nov 29

Violences faites aux femmes .. Site gouvernemental

 

Face aux violences, libérons la parole

Campagne nationale pour libérer la parole face aux violences et orienter les victimes vers les professionnels.

En France, une femme sur dix déclare avoir subi des violences conjugales. La mobilisation de chacune et chacun est donc essentielle : victimes ou témoins, appelez le 3919.

URL du site officiel de la République Française  :  http://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/

Note du Bureau de l’ « AEDEPS » : Sur le site du Ministère vous trouverez toutes les informations sur le sujet, mais il ne faut pas oublier que la manipulation mentale des adultes et des enfants existe, fait beaucoup de dégâts, dont actuellement une affaire particulière et très douloureuse entre la France et le Cameroun, un courrier a été envoyé à ce sujet, très récemment, à Madame La Ministre Marisol TOURAINE.

Il faut aussi rappeler que des hommes sont aussi maltraités, et depuis longtemps mais, eux, ne se plaignent pas, ne portent pas plainte, ou rarement, et c’est dans le cadre du travail que l’on arrive à déceler les problèmes, la souffrance, particulièrement lors d’accident du travail.

Ce jour, 02 décembre 2014.  Il n’y a pas que des femmes battues, ouvrir le lien suivant :

http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/02/2003199-elle-frappait-son-compagnon-et-vidait-ses-comptes-bancaires.html

nov 26

Appel de détresse d’une mère aux autorités françaises le 25 Novembre 2014

APPEL URGENT D’UNE MERE AUX AUTORITÉS FRANCAISES,  le  25 Novembre 2014

Mes enfants m’ont été enlevés illégalement et arbitrairement depuis quinze ans par mon ex-mari, ancien Bâtonnier de l’Ordre  des avocats camerounais Charles TCHOUNGANG, qui a ensuite envoyé notre fille aînée, mineure à cette époque, faire ses études en France, à l’opposé de mon lieu de résidence, sans m’aviser pour vraisemblablement nous éviter tout contact, ayant pour consigne de ne pas m’approcher.

En représailles au choix de notre fille de postuler finalement pour une école dans la ville où je réside, ce papa avocat qui pourtant vient d’apporter une issue favorable au dossier très médiatisé d’un de ses clients, (voir la vidéo jointe), la livre depuis trois ans à la précarité, ce qui pourrait, dans son état de détresse, l’inciter à la prostitution pour mettre fin à ses ennuis financiers, donc poursuivre ses études.

J’ai une grande confiance en ma fille et sait, c’est évident, qu’elle résiste courageusement.

http://www.youtube.com/watch?v=kTCzo1Jc4S0

Voici ci-dessus une vidéo dans laquelle ce papa avocat fait pourtant l’apologie de l’éducation des enfants de son client Mr X,  défendu et libéré suite à une détention qualifiée d’arbitraire, par celui-là même qui séquestre nos enfants au risque de les rendre fous, sans qu’ils ne soient à priori accusés eux du moindre méfait..

De plus me trouvant en situation de maladie orpheline grave, je me vois acculée depuis des années par complaisance pour la fonction de cet homme, à payer ses dettes au Trésor Public en France; Le fruit de mon travail ainsi détourné, ne peut alors subvenir efficacement à mes besoins donc, par conséquent, prive ainsi ma file de mon aide précieuse…

Suite à ma visite à son établissement scolaire dont j’ai rencontré les administrateurs et au précieux soutien des membres de ma famille portant la responsabilité de leurs propres enfants, cette situation incroyablement sordide de chantage qui nous astreint à l’esclavage, a amené les élèves de sa promotion à réaliser un acte héroïque de solidarité : ils  ont payé pour elle à la place, du père, le reliquat de sa scolarité de l’année dernière, ceci afin qu’elle puisse être acceptée à la rentrée 2015 !

Dans cette situation grave concernant ma fille Isabelle, je lance donc un appel de détresse pressant à Monsieur le Président de la République Française, François HOLLANDE, ainsi qu’à sa Ministre des affaires sociales, de la santé et des Droits des Femmes, Madame Marisol TOURAINE, afin simplement d’aider ma fille à pouvoir effectuer ses études en France dans des conditions respectables tout en conservant sa dignité, comme je me suis évertuée à conserver la mienne.

Ma fille ne rechigne nullement à la tâche et j’en suis fière, puisque pour obéir au papa et éviter de m’approcher, comme nombre d’étudiants pour subsister, elle a accepté des emplois éreintants.

Mais la prostitution à laquelle ce « papa » qui la pousse à la rue dans un chantage ignoble pour payer son école, malgré sa détresse et ses appels incessants, est nous le savons, un délit proche du proxénétisme et répréhensible par la même Loi pour laquelle il a prêté serment, et qui, dans tous les cas de figure, est indigne d’un père…

De par son comportement irresponsable, et suite à des années de démarches infructueuses pour nos enfants, d’abord amiables, par la voie consulaire, puis en Justice où Charles TCHOUNGANG, sous mandat d’arrêt international à cette époque, a été condamné en 2006 au TGI de Paris pour abandon de famille,  je suis toujours dans l’attente de la Grosse du jugement, et de l’application stricte de celui-ci prononcé par la justice française.

Monsieur le Président de la République, je vous remercie pour l’attention que vous porterez à cet appel de détresse d’une mère qui depuis des années s’est échinée face à un père qui, en faisant publiquement bonne figure auprès des autorités françaises, des enfants de ses clients, comme le démontre cette vidéo, tient en otage et torture moralement nos enfants.

Je fonde l’espoir que cet appel de détresse vous aura ému et je vous remercie pour la suite favorable que vous pourrez y apporter.

              Sa Mère Yolande AMBIANA                                          Paris le 25 Novembre 2014

      Ambassadrice bénévole de l’AEDEPS

    Copie à l’association: www.aedeps.org                                             Pour le Bureau

                                                                                                        Le Président de l’AEDEPS

 » Mes enfants adorés, en ce monde je ne suis qu’une simple et petite femme, mais si pour aller vous retrouver il me fallait traverser l’océan de l’univers…
Des ailes plus vastes encore, viendraient me soulever et me porter, afin de me déposer à vos pieds  »
VOTRE MAMAN

Note du Bureau : pour suivre cette douloureuse affaire depuis 2002, il est désolant de constater que, selon les citoyens de quelque origine qu’ils soient, français, anglais, camerounais, anglo-camerounais, ou autres, selon les fonctions, les moyens financiers, les copinages, les confréries, les décisions de justice et les strictes applications de celles-ci par la justice, en France, ne sont pas appliquées de la même façon et, dans ce dossier difficile c’est le cas.

 Force de constater, une fois de plus, que c’est le « petit » qui trinque face à celui qui veut se donner bonne conscience en foulant les tapis rouges de la Nation.

Notre amie et adhérente est injustement saisie par le fisc français, depuis de très longues années, pour des dettes contractées par son ex mari quand il vivait largement en France; pour information, Yolande AMBIANA est divorcée de Monsieur TCHOUNGANG par jugement prononcé dans notre pays, applicable dans tous les pays selon les conventions signées entre états en matière de Droit.

Yolande AMBIANA, malgré ses démarches auprès des services fiscaux pour justifier sa situation et les erreurs consécutives dues à la mauvaise foi de monsieur, ses faibles moyens et son état grave de santé, n’a reçue à ce jour que des fins de non recevoir. Monsieur, éminent avocat se déclarant insolvable lors des divers jugements prononcés à son encontre en France, se la coule douce, y compris lors de ses déplacements dans la capitale et laisse ses enfants à l’abandon, sans rien pour survivre, ou simplement vivre, en contradiction avec les Droits de l’Homme, ainsi que la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, ce qui peut s’apparenter à une non-assistance à personne en danger.

Importante précision de « Titou 41″ , qui connaît bien l’AEDEPS :

Comment peut-on accepter les insanités de gens qui ne connaissent pas Yolande ou, du moins, qui croient la connaître, y compris une de ses filles qui, à lire ce qu’elle écrit sur « Facebook », presque « Facedebook », parait victime involontaire de manipulation mentale orchestrée par un père matcho, paranoïaque usant de ses pouvoirs malsains, maintenant ce n’est qu’un modeste avis en espérant que « sa » statue descende de son piédestal miné par les salades, voire la corruption; au fait, entre nous, que représente, à votre avis, un Conseil révoqué lors d’un procès TPI au Rwanda…? Chacun est responsable de ce qu’il pense, de ce qui est bien ou mal mais, de grâce, ne salissez pas une femme, quelque soit, qui se défend et veut faire respecter le Droit international et obtenir la condamnation sans appel de celles et ceux qui ne respectent les Droits de l’Homme ainsi que la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Actuellement, je ne peux m’empêcher de penser à une jeune fille, au Cameroun, manipulée par un père sans loi ni foi.

Si vous l’ignorez, l’association, existant depuis 1984, mais un militantisme datant de 1973, ne s’est JAMAIS faite manipuler par qui que ce soit, et c’est ce qui fait sa force, son indépendance aussi car, lorsqu’elle intervient, c’est uniquement après étude du dossier et constatation de par les décisions de justice rendues. Nous acceptons ou refusons un dossier après avis de nos Conseils et, en règle générale, quand nous décidons d’assister une personne, le résultat est positif grâce au professionnalisme des avocats et magistrats chargés de ce genre d’affaires. Malheureusement, il y a des gens impliqués dans des décisions qui ne respectent pas celles-ci, les contournent en voulant se donner bonne conscience et paraître comme des « saints », qu’ils sont loin d’être, pour épater la galerie et de ceux-là, il faut s’en méfier comme la peste ou le choléra.
Signé : Titou 41

Dernière minute à la demande de Yolande AMBIANA, copie du texte paru dans les médias :

AMBIANCE DANS MA SOCIÉTÉ

3 décembre 2014, 15:15

L’utilité publique et ma civilité, m’intiment de partager deux échanges édifiants… Le dernier est celui d’une femme délivré publiquement et qui m’a bouleversée. Vous le trouverez en conclusion à la fin de cette Lettre qui nous est dédiée. Le premier que voici, m’est parvenu en privé, d’un homme se disant très proche de la famille de mon ex-mari Mr Charles TCHOUNGANG, mais qui reflète un état d’esprit largement partagé. Par respect pour sa courtoisie, sa franchise à mon endroit, et ses enfants dont il m’a longuement entretenue, j’éviterai ici de décliner son identité.

Mon premier interlocuteur : « S’il te plait maman, ne vous étaler plus ainsi sur Facebook avec votre fille, ça me fait très mal de lire tout cela. C’est une adolescente d’aujourd’hui, elle regrettera un jour tout ce qu’elle débite là! tu es sa mère et le restera. Elle n’aura jamais une autre mère. Pardon maman, ne dis plus rien et crois-moi elle reviendra vers sa mère quand l’heure sonnera. Sachez que vous n’êtes pas seule dans ce genre de situation… Ie vis aussi mon calvaire avec ma fille de 22 ans qui ne m’a pourtant jamais quitté un jour. Ma fille nous a fait voir de toutes les couleurs et porte le même prénom que la vôtre, alors je me demande si toutes les Paméla se comportent ainsi… quand sa folie d’ado va passer, elle reviendra vers toi… N’eût été l’article publié sur CIN suite à votre courrier au Président Hollande, je n’aurai jamais su que vous viviez en France, que vous aviez 3 enfants Isabelle, Charles Olivier et Céline Pamela! Le monde entier le sait maintenant et avec tous les pervers et maniaques que nous rencontrons dans ce monde soi-disant évolué, j’ai peur pour ces enfants. Voilà la seule raison qui me fait dire que vous vous étalez. Si j’ai osé vous écrire, c’est parce que je vous ai connue comme tous les camerounais par le petit écran et vous étiez une référence et un miroir pour tous ». (PS: pour mes amis occidentaux qui sont venus se renseigner, il est d’usage affectueusement dans la culture africaine dont je suis aussi issue, d’appeler toute femme d’un certain âge ayant porté des enfants MAMAN. C’est un terme convivial et charmant en soi qui, s’il est utilisé à bon escient, rend compte de la reconnaissance, de l’homogénéité et de la responsabilité de la communauté entière, tout en rendant hommage à la noble maternité)

Ma réponse de Yolande : POURQUOI une prise de PAROLE PUBLIQUE concernant nos enfants ??? Merci pour votre confiance autant que votre confidence mon ami, et beaucoup de courage pour votre fille, car je connais bien d’autres Paméla équilibrées et j’en prends pour témoin ma propre sœur et ma mère, mais ma fille cadette elle, a été détournée plus jeune que ses aînés, dès l’âge de deux ans….

J’ai dû lui annoncer moi-même à l’âge de quinze ans, que je suis bien sa mère, et que sa grand-mère (habitant pourtant dans sa ville) est de race blanche… Avant que son compte soit brusquement clôturé, elle a tenu à nos yeux sur Facebook où j’ai retrouvé pour la première fois sa trace après des années, des propos terrifiants à mon endroit et celui des amis, au point que de nombreuses autres mères en ont été choquées, et je ne parle pas des menaces reçues par email, elles ne m’ont pas plus épargnée ! Mais si elle a pu réagir ainsi, face à une interpellation légitime à but de la protéger, c’est que personne ne s’était jusqu’à présent trouvé sur son chemin, pour lui dire simplement que ce qu’on a commis sur elle, et qu’à son insu elle perpétue : est un crime. Il n’est point question à ce niveau de nous culpabiliser, mais de prise de conscience collective, et ce d’autant plus qu’elle a été soigneusement embrigadée, mise à l’écart et isolée volontairement au fond d’elle-même. Après ce drame regrettable son compte FB a été brusquement fermé, mais je sais qu’elle nous lit… Pour l’heure il se trouve que je n’ai rien dit d’autre que ce qu’elle a étalé elle-même sous nos yeux. Alors étant donné qu’elle est celle de mes enfants qui m’a le moins connue, ce que je déplore justement, ces propos que ma fille nous a tenus, certains l’auront compris, sont bel et bien le résultat de l’éducation aberrante qu’elle a reçue, et bien évidemment puisqu’on me l’a enlevée, ne peut venir de moi. Mais je dois dire en vérité, que lorsque dans un placard on enferme un « cadavre », il a bon dos un certain temps, mais en sort irrémédiablement et au bout d’un temps certain, une odeur pestilentielle…

Petite Ambiance de Mémoire : Dans le cas présent, revenons à la genèse… Suite à une situation de grave maladie, et aux sévices ayant mis ma vie en péril au sein même de notre mariage, notamment un viol ayant été commis sous la fenêtre de nos enfants, par ses gardiens de nuit, auxquels un soir Mr Charles TCHOUNGANG a jugé bon de me livrer ; Une attestation en témoigna ensuite dans notre dossier de divorce, qui fut ainsi prononcé en 2003, je cite : « Aux torts exclusifs du mari, pour fautes graves et renouvelées »… Cette honte comme vous le voyez, ne me revient nullement… Je suis aujourd’hui une femme artiste certes, mais pas moins une mère, que dans la Société dite huppée, nombreux malgré un tel supplice, ont perçu au pire comme folle ou prostituée, au mieux comme agent de renseignement à la solde du gouvernement français, ce qui fut à l’époque de son accession au Bâtonnat, la thèse communément admise, et largement médiatisée…

Voici l’image amère de la mère, dont on a nourri mes enfants pendant toutes ces années, en les privant d’une chaleur humaine que seul un sein doux peut apporter, celui d’une mère. Sans doute bien d’autres en souffrent dans l’ombre sombre de telles arcanes de Pouvoir. Qu’attendre de la Parole du nourrisson, auquel aura mis dans la gamelle, sa propre mère à manger… ?! Ceux qui disent avoir aussi eu des problèmes avec les enfants dont ils ne sont pas séparés, ont sans doute oublié, que ceux-là auxquels on enseigne et assène de telles aberrations côtoient autant les leurs… Devrais-alors en me cachant, jeter mon enfant avec l’eau, pardon… La soupe dans ce bain !!!

Mon ami, À la lecture de votre courrier, je travaillais déjà bien jeune en faisant mes études, et dans la passion de mon métier comme nombre au Cameroun en sont conscients. Un cadre qui aura favorisé ma rencontre avec cet ex-mari que vous semblez connaître, mais qui à ma grande surprise et au désarroi de mes parents, n’eut de cesse de m’intimider et me séquestrer, pour que je cesse toute activité. Et plus vexant encore, auprès de sa mère qui n’est plus de ce monde, mais qui transmit bien malgré elle à mes enfants, cette image rétrograde de la paria, qu’en femme insoumise à ses yeux j’étais devenue, et que sans doute elle avait elle-même, à son insu reçue… Paix à son âme…

Pourtant, malgré l’évolution de la maladie qui ralenti ma carrière, certains amis journalistes le savent, j’ai décliné des interviews à cause de ma santé, Mais j’ai farouchement tenu à préserver jusqu’à présent mon lien au monde du travail. Ainsi ce n’est point comme je l’ai entendu dire… Ni le feu des médias qui m’aura attiré ici, ni à ce jour une main d’homme qui me laisse à survivre. Car éloignée de mes enfants, qui peuvent lire nos écrits, je me dois même par cette voie d’être présente, puisque personne n’a pu les éclairer. Par contre c’est bien ma main que l’on saisit ! Pour assumer les lourdes dettes d’un homme en France, sous le subterfuge astucieux pour un juriste, du : « Mariage sous régime de biens communs » !

Mes enfants à ce jour ont grandi et tout comme je le souhaite, pourront exercer un arbitre libre et digne de leur intégrité, commençant ainsi à échapper à l’emprise de cet homme qui les a corrompus : Le papa. Mais serait-ce pour échouer dans les bras d’une Société inconsciente et viciée par un même fléau… ??? Ceux qui s’aventurent aujourd’hui à m’approcher, résistant à ce père nu et défait par un acte dément, subissent son dernier chantage d’être privés des avantages liés à l’argent utilisé pour les noyer. Mais ils trinquent surtout du châtiment de se voir abandonnés sans ressources au bas-côté d’une route comme des objets usagés, après évidemment qu’on leur ait instillé le poison d’une éducation vouée à les déconnecter de la réalité, les livrant ainsi à la vindicte populaire, face aux enfants de parents moins nantis, qui eux, et je les comprends aisément, expérimentent la difficulté matérielle au quotidien ! Dans la Société humaine qui élabora la science du Droit, cet acte porte bien le nom de crime, situé sur l’autre face de la médaille où un enfant est tué par balle.

M’étant à l’époque mariée sous le sceau de l’amour et non d’un homme, je l’avais confondu à son ego. Pour éviter d’y laisser ma peau (Et l’âme précieuse qui la contient), en demandant le divorce après ces années de sévices et humiliations, j’ai fait un CHOIX : Celui de quitter consciemment et volontairement les avantages tronqués liés à ce style de vie ; Mes enfants eux, et ce n’est nullement leur faute, n’ont pas reçu les clés de la vie simple et conviviale en Société dont j’ai été élevée, par une mère enseignante, qui dès les bancs du lycée, a tenu en haleine bien de mes camarades… Cette mère in-femme que l’on voit aujourd’hui pour ne pas dire infâme, et qui reflète à travers moi les maux d’une Société entière… Vous pose alors une simple question ; « Connaissez-vous beaucoup d’enfants qui se jetteraient frénétiquement dans les bras d’une telle mère … ?! Pensez-vous que ceux qui depuis le berceau, ont baigné dans un monde de luxe factice mais réel à leurs yeux, éblouis au point d’en être aveuglés, aient soudain envie de le quitter pour aller retrouver une mère que l’on dit pauvre et prostituée, et la vindicte de ceux qui à raison se sentent lésés, dans ce monde où le partage rime rarement avec équité…??? »

Comme diraient mes ancêtres du Nord THAT IS THE QUESTION…

C’EST ÇA MÊME… !!! Renchériraient mes ancêtres du Sud Des nuages de mots sortent de bouches assoiffées de femmes, que j’apprécie pourtant comme étant mes semblables, j’arrive alors à entrevoir un spectre, celui de cette Femme lapidée au nom de l’adoration d’une croyance infondée, dans sa race, sa culture, son système, sa religion, sa fonction, son ego… Je le vois dans ces maux qui jugent amèrement sans me connaître, mais pire sans se connaître elles-mêmes : « Mais qu’elle est cette femme, prostituée et clocharde de surcroît, puisqu’elle pratique publiquement la mendicité… » Où encore un autre délice de ce genre humain: « Il faut que la femme arrête de croire que faire des enfants, c’est un pouvoir contre l’homme !… »

Je puis vous assurer, que ce spectre est peut-être une image qui hante nombre d’entre nous, mais ce spectre là est loin de me voiler la face. Je me demande tout simplement et à juste titre «Mais dans quel monde VUITTON », et quelle est la place véritable accordée parmi nous à la Mère, non celle de l’autre mais… La mienne, la vôtre, la Nôtre en somme… Dans une Parole si pauvrement vêtu(st)e !!!

À ceux qui prennent mes larmes pour une parodie de lamentations, qu’ils se détrompent, chaque larme versée aura le prix d’une perle, inestimable celle-là, que nul ici ne saurait subtiliser sans l’avoir pleurée. Vous me dites ici l’ami : « C’est une adolescente d’aujourd’hui, elle regrettera un jour tout ce qu’elle débite là! tu es sa mère et le restera ». Ce n’est qu’à moitié vrai, elle ne le regrettera que si face à la société, je prends mes responsabilités de mère dont on l’a privée.

Dans mon courrier officiel envoyé aux Autorités Françaises, à l’occasion de la « Journée Internationale de la lutte contre les violences faites aux Femmes », je dis de ma fille aînée que j’en suis fière ! C’est le lieu ici de lui réitérer tout mon soutien, et de saluer son courage, qu’à son âge et dans de telles conditions, je n’aurais peut-être pas eu devant cette imposture.

De la rassurer également que tous les hommes ne développent pas ce trouble profond qui afflige son père. Car suite à la situation présente, je ne serais pas surprise que ma fille subisse des pressions, mais connaissant son intégrité, elle porte toute ma confiance et je nourris la foi qu’elle saura y faire face dignement.

En conclusion mon ami, face à ces cris qui vous hantent en traversent la paroi de réseaux sociaux que l’Homme aussi a engendrés, ne fermez ni vos yeux ni vos oreilles avant d’utiliser votre bouche ou vos mains sur votre clavier ; Ces cris sont simplement ceux des enfants qu’ensemble, notre société a créés. J’aurais en effet pu garder silence sur ma motivation de cette diffusion publique ; Je l’ai fait pendant toutes les années qui ont précédé la condamnation de mon ex-mari, le jour où ce monde à portée des ondes RFI, fut gratifié avant moi-même, de son mandat d’arrêt international.

Mais voici ci-dessous le message bouleversant qui m’a confortée dans ce choix délicat mais noble. Bien entendu je serais bien naïve de croire que le monde entier se rallierait à cette parole et là n’est pas mon but, chaque être parmi nous demeurant garant de la sienne. Alors étant la seule à même de délivrer la mienne, au confluent des cultures parfois si distantes, où des enfants sont venus au monde par ma voie ; Et tout en ayant accepté de m’engager dans le domaine privilégié de la Protection de l’enfance, même s’il ne m’est pas donné de prendre la parole à sa place, mon rôle ici est d’honorer ma promesse en la relayant fidèlement.

Un proverbe de chez-nous dit : « La Femme est la porte où apparaît l’Enfant de toute la Nation ». Si je n’ai pu à mon niveau éviter ce débordement prévisible de la sphère dite privée à notre place Publique, parer à ces foudres tombées depuis sur mon enfant, comme je l’avais prévenu, une société cohérente et homogène, peut encore reconnaître et lui montrer sa faiblesse, faisant prendre au parent qui l’a corrompu, sa responsabilité dans ce drame. Oui, chacun à sa manière est un présent d’enfant… Je vous laisse enfin apprécier ce fameux (femme-eux) message que j’ai reçu :

Ma deuxième interlocutrice : « Tata Yolande, son comportement est vraiment triste. Et ca me rend même encore plus triste parce que cela me rappelle À moi-même mon propre comportement d’enfant de parents séparés. Je suis certaine qu’elle t’a blessé mais je vois que tu reconnais dans sa bouche les paroles d’autres personnes. Je n’ai pas eu cette chance. Lorsque je me suis rendue compte qu’il y avait un travail de séparation du vrai et du faux que je devais faire en ce qui concerne le parent dont j’avais été séparé, c’était trop tard. Ce parent ne voulait plus de moi. Un enfant c’est un pot d’argile sur lequel le parent qui À la garde façonne la réalité et détourne la vérité. Tata Yolande, on dit que la vérité triomphe toujours non? c’est même encore plus vrai avec les enfants : un jour ils finissent par utiliser leur propres pensées et avec l´âge ils finissent par comprendre À quel point on les a menti. A quel point la vérité a été détournée. Elle comprendra tes choix un jour. Elle te comprendra. Jusqu’aujourd’hui je me sens coupable des paroles que j’ai jeté sur le visage de mon parent. Même comme je sais que ces paroles ne venaient pas de moi et que j’étais trop jeune pour comprendre. Elle a la chance de t’avoir comme Mère, compréhensive et férocement aimante. Tes bras lui seront toujours ouverts .Elle te reviendra. (désolé pour les fautes cela fait très longtemps que je n’ai pas écrit en français) »

Signé : Tata YOYO   Paris, le 02 Décembre 2014

PS :   Pour une bonne lecture, ce texte complet a reçu quelques corrections orthographiques de la part du Bureau de l’ « AEDEPS ». Nous tenons à rappeler aux auteurs de textes, de vidéos diverses, que tout qui serait contraire à la morale, au Respect des personnes humaines, notamment en ce qui concerne Yolande AMBIANA, et ses proches, sur quelque support que ce soit, seraient poursuivis en justice; à bon entendeur, SALUT !

nov 14

Velouté de brocolis aux fruits secs

Velouté de brocolis aux fruits secs

Velouté de brocolis aux fruits secs - RelaxNews - A. Beauvais - F. Hamel / CERCLES CULINAIRES DE FRANCE

Pour 4 personnes

Ingrédients :

1 brocoli (de 400 g)
25 cl de fond blanc
25 cl de crème liquide
2 cuil. à soupe d’un mélange d’oléagineux (noisettes, noix, amandes)
sel
poivre du moulin

Préparation : 20 min – Cuisson : 15 min

Dans une poêle sans matière grasse, faire torréfier les fruits secs. Réserver.

Tailler le brocoli en petits bouquets. Le laver, le cuire à l’anglaise jusqu’à ce qu’il soit tendre. Le presser entre les mains afin d’en extraire un maximum d’eau.

Faire chauffer le fond blanc, ajouter le brocoli et la crème liquide. Assaisonner et mixer.

Verser la crème de brocoli chaude dans des bols (ou assiette creuse). Dresser avec les fruits secs préalablement concassés.

oct 03

Notre chère ambassadrice, Yolande AMBIANA, jeune, à la Tv camerounaise

 

Notre amie Yolande, dans sa jeunesse au Cameroun, était la présentatrice de la TV nationale, depuis bon nombre d’années elle vit à Paris et, depuis 2004, Ambassadrice bénévole de notre association. Sur le site, ou sur Google, entres autres, en fouillant vous trouverez de nombreux articles la concernant : http://www.eternam.net/yolande/  , sur  : https://yolandeambiana.wordpress.com/author/yolandeambiana/ Facebookhttps://www.facebook.com/yolande.ambiana.

PS : Les enfants de Yolande peuvent être très fiers de leur maman.

Philippe EKEKE  N’oubliez pas non plus de visiter le site de Philippe, musicien, auteur, compositeur, interprète, vivant à Ferney-Voltaire, en ligne sur Google, Facebook, etc.., qui donne de très nombreux concerts en France et en Suisse, très souvent avec Yolande, c’est un homme, un ami formidable, alliant l’amitié, les sentiments envers les gens qu’il aime, dont ses enfants : http://www.ekeke.fr/

Yo à la TV camerounaise 1

sept 15

Rétrospective associative

7 et 8 janvier 1988 : à l’initiative de l’A.D.E.P.S. les assises nationales du Mouvement de la Condition Paternelle se tiennent à Tours, sous la présidence de Monsieur Jean ROYER, Député-Maire de la ville, lequel nous a reçu à la Mairie en présence de Monsieur Alain Bouthier, Directeur de SOS-Enfants du Divorce à Montpellier.Ces assises avaient été rendues possibles grâce à l’impulsion d’un avocat parisien, Maître Jean-Luc SCHMERBER, assisté de Maître Sylvie MOLUSSON-DAVID, avocat au Barreau de Tours.

A l’issue de ces assises, bon nombre d’associations vont quitter le M.C.P. pour créer la Fédération des Associations Parentales, car il était temps d’évoluer équitablement en faveur des deux parents en pensant avant toute chose……à l’Intérêt de l’Enfant.

Un des objectifs de l’association  :  œuvrer dans l’Intérêt du couple, de l’Enfant, en tentant de faire évoluer la systématique  exclusion du père car nous avions, et avons toujours en 2014, une justice qui, souvent, malheureusement, engendrait, et engendre trop souvent, beaucoup de dégâts auprès des gosses.

L’association décide alors de changer de nom et devient, en 2002, « AEDEPS »  « Association Educative de Défense de l’Enfant et Parents Séparés ».

                   Ci-dessous, Monsieur Marcel CHAINEY, Officier de Police à Marly-le-Roi, dédicaçant son livre « Justice-Attention-Enfant », à Monsieur Jean ROYER

sept 15

Assises Nationales à Tours 7 et 8 janvier 1988

Un peu de rétrospective, ça fait du bien et rafraîchit les mémoires…

7 et 8 janvier 1988 : à l’initiative de l’A.D.E.P.S. les assises nationales du Mouvement de la Condition Paternelle se tiennent à Tours, sous la présidence de Monsieur Jean ROYER, Député-Maire de la ville, lequel nous a reçu à la Mairie en présence de Monsieur Alain Bouthier, Directeur de SOS-Enfants du Divorce à Montpellier.

Ces assises avaient été rendues possibles grâce à l’impulsion d’un avocat parisien, Maître Jean-Luc SCHMERBER, assisté de Maître Sylvie MOLUSSON-DAVID, avocat au Barreau de Tours.

A l’issue de ces assises, bon nombre d’associations vont quitter le M.C.P. pour créer la Fédération des Associations Parentales, car il était temps d’évoluer équitablement en faveur des deux parents en pensant avant toute chose……à l’Intérêt de l’Enfant.

Un des objectifs de l’association  :  œuvrer dans l’Intérêt du couple, de l’Enfant, en tentant de faire évoluer la systématique  exclusion du père car nous avions, et avons toujours en 2014, une justice qui, souvent, malheureusement, engendrait, et engendre trop souvent, beaucoup de dégâts auprès des gosses.

L’association décide alors de changer de nom et devient, en 2002, « AEDEPS »  « Association Educative de Défense de l’Enfant et Parents Séparés », modidication déclarée dans les Deux-Sèvres.

Ci-dessous, Monsieur Marcel CHAINEY, Officier de Police à Marly-le-Roi,

dédicaçant son livre « Justice-Attention-Enfant », à Monsieur Jean ROYER

MarcelCHAINEY dédicacant son livre à Mr Jean ROYER Assises nationales ADEPS 1988

août 06

Salade de roquette aux pêches de nos régions, Bresaola, Prolovone, ou de vigne

Salade de roquette aux pêches de nos Régions, Bresaola, Provolone, ou de vigne

Salade de roquette aux pêches de nos Régions, Bresaola et Provolone - RelaxNews - Pêches de nos Régions d’ici / Ph.Asset
Pour 4 personnes 
 
Ingrédients :


4 pêches jaunes de nos Régions
150 g de roquette
75 g de Bresaola
30 g de Provolone *
2 cuillères à soupe de pignons de pin
8 feuilles de basilic
4 cuillères à soupe d’huile d’olive
3 cuillères à soupe de vinaigre de miel
Sel
Poivre du moulin

Préparation : 10 min

Laver soigneusement la roquette sous l’eau froide puis l’égoutter et la réserver au frais.

Éplucher les pêches, les couper en 2, retirer les noyaux et couper la chair en cubes.

Faire revenir à sec les pignons dans une pôele anti-adhésive jusqu’à coloration. Ciseler le basilic et tailler des copeaux de Provolone.

Préparer la vinaigrette en émulsionnant l’huile, le vinaigre de miel, le sel et le poivre puis la versez dans un saladier.

Mélanger délicatement la salade dans le saladier. Ajouter le basilic et les fines tranches de Bresaola.

Servir sur une assiette, y déposer la salade, ajouter les cubes de pêches, les copeaux de fromage et les pignons de pin. Poivrer au moulin et servir aussitôt à température ambiante.

NDLR : * Provolone : Ce fromage dérive son nom du terme prova, fromage rond dans le dialecte campanien. Le Provolone devait être connu des anciens Romains, car, dans son ouvrage De rustica, Columelle parle d’un fromage « pressée à la main ». Or c’est justement là le propre des pâtes filées, que l’on ébouillante pour en augmenter la plasticité (mais aussi pour les protéger de la corruption qui pourrait résulter de la chaleur) avant de les mouler à la main. Originaire du Mezzogiorno, le Provolone est aujourd’hui fabriqué également dans le nord du pays, notamment en Lombardie, le réservoir à lait de l’Italie.

            ** Bresaola : La Bresaola della Valtellina est une charcuterie Indication Géographique Protégée (IGP), fabriquée à partir de viande de bœuf, salée et assaisonnée, et consommée crue.

août 05

Joues de porc croustillantes à l’ail et aux aromates

Joues de porc croustillantes à l’ail et aux aromates

Joues de porc croustillantes à l’ail et aux aromates - RelaxNews - INTERBEV / Produits Tripiers / Jean-Claude Amiel

Pour 4 personnes

Ingrédients :

2 ou 3 joues de porc
Graisse de canard ou huile d’olive (assez pour couvrir les joues de porc)
1 branche de romarin
1 branche de thym
2 gousses d’ail
4 tranches de baguette
Salade : frisée, pissenlits et/ou autres pousses amères

Vinaigrette :
2 cuillères à soupe de vinaigre de Xérès
4 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
Sel, poivre du moulin

Préparation : 30 min - Cuisson : 2h40

La veille, saler et poivrer généreusement les joues de porc. Couvrir d’un grand bol (pas de film alimentaire ni de papier aluminium) et placer au réfrigérateur pendant 12 h.

Le jour même, préchauffer le four à 150 °C (th. 5). Rincer les joues de porc sous l’eau froide et les sécher. Dans une cocotte, déposer les joues, le romarin, le thym et l’ail. Couvrir à hauteur de graisse de canard fondue ou d’huile d’olive puis ajouter un papier de cuisson et poser un poids sur le dessus. Faire confire 2 h 30 environ à frémissement. Vérifier la cuisson en piquant la viande, elle doit être très tendre, puis retirer de la graisse de canard.

Augmenter la température du four à 210 °C (th. 6). Couper les tranches de baguette en 2 ou en 4 et les enrober de graisse de canard. Faire rôtir les joues de porc et les morceaux de pain pendant 8 min, jusqu’à ce que le tout soit croustillant.

Mélanger les ingrédients de la vinaigrette et ajouter la salade. Servir avec les croûtons et les joues de porc confites coupées en morceaux.

Abats-cadabra :
Pour varier les plaisirs, vous pouvez servir ces joues de porc avec des lentilles en salade tiède… Un régal !

août 05

Pappardelles bolognaise à la queue de boeuf

Pappardelle bolognaise à la queue de bœuf

Pappardelle bolognaise à la queue de bœuf - RelaxNews - INTERBEV / Produits Tripiers / Jean-Claude Amiel

Pour 4 personnes

Préparation : 30 min – Cuisson : 3h environ

Ingrédients :

1 kg de queue de bœuf, coupée en tronçons de 5 cm
400 à 500 g de pappardelles (larges pâtes)
2 tranches de poitrine fumée
1 carotte
1 oignon jaune
1 poireau
1 branche de céleri
3 gousses d’ail
60 g de beurre doux
4 cuillères à soupe d’huile d’olive
50 cl de vin rouge assez puissant
800 g de tomates pelées concassées en conserve
25 cl de bouillon de bœuf
ParmesanAromates :
2 feuilles de laurier
2 branches de romarin
3 branches de thym
Sel, poivre

Préparation : 30 min – Cuisson : 3h environ

Peler la carotte et l’oignon. Nettoyer le poireau. Détailler le céleri, la carotte et le poirean en petits tronçons. Hacher l’oignon. Peler l’ail et l’écraser avec la lame d’un couteau. Faire chauffer le beurre et l’huile d’olive dans une cocotte. Ajouter la queue de bœuf, la poitrine fumée et faire revenir sur feu moyen pendant 8 min. Ajouter les légumes, l’ail et l’oignon puis poursuivre la cuisson sur feu doux 10 min. Saler légèrement. Verser le vin et faire réduire de moitié sur feu moyen pendant 10 min environ.

Verser les tomates et le bouillon de bœuf. Ajouter les aromates. Couvrir et laisser cuire à frémissement pendant 2 h 30 jusqu’à ce que la queue de bœuf soit très tendre. Retirer la viande de la cocotte et laisser tiédir. L’effilocher et la remettre dans la sauce. Saler et poivrer. Faire réchauffer sur feu doux.

Faire cuire les pappardelles al dente dans une casserole d’eau bouillante salée. Egoutter et ajouter à la sauce. Mélanger délicatement.
Servir les pappardelles dans des assiettes creuses, recouvertes du reste de sauce et de parmesan fraîchement râpé.

Abats-cadabra :
Pour gagner du temps, faites cuire la queue de bœuf la veille… Elle n’en sera que meilleure réchauffée le jour même !