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Journée Internationale des Droits de l’Enfant 20 novembre 2012 La Convention internationale des Droits de l’Enfant

Journée Internationale des Droits de l’Enfant   20 novembre 2012

 La Convention internationale des Droits de l’Enfant

La mission de l’Unicef est de défendre les droits des enfants, d’aider à répondre à leurs besoins essentiels et de leur donner davantage d’opportunités de s’épanouir pleinement. À cette fin, l’Unicef s’appuie sur les dispositions et les principes de la Convention relative aux droits de l’enfant.

La Convention relative aux droits de l’enfant est le premier instrument juridique international ayant force obligatoire qui énonce toute la panoplie des droits de l’homme civils, culturels, économiques, politiques et sociaux.

En 1989, les dirigeants mondiaux ont décidé que les enfants devaient avoir une convention spéciale juste pour eux, car les moins de 18 ans ont souvent besoin d’une protection et d’une assistance spéciales. C’était aussi un moyen de s’assurer que le monde reconnaissait que les enfants, eux aussi, avaient des droits.

Dans 54 articles et deux Protocoles facultatifs, la Convention énonce les droits fondamentaux qui sont ceux de tous les enfants du monde :

le droit à la survie ;

le droit de se développer dans toute la mesure du possible ;

le droit d’être protégé contre les influences nocives, les mauvais traitements et l’exploitation ;

le droit de participer à part entière à la vie familiale, culturelle et sociale.

 

Les quatre principes fondamentaux de la Convention sont :

 -          la non-discrimination ;

 -          la priorité donnée à l’intérêt supérieur de l’enfant ;

 -          le droit de vivre, de survivre et de se développer ;

 -          le respect des opinions de l’enfant.

Tous les droits reconnus dans la Convention sont inhérents à la dignité humaine et au développement harmonieux de chaque enfant. La Convention protège les droits des enfants en fixant des normes en matière de soins de santé, d’éducation et de services juridiques, civils et sociaux.

En acceptant d’honorer les obligations stipulées dans la Convention (en la ratifiant ou en y adhérant), les gouvernements se sont engagés à défendre et à garantir les droits des enfants, ainsi qu’à répondre de ces engagements devant la communauté internationale. Les États parties à la Convention sont tenus de concevoir et de mettre en œuvre des mesures et des politiques qui tiennent compte de l’intérêt supérieur de l’enfant.

EN SAVOIR PLUS :

Le cadre des droits de l’homme

La Convention des droits de l’enfant, article par article

Protocoles facultatifs à la Convention relative aux droits de l’enfant

Utiliser la Convention et les Protocoles pour protéger les enfants

L’Unicef en action

Questions – réponses sur la Convention

 

LES DROITS DE L’ENFANT EN FRANCE

La France est le 2e pays européen a avoir ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant. Ce traité international est entré en vigueur dans notre pays le 2 septembre 1990. La France n’est cependant pas à l’abri de tous les maux qui peuvent toucher les enfants : pauvreté, précarité, maltraitance, difficulté d’accès aux services de santé, difficultés de scolarisation des enfants handicapés ou voyageurs, etc.

L’Unicef France veille à la meilleure application possible de la Convention dans notre pays, cherche à accompagner aussi bien les acteurs de la société civile que les pouvoirs publics, les parlementaires ou élus locaux dans ce sens en proposant son expertise et en initiant de multiples partenariats. Ainsi, depuis 2002, l’initiative « Ville amie des enfants » valorise et tente de mutualiser les bonnes pratiques des villes en faveur des enfants, des jeunes et de leurs familles.

De la même manière, l’Unicef France a créé en 2000 une commission consacrée à l’Enfance en France afin de déterminer les aires de non-application de la Convention sur notre territoire.

Depuis 2007, une Mission Enfance en France donne une expertise à notre association sur la question du respect des droits de l’enfant sur le territoire français et lui permet de prendre position sur des questions aussi cruciales que la réforme de la justice des mineurs ou la situation des mineurs étrangers isolés.

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Voici l’URL de l’UNICEF concernant cette Convention, où vous pourrez relire, après avoir cliqué sur le lien, le texte intégral qui, entre nous, est loin d’être respecté de par le Monde :

http://www.unicef.fr/contenu/actualite-humanitaire-unicef/la-convention-internationale-des-droits-de-lenfant-2009-09-02

NDLR : Ce texte est aussi su notre site, cherchez, fouillez et, si vous le souhaitez, apportez-nous votre soutien en adhérent.

Pourquoi une « Journée Internationale des Droits de l’Enfant », pour nous, ça devrait être appliqué toute l’année.. !

*** Nous en profitons pour dire que notre amie, et Ambassadrice de notre association, souffre de la privation de ses 3 enfants imposée par son ex-mari, lequel les a totalement manipulés dans le but de les couper de leur mère ; affaire insupportable entre la France et le Cameroun qui dure depuis plus de 12 ans.

*** Maintenant, et il faut nous écouter, dans le Gers, à Auch, il y a une jeune fille de 15 ans, que nous avons nommé « Bernadette » depuis longtemps pour la protéger, placée par un magistrat de permanence de Niort un week-end sans qu’il connaisse bien ce dossier très sensible, avec une prise en main par le service « ASE » ayant désigné un éducateur que nous nommerons P.L, lequel a toujours été incapable de gérer, d’encadrer cette jeune qui, à cause de conseils débiles, voire dégradants et avilissants, pour ne pas déplaire à une maman irresponsable qui voulait semer la zizanie entre parents séparés, s’est retrouvée plongée dans une spirale incontrôlable de délits divers, de fugues, jusqu’à sa défloration à 15 ans, avec « la bénédiction » excusable des services chargés de l’encadrer.

Cet éducateur, P.L, a été déclarer au père de la gamine qu’il ‘avait été choqué’, pauvre chéri, de l’intervention de notre association auprès du Parquet d’Auch mais, franchement, que voulait-il, qu’il soit décoré…, qu’on le décore de la médaille de l’incapacité, de son irresponsabilité flagrante mettant en péril une gamine, et ce avec ou sans la caution des services judiciaires ..?

A ce jour, 2 février 2013, « Bernadette » est isolée dans une pièce matelassée après avoir connue l’alcool, la drogue, est, nous ne le souhaitons pas, une prise en main par des mafieux vers la prostitution… et que devons nous dire à l’ASE qui, comme beaucoup, se dit investie de tous les droits, sinon, vous déconnez…!   Maintenant, il serait peut-être bon d’écouter les parents, père ou mère, selon les situations, mais aussi les associations qui se battent auprès de leurs adhérents pour faire respecter, appliquer, la CIDE.

Mise à jour de ce texte le 23/04/2013

jan 27

Affaire Camille G. et ça se passe dans le Gers 10/07/2012

FLASH  /  10 juillet 2012  , Affaire Enfants Alexis

et ça se passe dans le GERS, avec la presse locale,

« La Dépêche du Midi », avisée par nos soins, et alertée par le père de cette fillette depuis longtemps, semble ignorer cette affaire très grave. A notre avis, tant qu’il n’y a pas de sang qui coule à Auch, de politiques ou de membres du ‘show buziness’ touchés, ça roule…!…?

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   *Bernadette*UNE ENFANT MINEURE DE 14 ANS

en Grand Danger dans le Gers

Depuis 2004, nous suivons dans un cadre associatif un papa vivant dans les Deux-Sèvres, père de deux fillettes issues d’un premier mariage, et, sur 2011/ 2012, nous constatons que le placement de la plus grande dans un service « ASE » du Gers, suite à de nombreux rebondissements tous plus débiles les uns que les autres, (mais nous ne nous étalerons pas dans les détails laissés sous la responsabilité des auteurs de Droit), est un immense échec, seulement, quand on connaît au fil du temps les rouages financiers dans les Conseils Généraux, ce que rapporte le placement d’un gosse, avec tous les risques de virginité que comportent le placement d’une gamine mineure, on tente de mieux comprendre, analyser, mais tout dépend de l’interprétation perçue par les élèves des E.N.M.

Maintenant, Bernadette (**), a sa « jeune » vie entre les mains de Monsieur Le Substitut près le Parquet d’Auch, relayé par un éducateur de l’ASE, en espérant qu’ils n’aient pas autour d’eux une enfant de cet âge en GRAND DANGER, les personnes chargés de sa protection et de sa sécurité à l’ «ASE » d’Auch étant incapables de gérer de la façon la plus honnête et droite ce dossier.

Pour gouverne générale, la mère de cette jeune « Bernadette », qui vit dans le Gers, après bien des rebondissements de couple dans sa vie, a été reconnue depuis longtemps inapte à s’occuper de ses enfants,« Ordonnance de la C.A de Poitiers » qui n’a jamais été suivie, les magistrats n’ayant pas le temps de lire, d’étudier avant toute autre décision, les Ordonnances en vigueur ou qu’ils prennent « en leur âme et conscience« .

A notre avis, seul le père et sa compagne, nos adhérents que nous apprécions beaucoup, sont capables de reprendre, avec les encadrements et soutiens qui s’imposent,  les affaires en mains, ce qui offre à la Justice Française la possibilité de prononcer une déchéance parentale de la maman, exceptionnelle mais logique de Droit, et la possibilité, pour un, ou des magistrats défaillants, d’avouer officiellement qu’il a été commis une erreur judiciaire, mais c’est encore une autre affaire…!

Alexis, le père de « Berbadette » (*), est très inquiet sur le suivi et le devenir de sa fille, et on le comprend…; au fait, combien rapporte un enfant placé par décision de justice…?

(*) Le prénom de Bernadette a été volontairement choisi pour protéger la fillette.

PS: Qu’attend La Dépêche du Midi à Auch pour informer, déclencher cette affaire?

jan 27

Y. AMBIANA « Ode d’une mère à son enfant soldat » Charles Olivier 22/08/2012

Ode d’une mère à son enfant « Soldat »

 ou

 Une vérité mise à nu… !

A cette époque de la vie, nombre d’adolescents voient leur esprit pulvérisé sur un champ de mines bien caché; Les nouvelles technologies exposent de manière crue sur nos toiles toutes leurs fragilités. Mais comme il me semble que leur étoile nous invite à briller, je fais donc le choix douloureux mais nécessaire, de revenir sur ma situation personnelle, tant elle reflète les mots de nos enfants, dont la vie est en jeu dans toutes les classes de la société à l’heure actuelle.

Pour ceux qui ne connaissent pas notre histoire, métisse de mère anglaise et de père camerounais, je fus obligée de m’expatrier en France il y a une douzaine d’années, pour de graves raisons de santé. Au nom d’une  certaine sphère du pouvoir et dans de sombres manipulations, je me suis vue arracher mes trois enfants. Je ne les ai plus retrouvés jusqu’à ce jour, depuis leur retour au Cameroun.

En effet, tant d’entre nous mal avisés, enfouis dans la cuirasse d’un égo mal léché, bouffis dans un abime de suffisance, à l’insu de notre conscience souvent, ou par manque de discernement, font de leur progéniture une espèce méconnue: « la catégorie occulte des enfants soldats ». Ces petits kamikazes, soldés moins chers qu’ils ne le sont en vérité, ne tuent pas visiblement les autres, mais se détruisent eux-mêmes !

Cela est-il à ce jour étonnant ? Ou devrais-je dire détonnant…

Car c’est ainsi que je viens d’apprendre tristement, que ma fille cadette encore mineure, serait suivie au Cameroun pour des troubles d’ordre psychologiques.

Dans le cours cruel du destin qui nous a séparées ma fille et moi, cela fait plusieurs années déjà que son géniteur, sans doute livré à des appétits d’ogre, lui donne aussi à dévorer : sa propre mère…

C’est-à-dire celle qui l’a mise au monde avec amour en la chérissant au grand jour, à travers mon âme de maman. La tendre moitié d’elle-même en somme, ses frère et sœur ayant pâtit du même régime.

Séparée des miens bien malgré moi, tant la maladie a sévi aussi en ces vies ! Même si ma plèvre sujette à des hémorragies, reste un frein sur le plan médical, pour supporter la pression de l’avion qui m’aurait rapprochée d’eux par la voie des airs, le poumon et demi qui me reste après quatorze interventions, me permet toujours à nouveau, de leur insuffler : ma joie de vivre.

Pourtant, en dehors des quelques bribes entendues ça et là, je n’ai pu retrouver la trace de mes petits devenus grands, que récemment à travers une vitrine : Facebook. Vous la connaissez autant que moi, ce pourquoi j’ai en premier lieu ouvert cette page de ma vie, sous le doux pseudo olicéisa, composé des préfixes de chacun de leurs prénoms. Vous devinez pourquoi ?…

Ma fille aînée terminant son cycle au lycée, « au lycée Isa » me semblait donc bien approprié afin qu’elle me reconnaisse sans se faire harceler, tant il me tardait de la revoir si elle arrivait en France…

Et puis pour moi, Oli c’est Isa… la même joie les attend !!!

Mais voilà, le ver était profondément dans le fruit ; un « papa » juriste, ça peut convaincre une enfant qui découvre le monde, que sa maman voudrait la revoir afin de toucher… des allocations familiales ! Ni plus, ni moins…

Même l’assistante sociale de son université que j’ai rencontrée personnellement, n’a pas eu la présence d’esprit de lui faire simplement remarquer ceci :

Personne ne peut toucher des allocations familiales pour un enfant… majeur.

Par contre, ne voulant pas de problème avec mon ex mari, elle m’a plutôt affirmé devant témoin, que ma fille aurait quitté leur université, alors que je venais de la croiser sur le campus. Vu mon état de santé et ma fin proche selon elle, je ne devrais pas lui imposer un deuil supplémentaire. C’est ainsi qu’elle n’a pas hésité à me demander : de quitter les lieux sans ménagement, au terme des cinq minutes qu’elle nous avait accordées. 

La suite fut encore plus cocasse, bien que prévisible dans ce monde torturé. Dès ce moment là, je  n’ai pas tardé à voir son profil Facebook dédoublé, ainsi que le mien (dont je ne sais bien entendu quel usage a été fait). J’ai été appâtée sur sa deuxième photo de  profil, par l’un de ses hobbies favoris, avant que n’apparaisse juste après ma « demande d’amis », le visage d’une nouvelle jeune fille en lien avec son cousin. Or jusqu’à mon départ du Cameroun, je n’ai jamais été informée de l’existence d’une cousine si proche et portant le même nom… 

J’en reviens à ma fille cadette dont le profil FB fait pourtant référence à sa seule identité. J’ai reçu à travers elle, la permission de l’appeler au numéro qu’elle m’a transmis. Cela pourrait relever d’une multiple coïncidence, si je n’en étais arrivée toujours devant témoins, à m’entretenir par téléphone avec deux autres enfants différentes, affirmant chacune être la même : ma fille cadette ! C’est ainsi que la première m’alerta à bout de souffle et presqu’en larmes, soutenant qu’on la tenait recluse, suite à une détresse liée à des maux de tête, que l’on m’aurait cachée. La seconde qui elle semblait se porter comme un charme, grimaçant sur FB avec ses copines, affirma mordicus qu’elle ne m’avait jamais parlé, et m’envoya un courrier dans lequel je suis simplement traitée : d’aliénée…

Avant que n’entre en scène une femme adulte, qui nous assène à son tour et leurs noms à l’appui, que mes enfants seraient : les siens !!!

(Hum, je ne saurais donc être leur mère, simple question de bon sens…)

Enfin, je n’en suis plus à une aberration près, ayant été interpelée en urgence à la mairie de  Douala 1er par un agent ébahi m’ayant reconnue. Mon juriste d’ex mari, avait simplement omis, de mentionner mon état civil sur l’acte de naissance de cette enfant, que l’on avait en prime, fait naitre quelques mois plus tard. Devant mon père et ma consternation, Me Tchoungang rétorquera que le clerc auquel il avait confié la tache de déclarer notre enfant, avait simplement oublié ces quelques « détails ». Visiblement lui aussi!!! Pourtant je n’ai pas oublié de porter ma fille neuf mois, a qui j’ai du apprendre à l’âge de quinze ans, qu’elle est bien métissée car de grand-mère anglaise. Ce doit être la raison pour laquelle, lors de notre jugement de divorce, le même Tchoungang a répliqué qu’il ne se savait pas marié à une anglaise. On lui a simplement demandé, s’il était dans le coma pendant la cérémonie, vu que ma mère étant de la partie est toujours aussi blanche. Et ce n’est que la tête de l’iceberg voyez-vous…

Sous toute latitude, quelle que soit l’altitude, que l’on soit Noir, Blanc ou Jaune, ou dans quelque attitude, l’incohérence revêt toujours le même visage ; Aucune emprise sur des enfants, ne peut masquer son imposture. Pathétique…

Comme vous pouvez le constater, dans un tableau si réjouissant n’est-ce pas, le mélange des genres peut s’avérer très indigeste. Nul n’est censé ignorer la Loi, alors quoi qu’en dise l’entourage de mes enfants, je n’ai jamais été déchue de mon autorité parentale, pour la simple raison, que la fonction de bâtonnier de mon ex mari, lui a fait faire l’impasse de son propre procès. Plus grave encore, avec la complicité d’un Conseil de l’Ordre qui a couché noir sur blanc sur les journaux de l’époque, que je n’aurais plus toute ma tête et serais à la solde du gouvernement Français.

C’est pourquoi, n’ayant d’autre recours que Facebook, les voies légales et consulaires étant épuisées depuis toutes ces années, ma famille ayant été soigneusement balayée devant la porte d’une enfant mineure pourtant en grave danger, je choisis d’exercer ici publiquement ma responsabilité maternelle :

Quelle maman face aux cris de son bébé dans la foule… ne dévoilerait son sein !

En temps de guerre dans sa tranchée, même desséché, elle le lui offre en corps.

J’ai accepté à dessein la mission d’ambassadrice bénévole, pour l’Association Educative de Défense de l’Enfant et des Parents Séparés, l’ AEDEPS :

Car de lait je ne manque pas. ..

Je peux vous affirmer que je ne connais aucun enfant, capable de supporter ces traumatismes répétés depuis si longtemps face à l’éloge générale, saccageant l’essence même de leur identité, sans en sortir profondément perturbé.

Je n’en connais aucun, qui puisse se construire dans une Scission absolue et définitive, de l’amour originel d’un Père autant que d’une Mère ;

Celle qui ne nous dit pas toujours ce qui nous plait, mais qui nous tend la main secourable dans l’adversité…

Celle qui éblouit notre regard, mais pour mieux faire apparaitre le diamant des yeux qu’elle nous a donnés…

Celle dont les bras ressemblent à de vieux troncs calcinés, tant elle les plonge dans les flammes pour nous sortir de là vivants…

Celle enfin qui se dresse dans la boue, tant elle plonge dans les eaux troubles pour ramener nos perles à la surface…

Il ne m’est pas donné de prendre la parole à la place du Père, mais si l’être dévoué qui suivrait ma fille psychologiquement, est à même de porter sur elle un tel regard de vie, alors, que son œuvre soit louée ! Car il aura compris que sa place de thérapeute, est avant tout réservée,

A ceux d’entre nous qui comme mon ex mari :

- Amènent leur femme chez… un vétérinaire ! Quand celle-ci tombe malade ;

- Font du chantage au suicide pour tenter d’amadouer leurs enfants, tout en clamant devant eux qu’elle veut les tuer, quand ils ont été condamnés à la prison par une justice légale ;

- Se font porter ivres de manière récurrente, par les bras des mêmes enfants à la confiance usurpée ;

- Ne se soucient nullement des activités pouvant les exposer sur internet ;

- En clair, à ceux qui sont au four quand il y a lieu d’être au moulin…

A tous ceux qui comme mon ex mari :

- S’amusent à remettre à leurs enfants, des armes qui pulvérisent toute leur identité (à l’image de celle qui l’aurait lui même propulsé, depuis l’étage supérieur de sa maison).

Mon dernier mot est avant tout pour toi, ma fille :

Je n’entraverai jamais votre relation à votre père, bien au contraire je souhaite qu’il retrouve ses esprits pour le bien de tous et par la grâce de votre amour. Un amour dont je connais la puissance. Elle est suprême, car c’est en elle que je puise la foi profonde qui me rend vivante, et non dans le luxe factice par lequel on vous endort. Bientôt viendra l’heure où chacun de vous aura quitté le nid, je souhaite autant vous voir planer en toute majesté, dans le ciel de la liberté…

Je t’ai portée toute entière en moi, je connais jusqu’au premier battement de ton cœur, je t’ai couvée au chaud comme un œuf, ça n’est donc pas ta peine qui peut me dépasser, car je connais ta vraie valeur et même à ton insu, quand ta colère m’habite…

Elle raconte un courage émanant du haut de tes petits pas de trois ans, lorsqu’à l’aéroport tu as couru vers moi, défiant une montagne de douaniers, simplement pour ne pas les laisser : t’emmener…

Tes frères hébétés, devant la basse cour qui vous faisait écran, retenaient de force leurs larmes. Je venais d’entendre, toi sur mes genoux quelques minutes auparavant, des mots terribles qui en tueraient plus d’un, venant de la bouche d’un conjoint :

« Un cercueil coûte moins cher qu’une maison, tu ne reverras plus jamais les enfants. »

Mais fut-elle morte…

Aucune goutte d’eau n’irait se perdre dans l’immensité de la mer….

Tel est l’océan d’amour éternel, qu’une mère vouerait à son enfant bafoué.

 Yolande AMBIANA. Paris, le 22 Aout 2012

(Ce texte paraît avec l’accord de l’intéressée comme, d’ailleurs, tous ceux qui nous sont soumis par nos adhérents, et dont le contenu est laissé sous leur entière responsabilité.

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Note du Bureau  de l’ AEDEPS  le vendredi 24 août 2012:

Comme nous l’avons déjà exprimé lors de diverses interventions sur notre site, puis le 20 novembre  2004, date  anniversaire de la Signature de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, nous connaissons Yolande, Ambassadrice bénévole de notre association, qui était venue dans le cadre de la Journée Des Droits de l’Enfant que nous organisions en Région Poitou-Charentes.

 

Son affaire délicate et complexe date des années 2000. Elle nous a lancé un appel au secours on ne peut plus justifié et nous ne pouvons que la soutenir, l’encourager dans ses interventions et démarches, lesquelles aboutissent difficilement du fait d’un ex-mari se disant au-dessus de tout et, de toute évidence, très loin de son rôle de père responsable, de juriste loyal, d’homme au-dessus de tout soupçons, se disant Défenseur des Droits de l’Homme alors qu’il ne respecte RIEN, ni PERSONNE… !

 

*** Nous tenons à signaler aux gens qui entendent « 36 sons de cloches » dans le cadre de ce dossier, que Yolande AMBIANA, pour avoir suivi de très près cette affaire, est OFFICIELLEMENT DIVORCEE de son ex-mari, (divorce prononcé le 16 octobre 2003 par le Tribunal de Paris), ce qui fait que Yolande est une femme totalement libre et n’a aucun compte à rendre, ni pression à subir de la part de ce monsieur qui ne fait plus partie de sa vie

 

Bon courage Yolande et que tes enfants comprennent, enfin, qu’ils ont été manipulés, bernés depuis ton départ pour soins importants en France, seul pays qui pouvait tenter de te maintenir en vie… !

 

*** Tu fais un très bon travail pour notre association, ainsi que Phiphi qui se reconnaîtra, MERCI, MERCI, MERCI à Vous Deux…, comme à celles et ceux qui participent bénévolement, activement, à la vie de l’association!

 

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Yolande, un message réconfortant de « Prunelle 79″

 

Ambiance de louange :

A ma tendre Yolande,

Je viens de terminer la lecture de ton « Ode d’une mère à son enfant Soldat » et cela m’a prouvé encore une fois, s’il en était encore besoin, que tu persisteras toujours à suivre le chemin que tu t’es tracé et qui aboutira à ce seul objectif que tu t’es fixé : retrouver tes enfants, meurtris dans leur esprit, et que tu veux voir renaître à la vie, la vraie, celle qu’ils auraient dû toujours connaître. Leur ouvrir les yeux par des mots, des lettres écrites sous la plume de l’amour, l’amour de leur mère. C’est beau ma Chérie ce que tu as enfanté là : un texte digne de ton amour, criant de vérité, TA vérité, celle que tous ceux qui ont craché sur tes pas doivent savoir.

 

Cette « ode » c’est une opération à cœur ouvert. Tous tes organes, tes sens, sont mis à nu et  » celui qui croyait savoir », n’a plus qu’à lire ceci, et il comprendra qu’il ne savait rien.
Ma Chérie, mille bravos pour cette lettre qui est un cri d’amour déchirant, un accouchement exceptionnel, sans anesthésie et qui je le pense te vaudra bien des soutiens, car bon nombre d’accusateurs vont réagir, entraînant ainsi je l’espère le renfort inconditionnel de personnes écarquillant ENFIN les yeux devant une ignominie jamais soupçonnée.

( Merci à toi, Oh! Mère…Toit qui nous porte à notre insu, mais nous célèbre en haut des Cieux )

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 Note du Bureau de l’ « AEDEPS« , car il existe sur le web des organisations peu respectueuses qui utilisent des noms ou sigles de structures anciennes qui n’ont pas les moyens de s’offrir les abus tarifaires de l’INPI, nominations qui devraient êtres protégées de fait du moment de la déclaration au Journal Officiel de la République Française.

 (Droits et Protection de l’Enfant, Respect de celui-ci -

Droits et Devoirs des Parents et Grands-Parents)

jan 27

Yolande AMBIANA présente ses Voeux 2013 à ses AMIS, Parents et Enfants

Yolande AMBIANA, Ambassadrice bénévole de notre association,  présente ses Voeux 2013

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Mes chers amis, Parents et Enfants, ce texte vous est dédié…

Voici venue la période de Noël…  que ces fêtes vivifient tous nos enfants !!!

 Comme bon nombre de parents, le destin m’a séparée des miens; Plus de douze ans déjà, dans mon cas, c’est très long…

A travers l’ *Ave Maria* que je chante ici…, ci-dessous il vous suffit de cliquer sur le lien.

Incarner Marie dont je porte le nom est pour moi un vrai chemin de foi; le pèlerinage pour embrasser l’âme de mes enfants chéris. L’ultime foi que l’être allaitant ma voie, nous porte tous en son sein, me ravit.

Alors pour tous ceux d’entre-nous qui le souhaitent :

Pendant cette période de fêtes, ou simplement le temps qui vous sied, donnons vie a ce cadeau en partageant en communion, la même photo de Profil *AVE MARIA  » affichée sur ma page FB.

Que ce Noël nous insuffle la Joie…
Je vous en remercie de tout cœur !

Yolande Marie AMBIANA  Ambassadrice bénévole de l’ « AEDEPS »

 Articles concernant Yolande sur notre site..

         

AVE MARIA

https://soundcloud.com/ambiana-ave-maria

AVE MARIA – Enregistré le 3 décembre 2012 à Genève au Centre Oecuménique de Genève dans le cadre de la soirée en soutien de l’Alliance globale cont…

jan 27

Alexis G. Sortie de galère Article A. Douiilard NR Niort 29/10/2012

Dernière minute, article de Presse paru dans la Nouvelle République du Centre-Ouest, édition de Niort (79), le 29 octobre 2012, en précisant qu’Alexis est adhérent de l' »AEDEPS »  www.aedeps.org, depuis l’année 2004.

En tout respect de sa déontologie le journaliste aurait du, selon nous, rencontrer notre association œuvrant et militant depuis 1984 mais, ceci dit, c’est un très bon article.

***** Accusé à tort par sa fille, le père raconte son calvaire

29/10/2012 05:46

Alexis a été soupçonné d’avoir commis des attouchements sexuels sur sa fille. – (Photo NR, Jean-André Boutier)

Installé dans le sud Deux-Sèvres, Alexis a été soupçonné d’avoir commis des attouchements sexuels sur sa fille. Il a finalement été mis hors de cause.

 

“ Je peux comprendre qu’une personne accusée à tort trouve la machine judiciaire sévère ”

J’ai trouvé ça tellement injuste. C’est abominable d’entendre ces mots dans la bouche de son enfant. Je ne comprenais pas. Un sentiment d’injustice que même le courrier du procureur de la République de Niort, mettant définitivement hors de cause Alexis au printemps dernier, n’a pas véritablement effacé. Le dossier venait d’être classé sans suite par le parquet général de la cour d’appel de Poitiers après quatorze mois d’investigations. Ce quadragénaire a connu la garde à vue en février 2011 : deux jours dans les locaux d’une brigade de gendarmerie du sud du département.

Le spectre d’Outreau

Sa propre fille, alors âgée de 12 ans et née d’une précédente relation sentimentale, l’avait dénoncé : elle affirmait que lui et sa nouvelle compagne l’avaient agressée sexuellement. Les enquêteurs avaient recueilli ces informations après une fugue de l’adolescente. La justice n’a jamais pu prouver leur véracité.
Pour le Deux-Sévrien, avec le recul, les gendarmes « ont trop accordé de crédit à la parole de ma fille. Elle s’est sentie trop forte, valorisée ». Le spectre d’Outreau, à un niveau moindre bien entendu, réapparaît.

 Les gendarmes «  sont allés trop loin avec moi  »

Alexis se souvient surtout d’un enquêteur qui l’avait poussé dans ses derniers retranchements, voyant en lui le coupable idéal. Agacé, « j’ai peut-être été un peu dur dans mes propos à son égard. Je l’ai pris à rebrousse-poil. Mais j’avais des raisons de me buter. Il n’est pas normal qu’une enfant de 12 ans puisse mener par le bout du nez les services de la gendarmerie ».
Le père de cette famille recomposée va jusqu’à évoquer, tout en pesant bien ses mots, un « harcèlement ». La machine judiciaire s’était mise en route. Auditions en série, confrontations, prélèvement ADN. Tout y était passé, dans le cadre légal. « Les gendarmes ont été trop loin avec moi, ma compagne et ma seconde fille », estime-t-il néanmoins. L’affaire s’était ébruitée dans la commune. « Quand j’arrivais à l’école primaire, les gens me regardaient bizarrement. C’était pesant. » Alexis travaille dans le domaine des services d’aide à la personne. Il pense avoir perdu des contrats à cause de cette histoire.
Le soir, à la maison, c’était dur aussi. Plus d’un an durant, « je rentrais du boulot en attendant que les gendarmes viennent me chercher ». La boîte aux lettres, il la surveillait de très près, de peur d’y trouver une nouvelle convocation signée de la main d’un magistrat.
Alexis n’a pas coupé les ponts avec sa fille, qui vit désormais dans un foyer du sud de la France. Loin de là. Le jour où la NR l’a rencontré, il l’avait eue au téléphone la veille et l’avant-veille. Des semaines plus tôt, il lui avait donné son sentiment sur son faux témoignage : « Je ne t’excuse pas. Mais je reste toujours ton papa. »

nr.niort@nrco.fr

Note du Bureau de l’ « AEDEPS » 

(Droits et Protection de l’Enfant, Respect de celui-ci -

Droits et Devoirs des Parents et Grands-Parents) :

L’article 226-10 du code pénal stipule que la dénonciation calomnieuse et mensongère est punie de cinq ans de prison et de 45.000 € d’amende.

 Aurélien Douillard  Journaliste à La Nouvelle République du Centre-Ouest Niort (79)

jan 27

« Now We Speak » Y. Ambiana 11/12/2012

 

Ce qui paraît ce 19 novembre 2012, pour ne pas changer venant de Yolande, est un acte de courage, un appel du cœur… !

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 NOW WE SPEAK     par  Yolande Ambiana, dimanche 11 novembre 2012, 19:16 

Venir au monde dans la peau d’un enfant, peut s’avérer pour les croyants, un vrai chemin de foi.

Si sa Parole m’était contée en écoutant battre son cœur, elle me soufflerait son cri en ces maux :

« Ô Mère, toi qui m’as fait rêver ce monde où ton âme ivre m’a transporté….

Ivre de joie, quand tu as su que j’arrivais !!!

Depuis que j’ai les pieds sur Terre ma parole fleurit sur un terrain miné. Dans nos tranchées Maman, l’Ignorance se marie à merveille avec Intolérance sans jamais l’épouser. Alors je me blottis à l’intérieur, mais le divorce est très violent…

Là au cœur de ma vie, deux chemins se sont croisés tels les bras enlacés de deux amants furieux, dont la voie s’ouvre en moi tranchante comme une épée !

Chemins de Croix contre allées de Foi.

Quand celui de la croix en selle de la foi

Nous appelle en paix à la chevaucher

Érigés en croyances sur l’hôte-aile de ma foi, des tréteaux se relâchent en écrasant ma fondation, et font d’elle un curieux objet de foire.

Des arbres couchés à rats du sol sommeillent sur nos lauriers, quand mes racines à nu te font frémir… croyance qui t’emprisonne est la bête qui me cloisonne. Au lieu de nous révéler l’un à l’autre à l’aube enchantée de la joie, elle t’ôte le discernement dont la sagesse te baigna dans l’antre de nos saints.

Ma foi bien épanouie elle, t’éprouve dignement! À l’heure où mon sommeil brisé nicha ton rêve au sain du mien, mit à l’épreuve ton endurance à faire de moi un roseau souple à même de porter ton fruit si mûr, il t’en saigna Maman… Ce Mythe merveilleux que les cœurs en ébullition appellent ici : AMOUR 

Bien à l’abri des cœurs de pierre, mon amour a dit « Gemme » sans facette. Mais dès lors que j’aime en solo fait partie de ton singulier, je t’en vois en exil à faim de briller de mille feux! Ma douce flamme au cœur des lampes, arrondit pourtant tous nos angles quand ton ventre est bien rebondi.

À l’orée des regards inquisiteurs qui me fustigent, mon amour pour toit ne s’écroule jamais. Quand la guerre sévit en moi à l’endroit où « c’est Vie » ma foi, avant d’être livrée aux mites ce sont bien des hommes, des femmes et leurs petits qui tombent malheureusement sous des balles à deux balles… Le Mythe un jour émerge à nouveau de ses cendres tant rien n’est plus vivant que lui, et l’on ne ressort de sa caverne, qu’à fin de mieux y retourner…  Sur un tout autre front.

Que dire alors du Mythe suprême dans nos vies ??? Le moins qu’on puisse en dire, c’est que l’Amour

« À liens » ne manque pas de présence, même quand nous affirmons n’être plus sur la même planète…

Comme tes eaux appellent ma chair, mon âme revêt un mythe qui te fait scintiller jusque dans les étoiles que tu vois dans mes yeux! Sans paravent, la lumière crue et même accrue en passant par l’écru, soufflerait sur la braise de ta jolie fraise, un tourbillon d’abimes. Alors ne rejette aucune Légende, même celles qui nous narguent de loin…

En leur essence absolue non dissolue, mes mots d’enfants soignent les maux dans tes Pensées, embaument ton jardin.

Autant que toi j’aime la musique, mais m’extasier devant Jimmy HENDRIX, ne fait pas de moi à cette heure, le virtuose qu’il fut en son temps. Pourtant jaillie de sa guitare, la vie danse sur la corde sensible de mes propres talents. Du fin fond de la mer pareil au coquillage, je garde à mon oreille le tourbillon de chaque vague, alors ne doute jamais… De ma présence en toi…

Du fond de tes tranchées comme écran à ma nuit, au bout de tes douleurs qui tranchent avec ma Vie, ton visage maman, me donne à contempler jusque dans les étoiles, ta face en mon Amour.»

À travers l’élection américaine d’un Barack OBAMA, au-delà de nos lois, nous venons d’assister à la victoire d’un homme de  » foi  » !

Non seulement… Pas nécessairement… Foi en un dieu d’ici où d’ailleurs, mais foi libre et assouplie en la vie qui nourrit…

Oui, je dis bien qui « Nous rit » de manière épanouie, celle qui n’est pas nuit !

Mais dans un monde en ébullition où elle suscite bien des passions, pourrait-elle à elle seule combler toutes nos failles ?! Certains en doutent, je les comprends…

L’avidité aiguise nos appétits, l’incohérence masque nos vrais talents, l’aliénation égare nos esprits, et cela d’où que nous venions sur Terre…

 » Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt « …

Dit le Proverbe Chinois,… 

Car en vérité dans chaque Langue, la Parole juste nous contient tous en épousant chacun de nous, quelque soit notre race !

Mais sans le regard qui s’impose, cette part de nous n’est pas gagnée…

L’ imputrescible Foi en la vie source de joie, qui illumine le visage d’OBAMA ou ceux de bien d’autres enfants, arrose nos cœurs à l’infini…

Elle !!!

Est à la portée de tous et en chacun de nous, quand nous sortons de nos tranchées…

Seule notre parole face à face déblayée, cultivée, puis récoltée avec soin de nos mains telle une perle jusqu’à l’embouchure des lèvres, peut arraisonner ensemble nos rires enfantins au cœur du temple de la joie. À des années lumières des cloches laissant teinter nos devises sur un marché qui se périme, bien au-delà de la procréation qui reste un acte d’engendrement ; La Parole en « Cocréation », » Cochléation  » si je m’en réfère à la cochlée de l’oreille interne qui nous permet de nous entendre, demeure l’avènement d’une Vie entière unissant toutes ses communautés, à la lueur d’une communion siégeant non seulement dans des corps empreints d’esprits, mais avant tout tissée de l’Esprit.  

 » Ève lève toi … l’écho de ta voix est venu jusqu’à moi « 

Clamait hier dans l’Odyssée une chanteuse connue…

Alors aujourd’hui, emplis de joie tout simplement…

PRO… Clamons Là !!!

                                     Yolande AMBIANA              Paris, le 11 Novembre 2012

 Graphisme et Dessin ci-dessous de: Yolande AMBIANA – Isabelle TCHOUNGANG

  

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 YOLANDE AMBIANA chante l’Ave Maria, durant le concert pour l’égalité des genres, la justice et la paix organise par Global Alliance against FEMALE GENITAL MUTILATION – a Geneve le 3 décembre 2012
Photo Gilles BERTRAND

https://soundcloud.com/ambiana-ave-maria

*** Tout ce que l’A.E.D.E.P.S a à te dire, Chapeau Ma Belle, tu es une Grande Dame, et nous ne comprenons pas comment un irresponsable, qui se dit super intelligent, peux t’en faire autant baver et se permettre de te priver de tes trois enfants Nous, finalement, on t’aime et on te lâchera JAMAIS!

Toi, Philippe, rien à ajouter, tu es MEC FORMIDABLE…!

NDLR du Bureau : Yo, quoiqu’il se passe, arrive, on te soutient et on t’aime…, même dans le silence pesant !