand la bonne volonté est de mise; l’essentiel est d’être courageux et d’aller de l’avant… en participant financièrement à la structure à laquelle on adhère..!

*** A notre grande déception, les politiques pensant plus à eux, à l’observation de leur nombril, leurs intérêts et ceux des copains, qu’à tout ce qui touche la famille et l’enfance car, à ce jour, rien n’est débattu de positif au Sénat ou à l’Assemblée Nationale, et c’est pour cela que notre site se diversifie, propose de nouvelles rubriques en espérant que ces politiques comprennent que la France va mal et agissent dans le bon sens…!

*** Sur ce site que vous visitez actuellement, malgré tous nos efforts incessants, il peut y avoir de votre part des hésitations, des questionnements, des recherches qui n’aboutissent pas comme souhaitées, mais n’hésitez pas à fouiller toutes les rubriques car, ce qui n’est pas là où il faut, va revenir prochainement à la bonne place; dites-vous que cela n’est pas grave car il suffit de nous adresser un Courrier, ou un Courriel, sur les adresses fournies à la rubrique « Contact ».

Actuellement nous scannons des archives papiers, photographiques aussi, et nous ne tarderons pas trop à les mettre en place, donc à bientôt …!

Notre ancien site chez « Amen.fr », nous a été planté et, pour conclure, comme nous a dit la fille d’un adhérent, laquelle n’a que 15 ans et nous fait confiance pour l’aider, aider son père qui s’en est pris plein la tronche sans raison valable : « M…. AUX IRRESPONSABLES » qui ne vivent que dans leurs bulles et n’acceptent pas que l’on critique certains partis ou administrations sensés faire la Loi … !

*** Notre nouveau site n’a pu être mis en place que grâce à Mickaël JOLIVET, un homme formidable, sympathique, comme toute sa petite famille; Merci l’AMI d’avoir pris sur ton temps précieux, ta vie de famille, et tes très nombreuses activités socio-culturelles, pour avoir accompli bénévolement ce chef d’œuvre associatif (malgré un lâchage injustifié d’une personne de confiance) , site qui ne fait qu’évoluer grâce à toi, grâce à nous tous !

Vous retrouverez les coordonnées professionnelles de Mickaël dans la rubrique « Liens »